Surveillance policière et technopolice : l’absence de démocratie appelle et permet la dystopie sécuritaire

Société de surveillance et Technopolice : 5G, IA, vidéosurveillance, reconnaissance faciale, objets connectés, algorithmes... se complètent et se renforcent mutuellement

mardi 16 mars 2021, par Camille Z.

Voici plusieurs articles qui décryptent et alertent des immenses dangers de la technopolice et de ses technologies de surveillance.
L’Etat macronien n’a que faire de nos vies, du chômage, de nos retraites et des moyens hospitaliers, ses priorités du moment ce sont les lois répressives (lois « sécurité globale » et « séparatisme », fichage des opinions...), les technologies de surveillance (vidéosurveillance partout, 5G, IA, reconnaissance faciale, algorithmes détecteurs de comportements dit anormaux, drones...) et les matériels de répression par la force armée (blindés, LBD, balles pour LBD...).
Ces trois aspects sont liés entre eux et avancent ensemble vers une société de contrôle cybernétique total.

Rappelons aussi que tout Etat veut contrôler les foules, maintenir sa domination et sa puissance : élus, technocrates et industriels ne s’arrêteront pas tout seuls, car dans un tel système anti-démocratique la violence armée contre les populations est indispensable à la survie des pouvoirs.

Les puissants lobbys de la sécurité se frottent les mains et se remplissent les poches. Même quand leurs dispositifs ne servent pas à grand chose d’utile, ils savent qu’ils pourront les vendre en masse tant les politiciens ont besoin de communiquer sur le fait qu’ils font quelque chose pour « la-sécurité » afin de favoriser leur élection et d’entretenir le « débat » sur les sujets qui les arrangent.
Ainsi, élus et industriels de la sécurité marchent ensemble dans la combine, ils ont besoin l’un de l’autre et chacun fait mine d’être indispensable. Le tout financé bien entendu avec « notre » argent publique. Le business de la sécurité marche de concert avec le système électoraliste.

Les prétextes en or pour continuer cette inflation sécuritaire et autoritaire qui vire au totalitarisme ne manquent pas : JO de 2024, pandémie covid-19, attentats terroristes...
En réalité, au delà des intérêts financiers des lobbyistes, ces dispositifs de surveillance sont destinés principalement à réprimer et empêcher toute contestation et rébellion, à la contre-insurrection, à maintenir le régime en place par la force contre des populations toujours trop rétives qui exigent la démocratie directe, l’égalité sociale, la prise en contre réelle des questions écologiques et climatiques.

Non, ces dispositifs techno-sécuritaires ne mettent pas du tout en danger « la démocratie », tout simplement parce qu’il n’y a pas de démocratie, qu’il n’y en a jamais eu, et c’est justement pour cette raison que ces moyens très intrusifs existent et se déploient.
Car dans une tyrannie, dans cette démocrature, en l’absence de régulation démocratique pour résoudre les conflits, seule la force armée de la police et des gendarmes permet au régime de tenir.

Vidéosurveillance : le business de la sécurité marche de concert avec le système électoraliste
Des drones furtifs partout, pouvant fonctionner en essaims

- Mais voyez plutôt ces articles (avec en Post Scriptum une vision ironique de l’avenir, façon Orwell) :

La détermination de l’État à déployer la 5G est très compréhensible. L’objectif est de démultiplier le débit d’Internet pour ’radicaliser’ l’addiction d’un grand nombre de gens au numérique et pour mettre en relation des milliards d’objets connectés.
Seulement, il y a un imprévu : une partie de la population se méfie de ce projet, à tel point que certains politiciens se prononcent contre – fait exceptionnel. Même des personnes qui n’avaient jusqu’ici aucun problème avec l’usage intensif des technologies trouvent que cela va trop loin, à l’image du mouvement des Gilets Jaunes, largement tributaires des réseaux sociaux mais au sein desquels des mots d’ordre anti-5G étaient apparus.
Et c’est vrai, la 5G marque un seuil important. Je ne pense pas tant à la baisse des temps de téléchargement des vidéos, mais surtout à l’automatisation accrue des process de production et de circulation des marchandises. La 5G est d’abord un projet industriel et logistique. Mais elle a aussi une dimension politique : la surveillance de la population risque de s’affiner à travers la prolifération des petites antennes-relais dans les rues et des caméras de vidéosurveillance avec système de reconnaissance faciale.
La 5G pose donc la question du type de société que l’on souhaite : société humaine ou société-machine ? Mise en chantier d’un projet démocratique ou despotisme hybridant Silicon Valley et Chine post-maoïste ? Est-il souhaitable d’éliminer au maximum le travail et les décisions humaines ? La 5G sera par exemple au service d’une agriculture dite 4.0, ou « de précision », c’est-à-dire tendanciellement sans intervention humaine : gestion automatisée des cheptels d’animaux, surveillance par drones et satellites des besoins des cultures en engrais et pesticides, robots de désherbage ou de pulvérisation...
Alors qu’il faudrait produire moins, mais avec plus de travail humain, en préservant et réinventant des savoir-faire manuels et des techniques conviviales (au sens d’Ivan Illich), nous nous dirigeons vers des niveaux de chômage technologique très élevés. Ce ne sont pas les projets de décroissance qui mettent de plus en plus de gens des classes moyennes et populaires sur la touche ; ce sont les promoteurs de la quatrième révolution industrielle.

