De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage

Tenter en vain d’aménager le système qui nous tue, ou en sortir pour de bon ?

mardi 18 octobre 2022, par Camille Pierrette.

Les gouvernements et le capitalisme prennent l’ensemble de nos vies, présentes et futures, en otage. On perd notre vie à la gagner (souvent mal), et (très souvent) l’activité professionnelle qui nous permet plus ou moins d’acheter de quoi vivre (souvent des saloperies industrielles, et un logement ruineux auprès de propriétaires) contribue directement ou indirectement au réchauffement climatique catastrophique, aux ravages écologiques et aux misères sociales ici et ailleurs.
Gouvernements, élus et technocrates accaparent la vie politique au sein de ce système non-démocratique inacceptable et illégitime, et la mettent au service de l’Etat et du Capital.
Bref, on nourrit grassement le monstre qui nous tue et nous jette quelques miettes daubées tandis que ses médias nous distraient de l’essentiel. Et on voudrait juste des miettes plus grosses ?
Et on voudrait juste que ce système dangereux et criminel gère toute cette merde un peu moins mal ?! Sérieux ? Y a pas moyen de viser un peu plus loin que X % d’augmentation de salaire ?
On est en 2022, le climat est déjà grave parti en sucette, les animaux sont exterminés en masse par ce système et ses conséquences, les crises économiques vont se succéder et s’amplifier, et on en reste à des revendications d’il y a 30 ans ? Sérieux ?

Fin du monde, fin du mois, même combat ! ✊

#LesVraisPreneursDotagesSontLesIndustriels
« La meilleure manière de désobéir est de paralyser l’activité, de plus faire tourner la machine : par la grève.

C’est un outil efficace pour des démonstrations de masse et des enjeux de court-terme, où les quelques victoires peuvent être plus ou moins facilement obtenues, avec plus ou moins de persévérance. Mais les enjeux de la fin du monde demanderont davantage que les outils de la fin du mois.
La victoire ne sera pas obtenue par la grève ponctuelle, même générale. C’est une forme d’action légitime mais trop symbolique. A l’image des luddites qui, à l’aube de la révolution industrielle en Angleterre, détruisaient les machines qu’on leur imposait au travail, les ouvriers ne sont pas exclus de facto d’une lutte plus offensive contre le système industriel. Le démantèlement de la société industrielle passera par des attaques plus risquées. La grève, oui, mais pour toujours : car nous ne pouvons pas reprendre nos activités après un jour de mise à l’arrêt. La grève s’arrêtera quand la machine aura été entravée dans sa destruction de l’environnement. »

💣 Contre Total et son monde, subis ou sabote !

(post de Memes Anticivilisationnels pour une autogestion postcapitaliste)

De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage
Et ensuite ?

5 idées reçues sur les grèves

- 5 idées reçues sur les grèves - Un appel à la grève générale a été lancé par la CGT pour le mardi 18 octobre. Il s’agit d’un appel à la grève dans tous les secteurs pour faire pression sur le patronat et le gouvernement, à la suite du mouvement lancé dans les raffineries de Total Energies et qui s’étend à EDF, PSA et plusieurs usines dans tout le pays. La grève est une arme essentielle des classes laborieuses, mais souvent méconnue : puisque la baisse du taux de syndicalisation a fragilisé les salariés dans leurs entreprises et les fonctionnaires dans leur service public, et qu’une partie minoritaire mais significative des travailleurs sont devenus “indépendants”, ce mode d’action qui a fait ses preuves semble parfois dépassé. Voici 5 idées reçues à déminer pour comprendre l’intérêt de la grève et la défendre auprès de ses collègues, de ses amis, de sa famille.

