La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ?

L’élevage industriel intensif de visons fortement suspecté en Chine

vendredi 15 janvier 2021, par Camille Pierrette.

Pour que des bourgeoises et des bourgeois épris de luxe et de mode tendance glamour puissent jouir de leur statut « supérieur » et se différencier par des fétiches matériels des masses de gens « qui ne sont rien », les élevages industriels pour la fourrure se développent, ce sont des pouponnières géantes à virus et bactéries potentiellement pandémiques.

La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ?
Pour que de riches bourgeoises aient leurs fourrures et pour que des capitalistes se gavent, les élevages intensifs préparent les pandémies

Le capitalisme tend à tirer profit de tout ce qu’il peut, le marché de la fourrure de luxe étant porteur et lucratif, il y va à fond.

Sur Reporterre, une enquête indique une forte suspicion des élevages de visons (ou/et de chiens viverrins) dans l’étape de la transmission du coronavirus SARS-CoV2 des chauve souris vers les humains. Les visons des élevages industriels auraient servi de "nurserie" idéale pour le virus et de tremplin géant vers la contamination des humains :

- Les élevages de visons en Chine à l’origine du Covid-19 ? Les indices s’accumulent - Et si la pandémie était née dans des élevages intensifs d’animaux à fourrure en Chine ? Le « chainon manquant » entre la chauve-souris et l’humain pourrait bien être le vison — le chien viverrin est également suspecté. Ceci expliquerait la volonté tenace de la Chine — premier producteur mondial de fourrure — de verrouiller l’information scientifique.
La naissance du Covid-19 dans une ferme d’animaux à fourrure chinoise — et notamment de visons — semble de plus en plus plausible, comme le montre cette enquête. Fin décembre 2020, Reporterre avait révélé que les souches responsables des deux vagues épidémiques qui ont ravagé l’Europe étaient apparues à proximité immédiate d’importants élevages de visons. Reporterre a continué l’enquête du côté chinois. Aujourd’hui même, vendredi 8 janvier, Science a publié un article soulignant la nécessité d’étudier le lien entre Covid et visons.

- Une tribune, « Sortir de l’élevage intensif pour échapper aux pandémies » et une campagne de L214 alertent d’ailleurs sur le danger extrême des élevages intensifs. (voir la Vidéo explicative et la pétition de L214 - L’augmentation des zoonoses est directement liée à l’augmentation des animaux d’élevage)

La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ?
Les mâles aussi portent des fourrures de vison issues de l’élevage intensif

Et même si les élevages industriels pour la fourrure sont finalement écartés comme maillon de transmission du coronavirus SARS-CoV2, dans tous les cas on sait que la civilisation industrielle et son capitalisme sont responsables de la naissance de la pandémie et de sa diffusion mondiale rapide (voir Compléments dans les liens plus bas).

Alors qu’on sait parfaitement que les élevages industriels sont des nids très féconds à zoonoses (maladies et infections transmises entre les animaux et les humains), pouvant créer des pandémies mondiales mortelles, l’élevage industrielle continue partout, dans tous les pays.

Les gouvernements nous bassinent sans arrêt avec les interdictions, le assignations à résidence, les couver-feux, les masques partout, la culpabilisation et la répression, mais à aucun moment ils n’envisagent de stopper l’élevage industriel, ils n’évoquent même pas l’option une seconde, rien, que dalle, nada, circulez y a rien à voir.

Comme toujours, les dirigeants criminels essayent, mal, d’endiguer les conséquences du système en place (que les plus pauvres et le monde naturel subissent en premier), mais ils préfèrent rafistoler, punir, surveiller, détruire, continuer le même business...plutôt que de laisser les forces contestataires changer DE société !

Exemple en Argentine :

- L’Argentine, future usine à cochons de la Chine ? - L’installation de fermes-usines porcines destinées à l’exportation vers la Chine fait craindre aux écologistes et aux populations des territoires concernés des conséquences néfastes, allant de la déforestation au risque d’émergence de nouvelles épidémies.
(...)
Autrice de Mala leche et Mal comidos, deux best-sellers qui ont ouvert les débats sur le mode de production et de consommation des produits alimentaires dans son pays, elle est persuadée qu’aujourd’hui « l’agrobusiness n’est pas rentable pour l’Amérique latine. Les populations s’en rendent compte car elles sont mieux informées. Ce modèle productif appauvrit les populations et les ressources naturelles. »
(...)
Une préoccupation majeure est le potentiel épidémique de ces installations. Selon Folguera, « la déforestation participe à la prolifération des vecteurs pandémiques que sont les rats et les chauves-souris notamment. La concentration des animaux déprime leur système immunitaire. Cela crée un bouillon de culture où se développent plus facilement les bactéries. Les rats et les mouches prolifèrent et se rapprochent des populations voisines. Or, l’origine zoonotique des pandémies est aujourd’hui avérée. »