Extrait d’un article de Matthieu Amiech - pour les abonnés - Voir aussi Le rêve de M. Macron : franchir le mur écologique par la numérisation intégrale

- Une sélection d’articles récents :

  • Les Jeux olympiques ouvrent la voie aux technologies sécuritaires - Les Jeux olympiques de Paris 2024 ont prévu l’usage d’une débauche de technologies sécuritaires. Mais qui ont besoin d’être légalisées. C’est ce que commence à faire la proposition de loi sécurité globale, examinée par les sénateurs à partir de ce mardi 16 mars. Autant de mesures susceptibles de porter atteinte aux libertés publiques et à la vie privée, dénoncent ses détracteurs. (...) « L’algorithme peut faire ce que l’on veut, explique Juliette, responsable de la campagne Technopolice à La Quadrature du net. Repérer les comportements considérés comme anormaux, par exemple les personnes qui courent ou celles qui restent immobiles trop longtemps, et générer des alertes pour les agents. » (...) « La reconnaissance faciale en temps réel dans l’espace public, c’est l’eldorado policier, cela revient à un contrôle d’identité permanent et général »
  • À ÉCOUTER - Les mauvaises ondes de la loi Sécurité globale - Alors que le Sénat a commencé l’examen de la loi Sécurité globale, une émission de radio coanimée par Reporterre et Radio Parleur et en direct devant ses grilles, a mis en relief les enjeux de ce texte qui va multiplier les outils de contrôle des populations et ouvrir en grand la porte à la privatisation de la sécurité.
https://youtu.be/M59BtjsBXXE
https://vimeo.com/506052816
  • Une vidéosurveillance peut en cacher une autre (Moirans, Isère) - Ce serait enfoncer une porte ouverte que de dire que la vidéosurveillance est partout. Alors que la Cour des comptes critique l’absence totale d’efficacité de ces dispositifs, celle-ci est sans cesse promue comme une solution magique à des problèmes que l’on ne veut pas regarder en face. Pourtant, derrière l’effrayante banalité de la vidéosurveillance peut se cacher l’effarante illégalité de la vidéosurveillance automatisée, ou algorithmique.
  • Le port du masque surveillé par caméra et logiciel de reconnaissance automatique dans les transports en commun (Ce dispositif sert surtout à expérimenter ce type de dispositif en vue de la suite, le prétexte des masques est complètement bidon)
  • SUITE de l’affaire : Le Sénat doit s’opposer à la reconnaissance faciale des masques - Le 10 mars 2021, le ministre des transports M. Djebbari a autorisé par décret les gestionnaires de gares, de métro et de bus à déployer sur leurs caméras de surveillance des logiciels de détection de masque, prétextant un besoin statistique dans la lutte contre le Covid.
    Ce décret est illégal : d’abord, seul le Parlement aurait le pouvoir d’autoriser un tel traitement, par exemple dans la loi Sécurité Globale actuellement débattue. Surtout, un débat démocratique aurait fait apparaître que cette surveillance, en plus d’être une atteinte supplémentaire à nos libertés, est inutile et donc injustifiable.
    Le gouvernement a préféré contourner le Parlement et la loi en passant par décret, remettant entièrement en cause l’autorité du pouvoir législatif. Le Sénat doit contenir cette offensive anti-démocratique en adoptant l’amendement de la loi Sécurité globale qui propose un moratoire de 2 ans pour tout système d’analyse d’image automatisée.
  • L’État veut acheter 170.000 nouvelles munitions de LBD
Vidéosurveillance : le business de la sécurité marche de concert avec le système électoraliste
La 5G, imposée, est de plus en plus contestée, des sabotages se multiplient

- Compléments utiles :

Vidéosurveillance : le business de la sécurité marche de concert avec le système électoraliste
5G, satellites internet, fibre, caméras de surveillance... On voit où sont les priorités du système techno-capitaliste

LE GOUVERNEMENT COMMANDE 170 000 MUNITIONS SUPPLÉMENTAIRES DE #LBD !

