« Une fois que tu sais » de Emmanuel Cappellin : un film documentaire confus et limité qui n’apprend rien et conforte le techno-monde ?

La résilience effondriste pour s’illusionner, s’adapter aux désastres et se lamenter de l’effondrement de la civilisation ?

mercredi 29 septembre 2021, par Les Indiens du Futur.

« Une fois que tu sais », le film documentaire d’Emmanuel Cappellin (résident en Drôme) sort en salle ces temps-ci (à Valence au Navires et à Crest du 7 au 12 oct.).

- De nombreux articles le présentent positivement, par exemple :

- Dans l’article "La résilience sert d’idéologie du consentement et de co-gestion du désastre, nous alertions avec d’autres :
<<La résilience, un substitut commode aux luttes collectives ?

Dans la Drôme comme partout, la résilience est à la mode.
Souvent il ne s’agit que de survivalisme individuel ou de petits collectifs, pas de large autonomie collective sur fond d’adaptation aux désastres qui hélas ne peuvent plus être évités.
La résilience, surtout dans la bouche des puissants et néo-capitalistes opportunistes, sert à effacer toute envie d’offensivité contre les causes des désastres, et remplace la ferme résistance collective par la soumission individuelle et la gestion administrative/policière des désastres par les personnes et les structures qui les ont causés.
Au lieu de démolir et remplacer collectivement le système techno-capitaliste-industriel cause des désastres, cette résilience là nous pousse individuellement à trouver, dans ce système inchangé, des moyens de survie dégradée.

Il ne s’agit surtout pas de mettre fin au nucléaire, aux pesticides, à la pollution de l’air, aux élevages industriels, à la Croissance, mais de faire des efforts individuels pour que votre corps s’adapte aux radiations, aux polluants, aux nouveau virus, et/ou pour que les plus fortunés ou les plus malins puissent s’acheter des propriétés dans des zones encore à peu près vierges des effets de la colonisation techno-industrielle.

Bien sûr, sur le moyen et long terme, ça ne marchera pas, les désastres rattraperont tout le monde, y compris les milliardaires et les starteupeurs sur leurs îles bunkérisées, mais cette propagande permet à court terme d’endormir les foules, de continuer les business juteux, de vendre en masse des dispositifs techno-verdis en guise de solutions salvatrices, de maintenir par la force les inégalités sociales et la démocrature policière.
Ainsi, les riches peuvent continuer à s’acheter des Tesla et des yachts luxueux (avec peinture bio et eau recyclée), tandis que vous autres êtes sommés de vous adapter docilement aux confinements, aux flics partout, aux pandémies, aux canicules et aux famines, en faisant bien attention de bien trier vos déchets et de prendre des douches courtes.
Welcome.>>

- Voir aussi « Contre la résilience » : Un livre de Thierry Ribault, Editions l’Echappée

- On n’a pas vu ce documentaire ambigu et un peu narcissique, mais on s’appuie sur des avis de personnes proches qui l’ont vu et sur les articles qui en parlent pour émettre de grosses réserves.
Ci-après, l’intransigeant N. Casaux fait une critique élargie de ce film documentaire qui tourne un peu en rond et des idées souvent illusoires et dangereuses qui l’accompagnent.

EFFONDROLOGIE & CONFUSION

Une fois que tu crois que tu sais, eh bien tu fais des films, des conférences, des livres, pour raconter au monde que tu sais, et qu’il faudrait que ça se sache, que les autres sachent aussi.

