Analyse des fondamentaux de la propagande officielle et des raisons qui font qu’elle marche si bien

La répétition rend invisibles les manipulations, comme l’air qu’on respire - Comment se libérer ?

samedi 2 janvier 2021, par Camille Pierrette.

Alors que souvent sont célébrés le débat et la libre expression, l’esprit critique et la liberté, on constate malheureusement qu’en réalité presque partout les lieux communs, les éléments de langage des puissants, la publicité, les propagandes qui confortent l’ordre capitaliste, industriel et bourgeois... font office de pensée.
Malgré la diversité apparente des médias et la pléthore d’informations, ce sont presque toujours les dogmes officiels des dominants qui donnent le LA.
Ce bruit de fond est martelé en permanence, il imprègne tout, de manière implicite ou explicite il s’impose comme la norme, la référence, le bien, le rationnel, le sage raisonnable, l’indépassable, le vertueux démocratique... tandis que les réfractaires, les déviants, les contradicteurs, les révolté.e.s sont systèmatiquement présentés comme des extrémistes, des arriérés, des idiots, des anti-tout rétrogrades, des fous irréalistes, des idéologues manipulateurs, des suppôts de la dictature...

Je veux parler ici de la couche profonde de la propagande de l’Ordre en place, pas des manipulations de surface circonstancielles qui elles sont plus facilement décelables et évacuables.
J’analyserai ensuite pourquoi la progagande marche aussi bien, pour finir en PS par quelques conséquences de ces observations.

Analyse des fondamentaux de la propagande officielle et des raisons qui font qu’elle marche si bien
La mégamachine et ses filets cybernétique nous semble naturelle, indépassable

Voici quelques exemples, non exhaustifs, des dogmes officiels destinés à conformer et piéger les masses. Examinons ce bégaiement continue des puissants, de leurs valets ou imitateurs, cette soupe commune où l’immense majorité des humains civilisés se noit souvent avec délice :

  • Nous vivons dans une démocratie
  • Cette démocratie est bien sûr imparfaite, menacée, mais on peut lutter pour l’améliorer
  • Il n’y a pas d’alternatives au capitalisme (à part la dictature communiste ajouterait la Droite)
  • Pour vivre bien, nous devons domestiquer et dominer la nature
  • L’homme est un loup pour l’homme
  • L’économie peut être rendue plus juste, plus équitable, plus verte
  • Il est naturel qu’il existe des riches et des pauvres
  • Il est normal que les patrons et autres responsables gagnent plus, ils ont davantage de pression et travaillent plus
  • Les migrant.e.s sont une menace pour nos emplois
  • Parmi les chômeurs et RSAistes, il y a beaucoup de feignants et de fraudeurs
  • Les grèves et les manifestations prennent en otage les travailleurs honnêtes
  • L’éducation nationale émancipe les jeunes
  • Le travail dans le système actuel est une valeur sacrée et fondamentale
  • Ne pas travailler est une déchéance, une indignité, le début du basculement dans l’associal et la perte d’identité personnelle
  • L’industrie écologique c’est l’avenir
  • Le numérique permet d’optimiser les flux et l’énergie pour faciliter la transition écologique de l’économie
  • Etat, entreprises, individus, collectivités..., nous devons tous faire notre part pour lutter contre le réchauffement climatique
  • La propriété privée est sacrée
  • La police et l’Etat protègent la population
  • La casse en manifestation occulte les revendications
  • Il faut dénoncer toutes les violences qui ont lieu dans les manifestations, celles disproportionnées de la police comme celles des manifestants
  • La civilisation c’est le progrès
  • Le progrès est forcément bénéfique et souhaitable
  • La croissance crée des emplois
  • La croissance doit être suscitée à tout prix
  • Tout ceux qui s’en donnent la peine peuvent réussir, tout le monde a sa chance
  • Faisons de bonnes études pour obtenir de bonnes places dans le marché de l’emploi
  • L’éducation nationale permet l’égalité des chances
  • On ne peut compter au fond que sur soi
  • La réussite personnelle passe d’abord par la possession de biens matériels et immobiliers
  • Il suffit de travailler dur pour s’en sortir
  • Chacun est responsable de sa vie, de ses réussites comme de ses échecs
  • Le libre marché c’est la liberté et la prospérité
  • Le développement économique est indispensable
  • Le développement durable finira par s’imposer, grâce aux efforts conjoints de tout le monde : Etat, entreprises, individus, collectivités...
  • Pour sauver le climat, on a tous un rôle à jouer
  • On va devoir s’adapter au réchauffement climatique
  • Les espèces disparaissent à un rythme accéléré
  • La famille nucléaire est la seule structure de vie sociale de base valable
  • La France est un grand pays, nous saurons trouver les forces pour traverser cette crise
  • La grandeur de la France a besoin de vous, de l’engagement de chacun
  • Si on s’exprime assez fort, le gouvernement nous écoutera
  • L’Etat peut être un rempart au capitalisme
  • Laissons faire et décider les élus et les experts, eux savent, c’est leur travail
  • Avec un meilleur gouvernement, de meilleures lois, une meilleure police, tout ira bien mieux
  • On ne peut pas se passer de polices
  • On ne peut pas se passer de monnaie
  • C’est l’humanité qui est responsable des catastrophes climatiques et écologiques

Méditez ces formules une par une puis associez-les, voyez comment elles résonnent en vous, si vous êtes d’accord avec et pourquoi, examinez en quoi elles sont vicieuses, fausses ou incomplètes et renforcent un CERTAIN système de société, une certaine culture, et comment elles occultent toute alternative.
(il y aurait bien sûr plein d’autres formules clés à ajouter, merci de les indiquer en commentaires)
Je ne vais pas décortiquer chacune de ces formules (vous trouverez des éléments sur Ricochets, dans certains de mes articles et dans nombre de créations subversives actuelles ou anciennes), cet article est déjà assez long, mais j’indique juste que parfois elles portent des pièges idéologiques à plusieurs niveaux.