- Un achat massif qui comprend aussi des balles "marquantes"

#Macron compte terminer son mandat comme il l’a commencé : avec du sang et des larmes. Il lance une énorme commande de nouvelle munitions pour crever des yeux et terroriser les indociles. 170 000 balles pour les LBD de sa milice.

En langage officiel, le ministère de l’Intérieur veut acquérir des « fournitures de munitions cinétiques de défense unique de calibre 40mm au profit des forces de la sécurité intérieure ». 160 000 au total.
Une nouveauté : « l’administration cherche également à disposer d’une version marquante temporaire visible de l’objectif de cette munition cinétique de défense unique de calibre 40 mm (MDU) au profit des unités de la gendarmerie nationale et de la police nationale ».

Les forces de l’ordre pourront, en un seul tir, mutiler quelqu’un et « marquer » la personne touchée avec de la peinture ou un produit chimique. Probablement pour pouvoir interpeller et condamner une personne déjà victime d’un tir. Deux en un !

On note que, comme toujours, les chiffres de commandes d’armes de répression sont considérables, beaucoup plus élevés que le nombre de tirs « déclarés » officiellement par la police.
Par exemple en 2018, année des #GiletsJaunes, avec une répression exceptionnelle, le ministère de l’Intérieur n’avait déclaré « que » 19 071 munitions tirées. Il faut croire que de nombreuses munitions utilisées sur le terrain ne sont pas déclarées dans les bilans officiels.

En mars 2016, l’État avait déjà lancé une commande exceptionnelle de « munitions de défense » de calibre 40mm pour un montant de 5,57 millions d’euros, et une quantité estimée à 115 000 balles.
En 2017, année d’arrivée au pouvoir de Macron, des dizaines de milliers de grenades lacrymogènes étaient achetées. Puis des milliers de LBD et de fusils « multi-coup ».

Plus récemment, pendant la pandémie, des dizaines de millions d’euros étaient débloqués pour d’autres grenades, des blindés tout neufs et divers outils de maintien de l’ordre. Pour mater la plèbe, écraser la population, les moyens sont illimités.

L’appel d’offre a été publié le 14 mars sur le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics.

(message de Nantes Révoltée)

Vidéosurveillance : le business de la sécurité marche de concert avec le système électoraliste
On sera heureux et en sécurité, comme des rats téléguidés dans un laboratoire aseptisé et bardé de capteurs

P.-S.

Les désastres, les catastrophes et les pollutions ...en tout sécurité

Si la technopolice et son monde totalitaire continuent à se déployer, si des basculements révolutionnaires d’ampleur n’ont pas lieu, nous auront la joie et le privilège de subir en live les catastrophes climatiques, sociales et écologiques dans un cadre ultra-sécuritaire.

Incendies, famines, cyclones, innondations, canicules, guerres... emporteront tout, mais ce n’est pas grave, car on sera bien gardé par des caméras HD reliées par la 5G et des satellites en orbite basse, on sera surveillé avec amour H24 par des objets connectés du quotidien, des drones armés et des robots-flics sillonneront non-stop les rues et les airs, les rebelles seront en prison ou morts, les riches se gaveront encore un temps dans leurs blockhaus, les multinationales et les centres commerciaux seront intactes car surveillés par des milices privées, on pourra appeler au secours la police à chaque coin de rue, des capteurs mesureront avec précision les mouvements de panique des foules, des statistiques des comportements anormaux seront stockés dans des cloud sécurisés en Alaska, l’IAG clamera qu’on est des glands incapables, les stocks de balles policières seront approvisionnés sans ruptures de stock, les mondes virtuels remplaceront avantageusement les dures réalités du désastre...
Heureusement que la technopolice sera là pour nous protéger, on se sentira tellement bien en-sécurité.

Réjouissant n’est-ce pas ?! On a hâte d’y être, en fait on y est déjà, chouette !


3 Messages

  • Surveillance policière et technopolice : l’absence de démocratie appelle et permet la dystopie sécuritaire Le 23 mars à 23:19, par Démocrate accablé

    En Angleterre aussi, la technopolice veut avancer ses pions, des résistances se dressent :

    🛑 NO PROTEST ? NO DEMOCRACY ! 🛑

    Retours en images sur l’énorme mobilisation « Kill the Bill » d’hier à Bristol contre un projet de loi visant à restreindre le droit de manifester tout en renforçant les pouvoirs de la police.
    La manifestation, très jeune, a tourné à la révolte en cours de soirée avec un commissariat attaqué et plusieurs véhicules de police incendiés.