Divers

🚩 GRÈVES POUR LES SALAIRES : ON FAIT LE POINT


Dans 48h, mardi 18 octobre, une grève générale aura lieu en France pour la hausse des salaires. Plusieurs secteurs du monde du travail rejoignent la lutte, des Gilets Jaunes soutiennent le mouvement, la colère gronde. On fait le point :

🔴 Samedi la grève a été reconduite dans toutes les raffineries Total. La CGT de la raffinerie de Donges évoque un possible « durcissement » de la grève à partir du 18 octobre, si les revendications ne sont pas satisfaites. Ce qui ferait monter d’un cran le rapport de force avec le gouvernement, ainsi que la pénurie de carburant.
🔴 Au Havre les dépôts portuaires de la CIM – Compagnie Industrielle Maritime –, la « porte d’entrée » havraise des carburants vers les raffineries normandes, et le dépôt de de FLUXEL à Fos-sur-Mer près de Marseille, qui sont les deux plus gros points d’entrées des produits pétroliers en France viennent d’arrêter toutes leurs expéditions. Une mobilisation en solidarité avec les raffineries et contre les réquisitions forcées de travailleurs.
🔴 À la raffinerie de Mardyck, dans le Nord, les grévistes ont bloqué la grille d’accès des voitures au site, pour empêcher les travailleurs réquisitionnés de venir faire fonctionner la raffinerie. La direction a demandé aux personnels réquisitionnés de rentrer à pied. L’internationale a été chantée par les grévistes.
🔴 Les salariés des centrales nucléaires se mobilisent pour exiger des augmentations de salaires. Cette semaine, le mouvement s’est encore élargi et neuf sites sont en grève. Le mouvement se poursuivait sur 6 sites, à Tricastin (Drôme), Cruas (Ardèche), Bugey (Ain), Cattenom (Moselle), il a été rejoint jeudi par St Alban (Isère) et Gravelines (Nord). Vendredi, les centrales de Belleville (Cher) et de Paluel (Seine-Maritime) ont également rejoint le mouvement, et idem ce samedi pour le site de Dampierre (Loiret). Bientôt des coupures de courant ?
🔴 Dans la rue, les Gilets Jaunes multiplient les témoignages de solidarité avec les grévistes. Samedi 15 octobre, comme chaque week-end depuis presque 3 ans, une manifestation avait lieu à Paris. En tête de cortège, une banderole du collectif BlackLines et des pancartes de soutien à la lutte des raffineries.
🔴 La colère monte dans les lycées professionnels. Macron « réforme » ces établissements pour « mieux préparer les jeunes au monde de l’entreprise ». Concrètement, le gouvernement veut réduire drastiquement le nombre d’heures de cours. Une génération de futurs prolétaires sacrifiés, avec une quasi-disparition des cours de français ou d’histoire, essentiels pour l’esprit critique de la classe exploitée. Le but est de faire de ces étudiants une main d’œuvre à bas coût, quasi-gratuite et disponible immédiatement pour le patronat. Il faut aussi que cette main d’œuvre soit incapable de réfléchir à sa condition et d’affronter le pouvoir. L’enseignement professionnel a été mis sous la co-tutelle du ministère du Travail et de l’Éducation Nationale. Les enseignants appellent à une large mobilisation ce mardi.

Quelle sera l’affluence de la journée de grèves et de manifestations du 18 octobre ? Difficile à dire pour l’instant. Des syndicats de cheminots appellent à la grève reconductible. Seul un mouvement durable pourra faire basculer la situation. Pour réaliser cette jonction, une journée isolée ne suffira pas. Des AG interprofessionnelles dès mardi après les manifestations permettraient de construire la suite.

(post Contre Attaque)

Un appel au blocage des dépôts pétroliers en soutien à la grève + extension à d’autres secteurs
Détournement d’un visuel d’Attac : expropriation et démocratie directe

« Les grèves des postiers, des raffineurs, des éboueurs, ça gêne les gens car ce sont des boulots utiles et incontournables. Si il y avait une grève des éditorialistes de BFMTV pendant 2 semaines, ça ne gênerait pas grand monde... »
Philippe Poutou, en direct sur BFMTV 😁

Du pétrole, de l’argent par milliards et des machines, ou de l’eau et de la vie ?