« Une fois que tu sais » de Emmanuel Cappellin : un film confus et limité qui n’apprend rien et conforte le techno-monde ?
Pourtant, le capitalisme, la croissance, la civilisation industrielle, la civilisation... n’ont rien de naturel ou d’inéluctable

Emmanuel Cappellin est le chef-opérateur de l’hélicologiste Yann Arthus-Bertrand (YAB). YAB qui se prononce désormais pour le nucléaire, qui considère que l’essentiel consiste à « décarboner nos vies » (sachant que derrière cette « décarbonation », il y a notamment le développement massif des centrales de production d’énergie dites « verte », « renouvelable » ou « propre »), manger bio, placer son argent dans une banque de « finance durable », prendre le train, le bus, rouler en vélo, ou « en électrique », voter pour des écolos, etc. YAB dont le dernier film documentaire, dans lequel il promeut ces imbécilités, était sponsorisé par BNP Paribas, la fondation METRO, Garnier, Omega (montres de luxe), Bouygues Bâtiment Ile-de-France, la Région Ile de France, KONE leader français du marché des ascenseurs, escaliers mécaniques et portes automatiques »), Kaviari (« située à Paris, Kaviari est depuis plus de 40 ans une maison de référence dans le monde du caviar »), Guerlain, le Fonds Danone pour l’écosystème, Antargaz, la Fondation EDF, le Ministère de l’Éducation Nationale, la Mairie de Paris, Panda Raid (« Panda Raid est un rallye d’endurance amateur qui a lieu chaque année au Maroc »), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP) et Nexans (« un acteur mondial de l’industrie du câble avec siège social à Paris, France »). YAB qui, à la recherche de pognon pour sa fondation, proposait récemment à qui en avait les moyens de « Déjeunez avec une star [parmi lesquelles Juliette Binoche, Kad Merad, François Hollande, etc.] pour sauver la planète ». YAB qui n’hésite pas à se prononcer contre la croissance verte, contre la croissance tout court même et en faveur de la décroissance, tout en promouvant par ailleurs la croissance verte pour l’ONU (franchement, qui se soucie encore, aujourd’hui, en 2021, d’avoir la moindre cohérence dans ses propos, ses prises de position, etc. ?! la cohérence est un concept largement désuet. Vive la démagogie.). YAB qui affirme aussi assez régulièrement que « l’espèce la plus en danger », c’est « l’espèce humaine ».

& en cela, son inquiétude rejoint celle qui est au cœur de ce nouveau film documentaire d’Emmanuel Cappellin : « Mais comment continuer à vivre avec l’idée que l’aventure humaine puisse échouer ? »

Ces lamentations narcissiques, sociocentrées (« l’aventure humaine », c’est évidemment la civilisation, désormais technologique mondialisée, dont font partie Emmanuel Cappellin et YAB), me rappellent toujours cette conférence gesticulée d’Anthony Brault, en date de 2008, dans laquelle il expliquait s’être rendu compte que la civilisation n’était pas soutenable, que les ressources de la planète étaient finies, que le pétrole (facilement disponible) allait finir par manquer, et qu’il s’agit d’une catastrophe, puisque nous allons « perdre en confort matériel », ce qui « est la partie la plus difficile », puisqu’il va nous falloir « renoncer […] à ce à quoi on s’attend », « on s’en plaint, […] on le regrette », c’est « extrêmement douloureux de s’imaginer que cette civilisation va dans le mur ».