- Au fait, si les élévages industriels à fourrures pour riches sont particulièrement scandaleux car superflétatoires, les humains civilisés « non-riches » sont-ils prêts à exiger la fin des élevages industriels de porcs ou de volaille tout aussi dangereux que les élevages intensifs de visons, et donc à changer leurs habitudes alimentaires en augmentant fortement la part de protéines végétales ?
Populariser le foie gras ou le saumon, donc industrialiser l’élevage et la production pour rendre ces produits accessibles aux classes moyennes, ou stopper ces productions ?
Manger de la viande tous les jours ou seulement de temps en temps, ou jamais ?
Ce problème questionne aussi la démographie, il ne faudrait pas que la population humaine dépasse les ressources soutenables disponibles.

- Voir aussi la grippe aviaire en cours (qui elle ne contamine pas les humains ) pour comprendre l’horreur et l’absurdité de l’élevage intensif : Grippe aviaire : des couacs dans la gestion par l’État inquiètent les éleveurs - Avec déjà 700.000 canards abattus depuis décembre, les éleveurs du Sud-Ouest doivent faire face à un troisième épisode de grippe aviaire foudroyant en cinq ans. Les paysans pointent la responsabilité de l’élevage intensif, les autorités nationales et les représentants de la filière s’en prennent, eux, au plein air.

Vous pensez vraiment que les Etats sont là pour vous protéger, ou qu’ils se foutent de votre poire dans les grandes largeurs à longueur d’année ?
Vous pensez vraiment que les Etats et leurs gouvernements peuvent vous protéger de l’inextinguible rapacité capitaliste, ou qu’ils sont cul et chemise avec le capitalisme pour mieux tout plumer jusqu’à l’os et pour vous faire tenir sages par la force ?
Vous pensez vraiment que les Etats peuvent stopper ou fortement modérer la civilisation industrielle, ou qu’ils en sont un élément majeur qui perpétue les dogmes et construit/facilite les infrastructures mortifères et totalitaires du système ?

La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ?
Le luxe et la fourrure c’est glamour, les riches se démarquent avec ça et les classes moyennes bavent en voulant les imiter

Etats et capitalistes se contentent d’accentuer dans les élevages des mesures sanitaires drastiques, les contrôles, les traitements médicamenteux et les dispositifs d’hygiène (qui au passage tuent les petits éleveurs paysans).
Mais tous les dispositifs sophistiqués du monde ne peuvent pas arrêter tous les virus ou bactéries. La vie est tellement inventive, changeante et diversifiée, qu’elle échappera aux dispositifs de biosécurité, aux seaux de javel et d’antibiotiques.
C’est d’ailleurs une des raisons qui poussent la civilisation industrielle à produire un maximum de choses en usine, même la nourriture (sous serre, hors sol, et bientôt moléculaire) et même la viande (avec les chairs de culture sans animaux).
Car en usine, le risque biologique inévitable et imparable est remplacé par le risque industriel du processus de fabrication censé être davantage maîtrisable. Et puis la production industrielle standardisée est plus profitable...

Comme ils ne veulent en aucun cas stopper ce modèle de société, ils préfèrent transformer les élevages industriels en laboratoires sous cloche, et faire basculer la vie sociale humaine pour de bon dans une forme de prison à ciel ouvert, une sorte d’hôpital, d’asile d’aliénés, de camp de travail surveillé par des flics et des techniciens sanitaires.
Exactement comme pour les animaux d’élevage, les humains civilisés sont élevés en batterie, maintenus en survie sous cloche et sous surveillance permanente, soumis à des tests de conformité, affublés de numéros, de passeports « santé », de vaccins toujours plus nombreux, de labels, de formations aggréées, de carte d’identité biométrique, de fiches de renseignement personnalisées...

Dans ce cadre, les vaccins en série, les drones, les applis de surveillance sanitaire ou sociale, les « intelligences artificielles » (plus exactement « supercalculteurs cybernétiques complexes »), les robots autonomes sont indispensables pour que le cheptel « humain » survive, travaille, consomme, le temps nécessaire à ce que le Capital fasse son beurre, de même que le fichage et la surveillance sont indispensables à la bonne tenue du troupeau.
Et les flics se chargeront de vous faire fermez vos gueules en tout légalité si besoin.
Le tout « POUR NOTRE SECURITÉ » bien sûr.

L’Etat et le Capital ont besoin de maintenir à peu près en forme leur cheptel humain si indispensable à la croissance, à la puissance, à la compétition généralisée. En plus, ces « saletés » d’humains, contrairement aux malheureux animaux d’élevage prisonniers, sont encore susceptibles de se révolter parfois si on les maltraite trop mal.
Le système doit donc déployer tout un arsenal pour convaincre, faire adhérer, faire désirer l’asservissement en l’assortissant de compensations consuméristes et de gratifications honorifiques
, tout en maniant le bâton et la répression à caractère terroriste dès que nécessaire et à présent de manière préventive.
En somme, l’art de faire croire à notre liberté et à notre accomplissement alors qu’on est complètement asservis et ratatinés.