« Lutter contre la vie chère, c’est lutter pour les salaires »
Ca devrait être aussi, et même d’abord, lutter pour la fin du capitalisme et du salariat, pour la démocratie directe.
Car avec le capitalisme et ses salaires, c’est la planète qui est rendue inhabitable, alors on aura peut-être encore un temps des salaires et du « pouvoir d’achat », mais au fond d’une tombe sur une planète en ruine ça nous fera une belle jambe...
Mieux vivre immédiatement dans le giron du techno-capitalisme mortifère ?, pour avoir l’assurance demain de crever dans des conditions effroyables ? Joli programme.

Au court-termisme suicidaire du capitalisme on continue d’opposer le court-termisme aveugle du mouvement social réduit à un moins mauvais partage du gâteau empoisonné ?
Ca fait des dizaines d’années que la plupart des gauches et des syndicats (et des affiliés) ont abandonné de fait la lutte révolutionnaire, ils répètent que les avantages sociaux et les améliorations des conditions de travail ne sont qu’une étape nécessaire avant la suite plus vener, mais le problème c’est qu’on est jamais passé à l’étape suivante, et on a même souvent « reculé ».
A force, ça me fait un peu vomir tout ça, l’écologie continue souvent être détachée des questions sociales, et les questions sociales de l’écologie. Mais bon, je soutiens les grèves actuelles, les inégalités sont trop fortes et ce qui contratrie le capitalisme et le gouvernement est bon à prendre, et puis ça peut toujours déraper vers des objectifs plus radicaux malgré les syndicats majoritaires, les partis de gauche et le réformisme ambiant.

« Bizarrement », on voit beaucoup plus de monde, d’éditorialistes, de médias et de travailleurs, s’inquiéter davantage d’un manque temporaire de carburants que du manque durable d’eau pour les sols, et donc pour la vie et la production alimentaire.
Dans la civilisation industrielle, les machines et donc les énergies qui les alimentent, sont plus importantes que des éléments vitaux tels que l’eau, ou que les animaux, les plantes, une température vivable...

Gauche et travailleurs s’enlisent toujours à réclamer une "meilleure" part des ruines du monde vivant à l’intérieur (taxes, hausse des salaires, ISF...) du cadre de la civilisation industrielle, dans le cadre du système marchand et productiviste, dans le cadre de la concurrence de tous contre tous, de l’Etat et du Capital (tout deux liés et totalitaires). Ils réclament des richesses à un système qui détruit les bases de la vie au lieu de détruire ce système et de construire des sociétés qui permettent à tout le monde de vivre.
A quoi bon demander de "l’action climatique" à un gouvernement, à un système, qui ne peut que continuer à détruire le vivant et à dérégler le climat du fait de ses principes de fonctionnement ?
Dans ce cadre, si un gouvernement "agit pour le climat", il ne peut qu’agir mal et/ou à côté de la plaque, les quelques exceptions et actions utiles résiduelles ne font pas le poids face à la somme colossale des activités qui perpétuent les désastres partout.

Ce ne sont pas les partis, ni les élus, ni les gouvernements ni les institutions qui aideront vraiment à sortir de ce cadre, à briser la chappe de plomb et à sortir de l’ornière, ce sont les luttes radicales, les grèves à but subversif, les blocages, les désobéissances, les désertions, les sabotages, les alternatives radicales, les engagements révolutionnaires....