    (post de Cerveaux non Disponibles)

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  • Surveillance policière et technopolice : l’absence de démocratie appelle et permet la dystopie sécuritaire Le 20 mars à 22:39, par Camille Z

    La Chine, à l’avant-garde du contrôle social et de la surveillance numérique

    - La Chine, à l’avant-garde du contrôle social et de la surveillance numérique
    Simone Pieranni, dans « Red Mirror », explique quelle est la place du numérique dans la Chine d’aujourd’hui, une préfiguration de la société de contrôle qui pourrait s’imposer au monde entier.

    Avec le fichage des opinions, la police politique, les lois « sécurité globale » et « séparatismes », les surveillances via drones et caméras reliées à des logiciels de reconnaissance, la France prend exactement le même chemin que la Chine.

    Répondre à ce message

  • Surveillance policière et technopolice : l’absence de démocratie appelle et permet la dystopie sécuritaire Le 19 mars à 20:05, par Camille Z

    ANTITERRORISME : PORTE EXPLOSÉE, PERQUISITION ET GARDE À VUE POUR MARIANNE, ÉTUDIANTE SOUPÇONNÉE DE FRÉQUENTER "L’ULTRA-GAUCHE"

    - Gouverner par la terreur

    Cette opération qui a eu lieu au Pays Basque, révèle la façon dont l’antiterrorisme dispose des pleins pouvoirs. Et comment des opérations militarisées contre des personnes « suspectées » d’être « d’ultra-gauche » ou opposantes politique sont en train de se banaliser.

    C’était le 8 février dernier, dans la ville d’Ustaritz. Une étudiante de 28 ans, Marianne, dort tranquillement dans son petit studio de 20m2. Elle entend un gros boum alors qu’il fait encore nuit : « J’ai cru que c’était un coup de pistolet. Et du coup, j’ai cru qu’ils avaient tué quelqu’un dans le couloir » pense celle qui imagine l’arrivée de malfaiteurs. En réalité, il s’agit d’une quinzaine d’agents du RAID et de la DGSI, la police politique de l’Etat Français, qui viennent de faire sauter sa porte avec un explosif. Lumières bleues, cris, boucliers, et armes pointées sur elle, un cauchemar au réveil. « J’étais terrorisée. J’ai cru que j’allais mourir. Ils m’ont menottée ».
    Comme dans une farce grotesque, les agents anti-terroristes demandent si elle a des explosifs ou des armes. Mais ils savent pertinemment qu’il n’y a rien dans ce petit studio étudiant. Marianne voit des débris de sa porte, son lieu de vie est retourné : « je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont fait ça, parce qu’ils savaient très bien que je n’étais pas mêlée à l’affaire, je ne comprends pas pourquoi ils sont venus me chercher avec tout ce fracas ». La pure volonté de faire peur, d’intimider ?
    La maison a été encerclée par cinq véhicules de la police antiterroriste, Marianne est emmenée avec la tête cagoulée, comme dans les mauvais films. Elle est jetée en garde à vue pendant près de 2 jours sans autre forme de procès. Elle sera relâchée sans aucune charge après 36H enfermée et des interrogatoires par des policiers venus de Paris.

    Qu’est-ce qui peut bien justifier un tel délire ? Marianne aurait tout simplement « vécu durant le premier confinement en Dordogne avec certains personnes qui ont été interpellées trois mois plus tôt ». Début décembre, le gouvernement mettait en scène une « opération anti-terroriste » visant des « militants d’ultra-gauche » accusés de posséder de l’eau oxygénée et des produits courants « pouvant peut-être » servir à fabriquer des explosifs. Ils sont depuis derrière les barreaux alors que les éléments de cette affaire sont inexistants.

    Avec l’arrestation de Marianne, c’est un pallier supplémentaire qui est franchi. Après avoir monté une affaire de toute pièce, la police politique organise une descente anti-terroriste chez une étudiante qui aurait « côtoyé » des suspects. A ce rythme là, on peut arrêter une grande partie de la jeunesse de ce pays. Pendant ce temps là, l’extrême droite s’arme réellement, et se prépare à la guerre civile.
    Devons nous nous habituer à se faire humilier et kidnapper par des agents cagoulés parce que nous participons à des mobilisations sociales, ou pour nos amitiés supposées ? Tout semble mur pour le retour du fascisme.

    Post Nantes Révoltée
    source : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-spectaculaire-operation-antiterroriste-fait-pschitt-a-ustaritz-1615831712

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