Et donc, les effondrologues se demandent « comment continuer à vivre avec l’idée que l’aventure humaine puisse échouer ? » L’effondrement à venir de la civilisation (« l’aventure humaine », selon eux) leur apparaît comme un horrible drame. Aucun ne remarque que « l’aventure humaine » (la civilisation) est depuis toujours un terrible échec, depuis toujours une aventure inhumaine, un calvaire pour les humains qu’elle incarcère, dépossède, aliène — mais qui, syndrome de Stockholm et conditionnement psychologique aidant, se soumettent à ses règles et se font esclaves plus ou moins volontaires —, et pour le monde naturel qu’elle n’a de cesse de ravager depuis la formation des premières cités-États en Mésopotamie. Il n’y a presque plus aucune forêt ancienne, presque plus aucune forêt qui ne soit segmentée par des routes, presque plus de recoin du monde qui ne soit traversé de lignes électriques, de canaux, de routes, d’autoroutes, de voies ferrées et/ou parsemé d’antennes 4 ou 5G, presque plus aucun fleuves libres (non endigués ou fractionnés par des barrages), toutes les eaux du monde sont polluées (les océans et les mers sont tout particulièrement en train d’être vidés de la vie qu’ils hébergeaient et remplis de plastiques et de substances chimiques en tous genres), comme presque tous les sols, le peu d’animaux sauvages qui reste disparait comme peau de chagrin au profit du bétail (humain et non-humain), le bétail humain (ressources humaines) est désormais presque totalement dépossédé de tout pouvoir sur la vaste machinerie sociotechnique qui préside à son sort, réduit au statut de rouage impuissant d’une vaste entreprise de destruction de tout y compris de sa santé mentale et physique, la diversité culturelle qui caractérisait encore l’humanité, de manière relativement importante, il y a un siècle ou deux (et plus encore il y a un millénaire ou deux, ou dix), est presque totalement anéantie, ne reste plus qu’une vaste civilisation planétaire, celle du numérique, des réseaux sociaux et de l’internet, dans laquelle les inégalité sociales sont colossales et croissantes, sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité… non, vraiment, qu’il serait triste que cette formidable « aventure humaine » prenne fin ! Comment supporter le lourd fardeau psychologique de la perspective de son probable effondrement à venir ?! Ô monde cruel pour la psyché des civilisés qui aiment leur civilisation !
Vomir. Vomir de dégoût pour ces crétins servilisés.

& tandis que les plus civilisés des civilisés se lamentent sur le potentiel effondrement à venir de la civilisation, des populations indigènes parmi les dernières du monde se battent contre l’ultime expansion de la civilisation sur la planète Terre.

Pire. La perspective des effondrologues témoigne d’une lourde confusion. Loin de considérer que l’effondrement est certain (et encore moins souhaitable), ils semblent plutôt espérer que l’on parvienne collectivement à rendre la civilisation « thermo-industrielle » durable, équitable, démocratique, égalitaire, verte et bio. En complément de son film, Emmanuel Cappellin renvoie vers le site internet « Racines de résilience » sur lequel se trouve un « guide d’actions » sous la forme d’un « arbre aux actions » interactif. Dans le grand foutoir aux actions (plus juste description) qu’on a sous les yeux, on trouve tout et n’importe quoi : « je remplace la voiture : vélo, transports, covoiturage », « j’investis dans la production d’énergie renouvelable », « j’achète mon électricité aux producteurs d’énergie renouvelable », « je me forme aux métiers de la transition énergétique », « je pousse mon entreprise à adopter un plan de mobilité », « je me forme pour rendre mon campus universitaire bas-carbone », « Industriel·e, je m’inscris dans une économie circulaire », « j’adopte les gestes zéro déchet », « je diffuse des scénarios crédibles de décarbonation de la société », « je sors mon épargne des banques climaticides », « je marche pour le climat », « je fais la promotion des services en ligne et logiciels libres », etc.

On retrouve même, toujours dans cet arbre de la glorieuse résilience, un étonnant « Je démantèle les infrastructures fossiles » associé à l’organisation Deep Green Resistance. Il se trouve que Deep Green Resistance défend plutôt la nécessité de démanteler la totalité de la civilisation industrielle. Pas juste les « infrastructures fossiles ». Mais passons.
À boire et à manger, donc.

Parce que dans ce grand fatras de la sainte résilience, on trouve des choses effectivement souhaitables comme : « je fais sérieusement le clown » (oui, ça fait partie des actions conseillées). Plus sérieusement, sont souhaitables toutes les initiatives qui vont dans le sens d’un recouvrement de leur autonomie par les petites gens, localement, notamment sur le plan alimentaire.