Bienvenue en 2021 dans le monde d’après, copie conforme du monde d’avant, en pire.

La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ?
Le vison, comme tous les animaux que la civilisation exploite et torture intensivement, n’a rien demandé, il voudrait juste vivre sa vie loin des coronavirus

Compléments


7 Messages

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  • La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ? Le 4 février à 12:57, par Camille Pierrette

    - Préserver la biodiversité, un impératif pour la santé planétaire - Les activités humaines, liées essentiellement à l’économie, provoquent l’apparition des pandémies en ravageant la biodiversité. Tel est le constat sans appel de la journaliste Marie-Monique Robin dans cet essai documenté pour lequel elle s’est entretenue avec plus de soixante chercheurs du monde entier.
    (...)

    Le constat est sans appel : la destruction des écosystèmes par la déforestation, l’urbanisation, l’agriculture industrielle et la globalisation économique menace directement la santé planétaire.

    Je corrige juste : ce ne sont pas « les activités humaines » qui provoquent plus de pandémies en ravageant la biodiversité, ce sont les activités de la civilisation industrielle, et donc le capitalisme et l’étatisme, lesquelles sont souhaitées et développées principalement par les blocs bourgeois, les technocrates, les plus riches, tandis que la férocité de la technopolice à leur service veut empêcher tout changement positif.

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  • La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ? Le 2 février à 11:55, par Respect de tous les animaux

    Loi Maltraitance animale : 2 ans pour fermer 3 élevages de visons...
    La majorité des députés n’ont pas pris la mesure de l’urgence sanitaire et des conditions de vie effroyables des animaux
    (...)
    Alors que l’accumulation d’indices sur les liens entre élevages de visons et pandémie exige des actes forts, les députés ont manqué de courage sur ce sujet pourtant consensuel : pendant que nos voisins européens ferment et interdisent les uns après les autres les élevages de visons en raison des risques sanitaires, avec pour dernier exemple la Suède cette semaine, la proposition de loi ne prévoit leur interdiction que dans 2 ans.

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  • La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ? Le 27 janvier à 19:29, par Camille Pierrette

    - Le Covid bouscule le marché mondial de la fourrure - Soupçonnées de concourir à la propagation du Covid-19, les fermes à visons sont sous le feu des projecteurs. Assommée par les abattages massifs, l’industrie de la fourrure vacille en Europe. En Chine, elle pèse toujours lourd mais le virus pourrait lui porter un coup fatal.
    (...)
    « Nos derniers sondages révèlent que la plupart des usagers ne savent pas qu’ils portent de la vraie fourrure », dit à Reporterre Anissa Putois, chargée de campagne pour l’association de défense des animaux Peta [2]. Une méprise commune, renforcée par l’idée préconçue qu’une fourrure véritable serait forcément plus coûteuse que son équivalent synthétique. « La fourrure animale, loin d’être seulement un bien de luxe, peut également être moins chère qu’une fausse fourrure, plus durable et de haute qualité », souligne Yvonne Taylor, membre du bureau de Peta Royaume-Uni en charge de la fourrure.

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  • La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ? Le 19 janvier à 11:58, par Camille Pierrette

    Biosécurité porcine : il y a urgence pour les élevages plein air !

    La Confédération Paysanne Auvergne-Rhône-Alpes
    a organisé, ce lundi, une ferme-ouverte en #Isère afin d’illustrer les importantes difficultés rencontrées par les éleveurs et éleveuses de porcs plein air. Depuis début 2021, de nouvelles mesures de biosécurité s’appliquent en réponse aux risques de peste porcine en France.

    Cette initiative a rassemblé sur la ferme du Perroux, à Villeneuve de Marc, des représentants de la DRAAF , de la DDCSPP, de la Chambre d’Agriculture de l’Isère
    , le sénateur de l’Isère Guillaume Gontard, la députée de l’Isère Monique Limon, des vétérinaires du GIE Zone Verte, des représentant.es des Réseau AMAP Auvergne Rhône-Alpes, de Terre de Liens et des paysan.nes, dont le porte-parole de la Confédération Paysanne

    Nicolas Girod, afin de constater sur le terrain la nécessité de faire évoluer la réglementation aujourd’hui en vigueur.
    Malgré les très nombreuses interpellations et propositions de la Confédération paysanne depuis deux ans, les mesures de biosécurité restent totalement inadaptées aux élevages de nos territoires.