Compléments sur l’anticapitalisme tronqué et le réformisme


Forum de l’article

  • De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage Le 18 octobre à 17:25, par simon

    Je vous cite, vous recopie ( et vous approuve) :
    « La colère monte dans les lycées professionnels. Macron « réforme » ces établissements pour « mieux préparer les jeunes au monde de l’entreprise ». Concrètement, le gouvernement veut réduire drastiquement le nombre d’heures de cours.
    Une génération de futurs prolétaires sacrifiés, classe avec une quasi-disparition des cours de français ou d’histoire, essentiels pour l’esprit critique de la exploitée . Le but est de faire de ces étudiants une main d’œuvre à bas coût, quasi-gratuite et disponible immédiatement pour le patronat. Il faut aussi que cette main d’œuvre soit incapable de réfléchir à sa condition et d’affronter le pouvoir. »

    Sauf que dans un article du 15 septembre, intitulé : L’école, une efficace machine à domestiquer les humains au profit du Capital et de l’État ,
    vous dénigriez totalement le rôle émancipateur de certaines disciplines que vous revalorisez aujourd’hui en sous-paragraphe de « grèves pour les salaires, on fait le point ».
    J’avais à l’époque assez maladroitement défendu l’école qui, pour moi, fils de très pauvre, avait ouvert des horizons précieux et inattendus.
    Vous prétendiez ,alors, :
    Il faut soit occuper les classes et résister, soit les déserter et résister quand même, soit les deux
    L’école prépare l’intégration totale et mentale des civilisés en tant que rouages et acteurs de la mégamachine.

    En lieu de faire la rentrée, il vaudrait bien mieux déserter et auto-organiser nos propres savoirs, cultures et actions hors de cette "école institutionnalisée du crime".
    Pas seulement créer d’autres moyens éducatifs, mais aussi d’autres finalités
    .

    Bon, je vous vois avec plaisir revenir à un peu de bon sens, ; pour moi, excusez moi que je le dise : ces critiques ne pouvaient émaner que de jeunes semi-bourgeois se la jouant révolte sagace.

    Répondre à ce message

    • De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage Le 18 octobre à 20:59, par Camille Pierrette

      En fait je maintiens aussi les positions de l’article contre l’école étatiste du 15 septembre ;-)

      C’est juste qu’il y a deux « niveaux ».
      Dans le cadre du système actuel, en l’absence hélas de transformations radicales vers du infiniment mieux, en l’absence de basculement révolutionnaire, il est bon de limiter la casse et de garder un minimum de garde fous (notamment pour les classes les plus exploitées et miséreuses) et donc de contrecarrer les pires visées ultra-capitalistes.
      Mais ça ne change pas le fait que sur le fond l’école étatiste ou privée actuelles sont globalement néfastes et à dépasser/abolir, tout comme le capitalisme et l’Etat.

      Même chose pour les salaires (il en est question en ce moment...) :
      en l’absence hélas de basculement révolutionnaire, limiter la casse en ayant de quoi vivre pour tout le monde et contrecarrant les pires menées et les pires inégalités sociales de la civilisation industrielle.
      Mais sur le fond, le salariat, le travail, l’argent, le pouvoir d’achat, l’emploi sous le joug capitaliste/étatiste, le productivisme, ça reste à vomir et à abolir/remplacer au plus vite, et c’est le plus important, surtout vu les catastrophes climatiques/écolgiques en cours, et vu les crises économiques en cours et à venir.
      C’est un peu le sens de mes derniers articles sur le sujet.

      Le bon sens « réaliste » de l’instant n’exclut pas la visée radicale « utopiste » de l’instant d’après

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      • De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage Le 19 octobre à 14:27, par simon

        Pourquoi pas ? Sauf qu’à « l’instant d’après » ...Nous sommes tous morts ( Keynes).
        Et vous écriviez le 15 septembre :" Désormais , il faut soit occuper les classes et résister, soit les déserter et résister quand même, soit les deux. .
        J’ai pris ce « désormais » au pied de la lettre....