Mais ce qu’on constate, donc, c’est qu’il n’y a absolument rien de clair dans l’analyse effondrologique. Ces gens-là ne savent pas ce qu’ils veulent du tout, ne savent pas ce qui pose problème, ce qui serait souhaitable, ce qui est possible, ce qui est physiquement ou techniquement faisable. D’où une affiche promotionnelle mettant en avant Jean-Marc Jancovici, technocrate parmi les technocrates, suppôt de l’État, et Pablo Servigne, qui se dit parfois anarchiste et anticapitaliste, voire opposé à la société industrielle, mais qui n’hésite pas à signer la préface d’un livre écrit en défense de la société industrielle capitaliste par deux défenseurs du capitalisme et de l’industrialisme, et plus généralement à adapter ses positions en fonction de l’audience (voir : La collapsologie comme lamentation bourgeoise de l’effondrement de la civilisation).

Bref. Je n’ai pas vu ce film qui ne m’inspire pas du tout. Seulement lu et vu des interviews de son réalisateur. Mais selon toute probabilité, ceux qui cherchent à comprendre les tenants et aboutissants du désastre en cours n’y apprendront pas grand-chose de sérieux. L’effondrologie est un pathétique confusionnisme.

(Le capitalisme peut-il être soutenable ? Est-il soluble avec la démocratie réelle ? Pareillement, l’État constitue-t-il une forme d’organisation sociale compatible avec la démocratie réelle ? Pourrait-il exister un système industriel durable/vert/respectueux du monde naturel ? Un système industriel (technologique) compatible avec la liberté humaine ? Manifestement, les effondrologues ne se posent pas vraiment la question, tout est flou, tout et n’importe quoi semble potentiellement possible à leurs yeux. Du moment que votre intention est pure, que vos chakras sont bien alignés, que vous faites le deuil (très important), que l’amour illumine votre esprit, que votre jus de carotte est bio, vos actions seront les bonnes.)

(Post de Nicolas Casaux)

- Pour se marrer, lire cet article de F. Lordon qui se moque des "défenseurs du vivant" qui jamais ne nomment le capitalisme comme responsable de sa destruction : Pleurnicher le Vivant - Pourtant avec capital on avait mot compte triple : capital, capitalistes, capitalisme. On fait des recherches dans l’article de tête de Nicolas Truong qui introduit une grande série d’été dans Le Monde : « Les penseurs du vivant ». Pas une occurrence. Enfin si, il faut être honnête, une : « Nous vivons un bouleversement capital ». Si la situation terrestre n’était pas si tragique, ce serait presque drôle.

- sinon, on trouve sur le web des réflexions plus intéressantes que ce type de film, exemple :

APPEL A CELLES & CEUX QUI N’ONT PAS LE POUVOIR

Je vois beaucoup d’appels aux puissants et aux gouvernants. Mais toi qui, comme moi, n’es pas à la tête d’un pays ni d’une grosse entreprise. Je sais que tu penses que la destruction de la nature pose problème, la question te préoccupe, bien sûr. Tu te doutes que les conséquences seront graves. Mais tu n’agis pas.

Enfin, tu vas peut-être aux marches pour le climat, ou tu as signé une pétition. Tu sais pertinemment que ça ne sert à rien. Qu’en attends-tu réellement ? Que le gouvernement dise « finalement vous aviez raison depuis 40 ans, arrêtons le capitalisme qui tue la planète ». Le gouvernement veut ouvrir à nouveau des mines en France, il en est là pour le moment. La banque mondiale a conclu que pour un futur « faible en carbone », la production en minerai devait augmenter. Bon courage pour faire changer l’avis de quelqu’un dont le prestige, le pouvoir ou le revenu dépend de cet avis. Peut-être as-tu participé à « l’affaire du siècle », l’assignation de l’État en justice. Et puis quoi ? Dans 10 ans, quand le procès sera gagné, l’État devra reverser des dédommagements aux abeilles mortes ? 90 % des grands poissons ont disparu, 100 espèces disparaissent par jours. Tu en as d’autres, des plans à long terme ?