    La question des clôtures restent toujours en suspens et la saisine de l’Anses sur les clôtures mobiles toujours retardée. Or, les systèmes de clôtures pour les parcs à cochons ne sont pas adaptés et sont responsables de l’arrêt de l’élevage porcin dans les systèmes extensifs, en zone boisée ou pentue. Aucun système de clôture mobile n’est actuellement validé pour les troupeaux où les femelles ne seraient pas stérilisées.

    D’autres mesures de biosécurité restent également fortement pénalisantes : multiplication des sas sanitaires, désinfection après enlèvement des animaux ou sans problème sanitaire particulier, établissement d’un zonage de l’exploitation alors que souvent les zones publiques et d’élevage sont imbriquées...
    Ces mesures sont d’autant moins bien vécues que les fermes de plein air sont les premières impactées. Le système agro-industriel, qui multiplie pourtant les déplacements lointains voire transnationaux entre les lieux d’élevage, d’abattage et de transformation, n’est quasiment pas impacté. Aucune nouvelle réglementation sanitaire ne s’impose aux chasseurs (hors zone réglementée) concernant la gestion des sangliers, principaux vecteurs potentiels du développement de la maladie sur nos territoires. Nous souhaitons à minima une coopération sans faille avec les chasseurs pour protéger au mieux les élevages !

    Ces enjeux de biosécurité pour la peste porcine, comme pour la grippe aviaire, ne doivent pas devenir un rouleau compresseur des élevages de plein air au profit de l’industrialisation de l’élevage. A titre d’exemple, suite au nouvel épisode de grippe aviaire, les autorités incitent les producteurs.trices de volailles plein air à construire des bâtiments, via les financements du plan de relance, pour claustrer les animaux ! Une aberration alors que l’élevage de plein air est fortement plébiscité par les consommateurs.trices, et que ses performances environnementales, économiques et sociales sont reconnues.
    Si les éleveurs.euses d’AURA sont toujours prêts à échanger pour faire évoluer les outils, ils sont aussi déterminés à résister et combattre si ces derniers n’évoluent pas !

    (post de Confédération Paysanne Auvergne-Rhône-Alpes)

    ce post illustre parfaitement les problèmes soulevés dans l’article plus haut : les élevages industriels sont des foyers à pandémie, et les Etats, au lieu de les fermer, leur applique des mesures drastiques de biosécurité, lesquels achèvent les petits paysans qui eux pourtant respectent bien davantage la biodiversité et l’écologie...

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  • La pandémie Covid-19 provoquée par les fourrures de luxe des riches ? Le 19 janvier à 11:34, par Moins que rien

    INDÉCENCE : DÉFINITION
    S’il fallait définir l’indécence du pouvoir, il suffirait de prendre trois exemples d’actualité immédiate :

    1 - Brigitte Macron lance son « opération pièces jaunes » : une quête d’argent auprès des français pour renflouer les hôpitaux. Le principe est, en lui même, indécent : le système de santé est à bout de souffle alors qu’il n’y a jamais eu autant de richesses produites, mais il faudrait « aider » les hôpitaux en faisant l’aumône auprès de la population. Ce système de charité est avant tout une mise en scène des gens de pouvoir : Brigitte Macron est allé visiter un hôpital pour enfants malades, accompagnée de Didier Deschamps, et photographiée par toute la presse people. La Reine auprès du petit peuple malade.

    2 - Le gouvernement n’a pas arrêté de supprimer des lits d’hôpitaux, y compris en pleine crise sanitaire. « C’est quand même assez incroyable que huit mois après la crise, on soit dans un système où on n’a pas augmenté le nombre de lits de réanimation ou d’hospitalisations, on l’a même réduit. Paradoxalement, nous risquons d’avoir moins de moyens hospitaliers à la disposition des malades du Covid qu’au mois de mars » expliquait le professeur Philippe Juvin le 24 septembre dernier. Incroyable mais vrai, le média Bastamag recensait plusieurs centaines de suppressions de lits dans la plupart des grandes villes de France.

    3- 600 000 euros de fleurs : c’est le montant des achats de « décorations florales » de l’Elysée cette année, pendant la pandémie. Un budget inédit qui n’est absolument pas justifié. Uniquement pour le plaisir du couple qui habite dans le palais présidentiel. Le montant dépensé par les prédécesseurs de Macron, déjà outrageusement élevé, était 4,5 fois moindre.
    L’indécence c’est ça. La violence des riches c’est ça. Ces gens ne hurlent pas, ils ne cassent pas de vitrines, il ne sont pas stigmatisés par les médias quand ils sont en colère. Il demandent l’aumône pour les hôpitaux qu’ils saignent et ornent leurs demeures avec l’argent public qu’il prétendent « économiser ». Leur violence est froide, arrogante, souriante parfois, mais elle en est d’autant plus indigne.

    nantes révoltée

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