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        • De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage Le 20 octobre à 12:00, par simon

          P.S : (désolé pour l’esprit d’escalier) vous même , ainsi que Heska en commentaire de l’article du 15 septembre,soulignez qu’il n’est pas besoin d’attendre un « grand soir » pour détruire l’« école d’état » : le capitalisme (pourtant votre ennemi ultime) s’en charge déjà, et œuvre pour amener l’école laïque, gratuite et obligatoire dans l’état de délabrement que l’on constate aujourd’hui et faire rentrer l’enseignement dans la logique de rentabilité capitaliste (entre autres).
          Pour ce qui est des idéologies qui ont présidé à son instauration, il ne faut pas oublier le contexte politique d’alors, où notamment par le fait que l’enseignement était exclusivement confessionnel et catholique, il exerçait de fait un conditionnement antirépublicain des esprits. 
          Les « hussards » étaient aussi ceux qui allaient se battre contre « la calotte », choisir un école ou une autre c’était choisir son camp ! Jackez Hélias le dit très bien.
          Ah ! Où est il le bon temps où on pouvait encore bouffer du curé ?

          Répondre à ce message

          • De l’utilité des grèves : contre le capitalisme et les gouvernements qui nous prennent en otage Le 21 octobre à 12:31, par Camille Pierrette

            Oui la lutte contre l’école confessionnel catholique a eu son utilité en son temps.
            Puis on a eu à la place le conditionnement étatique, capitaliste, le mensonge permanent sur le fait qu’on serait en démocratie, avec idéologie du progrès et du technologisme.

            Ok peut-être j’ai parfois des formulations incomplètes (à propos du « désormais ») et imprécises.
            Il se trouve que les différents « secteurs » du système actuel sont liés et interdépendants.
            On ne peut pas démanteler l’école étatiste/capitaliste sans démanteler (et remplacer par autre chose de bien mieux) le capitalisme et l’Etat (surtout si y a rien à la place du secteur démantelé), on peut pas démanteler le capitalisme (et ses variantes de productivisme) sans démanteler l’Etat et vice versa, on peut pas se sortir de la société de masse sans sortir de la société industrielle, ni en finir avec la société industrielle sans sortir de l’Etat et du Capital.
            Donc, quand je critique un « secteur », il faudrait à chaque fois que je dise tout ça, dire que on ne pourra pas se défaire (et remplacer par mieux) d’un secteur sans défaire tous les autres secteurs qui forment ensemble un système global, qui est appelé la mégamachine (civilisation industrielle a un sens à peu près similaire).
            C’est aussi pour ça qu’une forme de révolution reste incontournable (même si ce terme est décrié parfois), ou disons de basculement révolutionnaire, de transformations profondes, globales et radicales.

            Cette interdépendance interconnexion des différents secteurs est d’ailleurs une des raisons principales pour laquelle un basculement révolutionnaire est si difficile.
            Les humains s’en prennent à la rigueur à un (ou parfois plusieurs) aspects/secteurs/conséquences de la mégamachine (un aspect une conséquence, qui les touche particulièrement pour X raisons), mais rarement à la mégamachine elle-même, et donc on court d’emblée à l’échec et on tourne en rond.
            Même l’anticapitalisme ou l’écologie s’en prennent souvent à certaines conséquences, certains aspects criants de la mégamachine, mais pas aux racines, aux structures de fond.
            Appréhender la mégamachine semble trop compliqué (plus facile de critiquer les ultra-riches, le gouvernement, une multinationale, les chefs d’Etat, ou telle polllution criminelle) ou trop énorme (s’en prendre uniquement à une conséquence néfaste locale de la mégamachine est plus accessible), ou trop impossible (il faudrait une forme de lutte/alternative coordonnée à une échelle importante, alors que toute forme d’organisation suscite la défiance et que l’individualisme règne).

            Il faudrait alors arriver à rendre la perception de la mégamachine très concrète, facile, intelligible, à faire voir que la mégamachine n’est pas un truc abstrait et compliqué, mais une réalité quotidienne perceptible qui nous écrase et détruit la biosphère patiemment.

            (pardon pour les divagations hors sujet initial)

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