Peut-être tu prends ton vélo ou les transports en commun, tu es végétarien et tu achètes bio, tu te donnes du mal. Mais d’autres ne peuvent pas parce qu’ils n’ont pas les moyens de se payer du bio, parce qu’ils n’ont pas les moyens de se payer un logement à côté de leur travail, ou parce qu’ils n’en ont rien à foutre. Cela dit, ne t’embête pas à devenir « zero waste » : 6 % des déchets seulement sont d’origine ménagère. Tes efforts individuels, ils ne servent à rien face au système industriel. La production de déchets augmente, l’artificialisation des sols augmente, la déforestation continue, la consommation de pétrole augmente, le PIB mondial augmente. Que tu fasses tes courses aux rayons bio n’y change rien.

Tu espères peut-être que nous trouverons la nouvelle technologie qui sauvera le monde. Ta voiture, elle peut être électrique, tu utilises quand même 2 tonnes d’aluminium et de lithium pour transporter 75 kg d’humain ; beau ratio. Les énergies renouvelables n’ont jamais entrainé une baisse de l’utilisation des énergies fossiles, ça ne sert à rien si on ne change pas de système. L’efficacité énergétique, c’est pareil, ça ne sert à rien si on ne change pas de société.

Alors qu’est ce que tu fais ? Pourquoi tu n’agis pas ? Tu as d’autres projets ? Tu cherches à t’accomplir dans ton métier ? À faire carrière ? Tu diras quoi à ton gamin, qui aura des difficultés respiratoires, quand il n’y aura plus de poissons dans les océans ? « J’avais d’autres priorités » ?

Pendant la Seconde Guerre mondiale, sais-tu pourquoi la majorité de la population française n’était pas résistante ? Ce n’est pas parce que les Français ont été des lâches ni parce qu’ils ne connaissaient pas les horreurs du régime nazi. Eux aussi, ils avaient d’autres priorités. Heureusement, il y en a qui ont trouvé du temps dans leur planning chargé pour faire sauter un ou deux ponts.

Alors peut-être me diras-tu : « Ce n’est pas pareil. Les allemands, c’était un ennemi facilement identifiable, alors que nous… ». Tu vas me faire croire que la déforestation est invisible, que ses machines sont trop petites ? Qu’un pipeline n’est pas assez long pour être vu ? Qu’une excavatrice est trop discrète ! Tu voudrais qu’on leur mette des casques à pointe ? La société industrielle, qui détruit tout, n’est pas hors sol. Elle a des outils, des infrastructures de support. Ça a des vulnérabilités tout ça. Ce ne sont pas des idées stockées dans le cloud.

On est trop peu, pas assez équipés peut-être ? Dans le Delta du Niger, le MEND a fait baisser l’extraction pétrolière de 30 %. Ils sont quelques centaines. C’est un des pays les plus pauvres du monde, ils sont mal équipés.
Un réchauffement de 10 °C pourrait empêcher toute vie sur terre. Pas juste les humains, même les bactéries meurent à +10 °C. Tu as vraiment d’autres priorités ?

(Post de Vert Résistance Bretagne)

P.-S.

Perspectives et pistes de résistance active

La situation écologique, climatique, sociale est terrible.
Mais tant qu’il y a des résistances, rien n’est complètement perdu.
Et puis la civilisation industrielle, ce système techno-capitaliste et étatique, n’est peut-être pas si solide que ça, elle sans doute plus attaquable qu’on ne pense.

Il existe quantité de moyens de se battre, de lutter pour abattre/détruire/démolir/désarmer/stopper/effondrer les structures matérielles et idéologiques de la civilisation industrielle. Et quantité de moyens pour construire à la place des mondes vivables et soutenables.
Soutien financier, action directe, information, soutien aux personnes engagées, actions publiques ou clandestines, communication, refuges...
Il y en a pour tous les goûts, toutes les disponibilités et « niveaux » d’engagement.

Il y a des places pour chacun.e dans cette vaste culture de résistance à construire.

- Liens utiles pour aller plus loin :


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