POISON d’avril : rien n’est fait pour mettre fin à l’élevage industriel et à la déforestation, causes des pandémies type coronavirus

L’Economie et l’Etat continuent à dérouler leur business destructeur et leur politique autoritaire

vendredi 2 avril 2021, par Josée écologiste sociale.

Des analyses et faits qui ne sont pas beaucoup mis en avant via les gros médias de masse ou les gouvernements, et dont les pouvoirs tirent encore moins les conséquences vu qu’ils veulent juste réprimer et rafistoler, afin de garder le pouvoir et le système en place.

Le méchant « poisson d’avril » de Macron mercredi 31 mars cache le POISON d’avril, l’absence totale de mesures pour en finir avec l’élevage industriel et les activités liées (monocultures, déforestations...), qui sont pourtant un des moyens importants d’éviter la venue d’autres pandémies mondiales, possiblement bien pires que le covid-19.
Les gouvernements préfèrent taper sur les jeunes et les rassemblements en extérieur, c’est vain, stupide, liberticide, mais c’est vendeur semble-til.
Il faut aussi dire que l’élevage industriel est défendu par de puissants lobbys, syndicats et leurs affidés, prêts à pas mal d’exactions pour conserver leurs postes et leurs business (voir aussi Opération escargot à coups de tracteurs, les producteurs de grandes cultures de la FNSEA, gros bénéficiaires des aides européennes…). Tandis que les jeunes comparativement c’est que dalle, ils ne sont même pas solvables pour la plupart.
Et on s’en contrefout de l’avenir ou du vivant, ce qui compte c’est le pouvoir et les biftons qui pleuvent pour certains.

Poison d’avril : rien n’est fait pour mettre fin à l’élevage industriel et à la déforestation causes des pandémies type coronavirus
L’élevage intensif, ...éleve aussi en série virus et bactéries

- Reporterre : Covid-19 : cessons de tourner en rond, tirons les leçons
(...) La crise sanitaire que nous traversons n’a rien d’un coup du sort. Elle est directement reliée à notre manière de vivre, à notre rapport au vivant et au système économique dans lequel nous sommes encastrés, le capitalisme. La crise sanitaire que nous subissons aujourd’hui est une crise écologique et la crise de notre manière d’habiter le monde.
(...) Même si ses origines exactes restent méconnues, le virus est né de la voracité de l’économie et des déforestations massives qui ont bouleversé le partage du territoire entre les animaux et les humains et qui ont fait exploser le risque de zoonoses. Parti de Chine, il s’est ensuite répandu le long des routes de la mondialisation.

Dès mars 2020, Reporterre vous le racontait. Pour limiter les pandémies, les humains doivent décoloniser le monde. Sans changement radical de notre rapport à la planète, d’autres drames sanitaires sont à prévoir. Le coronavirus est un signal d’alerte.Une répétition générale.

Sans transformation radicale, nous courons un grave danger. Nous subirons des monstres autrement plus violents que ce coronavirus. Dans La chauve-souris et le capital, Andreas Malm compile une masse de données effrayantes qui montre que, sur le front microbien, nous n’avons encore rien vu. Une de nos enquêtes, publiée en avril dernier, expliquait aussi qu’une armée de virus nous attend dans le pergélisol.

Un nid de virus s’épanouit également dans les élevages industriels. L’élevage de visons pour la fourrure pourrait d’ailleurs être à l’origine de la pandémie.

En fait, le Covid-19 aurait dû nous permettre de prendre la mesure de ce qui nous arrive, et de nous préparer à la suite. Mais il n’en est rien. Depuis un an, nos gouvernements tergiversent. Pire, ils font l’autruche. Sur le front des forêts, les nouvelles ne sont pas bonnes. La destruction de la forêt tropicale est en hausse de 12 % en 2020, selon Global Forest Watch.
(...)
En réalité, derrière le Covid-19 se cache un virus bien plus sournois et moins naturel, l’allégeance de nos gouvernants au capitalisme et à la loi du marché qui les pousse à fermer des lits d’hôpitaux, à démanteler le service public de la santé et ne pas agir sur l’environnement.

Compléments et éléments contre l’élevage industriel et le monde qui va avec

(il faudrait aussi ajouter le tourisme de masse via avions et paquebots)

- Une sélection trouvée sur Ricochets :

Et oui, le plus pourrave des virus, c’est bien le capitalisme, la civilisation industrielle (et pas l’humain en soi).


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