Analyse des fondamentaux de la propagande officielle et des raisons qui font qu’elle marche si bien
Mettre de côté ce qu’on sait et voit est plus confortable

Pourquoi la propagande officielle marche aussi bien ?

Si ce bourrage de crane marche ancestral aussi bien, ce n’est pas seulement du à la puissance merdiatique, à la répétition des publicités et à l’imprégnation culturelle, mais aussi parce que la plupart des gens préfèrent, consciemment ou pas, s’y abîmer, c’est bien plus confortable pour eux à tout point de vue.

Quand les masses ont adhéré intérieurement aux discours des puissants, quand elles ont plus ou moins fait leur les dogmes qui les oppriment, elles ont bien du mal à sortir du cadre.
Si les perspectives qui agitent les masses dominées restent dans le champ de la propagande officielle, alors elles sont cuites, elles ne pourront que tourner en rond dans les ornières des pseudo « solutions » du système. Elles se contenteront de changer quelques rouages de surface tandis que le coeur de la Machine continuera. Le monstre peut prendre différentes apparences.
En faisant nôtre les soubassements idéologiques de la civilisation industrielle, du capitalisme et de l’étatisme, il est bien sûr impossible d’imaginer et de construire autre chose.

C’est là qu’on voit la puissance supérieure de propagande des fausses démocraties par rapport aux vraies dictatures.
Les dictatures utilisent beaucoup la force pour contraindre, tandis que les démocratures utilisent beaucoup plus l’intériorisation des dogmes.
Ainsi, le sujet d’une fausse démocratie comme la France ne se battra pas tellement contre l’Ordre établi, mais bien davantage pour y faire sa place et conforter l’Ordre en place, pour le perfectionner.
Tandis que le sujet d’une dictature, ressentant davantage son oppression, rêvera surtout de l’abattre.

Analyse des fondamentaux de la propagande officielle et des raisons qui font qu’elle marche si bien
Adeptes de la douce servitude volontaire ?

Le pire, c’est que tout le monde est plus ou moins au courant

Quand on se met à contester vraiment, ne serait-ce qu’un aspect des choses, alors on peut mieux se rendre compte de l’ampleur de la violence et de la domination du système en place. Et si on déroule le fil, si on approfondit vraiment le point particulier qui nous préoccupe, on débouche forcément sur une remise en cause critique de tout l’ensemble, car tout est lié et découle des mêmes « principes » fondamentaux.

On ne sent ses chaînes que quand on se met à bouger

Les médias contestataires, les livres et films critiques, l’étude de l’histoire, les oeuvres d’art, la réflexion personnelle... aident grandement à défaire les dogmes trompeurs listés plus haut.
Mais on s’en défait d’autant mieux quand on lutte, quand on s’y confronte concrètement avec nos vies, nos actions et nos corps.

En réalité, la plupart des gens sont parfaitement au courant des choses, ou pourraient l’être, tout est accessible et « évident ». Donc si il y a si peu de contestataires acharnés, ce n’est pas du tout par manque d’information, d’instruction ou de culture, ça découle essentiellement de (non) choix personnels réitérés.
La peur de la répression n’agit que sur le passage aux actes concrets de rébellion, mais n’explique pas l’adhésion et la soumission mentale.
Mais n’oublions pas au passage que la peur du bâton étatique reste un puissant moyen de contrôle social et d’empêchement des révoltes.
Vu que les flics ne rejoindront jamais les révoltes (seuls quelques uns désertent ou rejoignent les rébellions), on voit deux options pour franchir ce gros obstacle : soit affronter violemment les flics (ce qui est un peu suicidaire, dur à assumer et mal vu) soit les éviter le plus possible par les méthodes traditionnelles de guérilla clandestine.

Il est compréhensible que les plus miséreux, ceux qui galèrent vraiment, pensent en priorité à leur survie au jour le jour, ils ont nettement plus d’excuses que les autres. N’empêche que ce sont souvent les moteurs des révoltes...
Par ailleurs, quand on est jeune, emboqué par la propagande scolaire et souvent familiale, avec peu d’expérience, c’est « normal » de se faire avoir, mais plus tard, le fil de la vie nous offre quantité d’occasions, de faits, de rencontres, pour comprendre les choses et nous révolter pour de bon.

Seulement, la plupart des gens préfèrent fermer les yeux, penser à autre chose, s’oublier dans le travail ou autre, et le système leur offre quantité de moyens pour oublier les réalités et pour croire aux dogmes de la civilisation et de ses structures.
Avec la routine, les crédits, les responsabilités diverses, les habitudes de refus s’incrustent et il est rare que des personnes se révoltent sur le tard.

C’est même « pire » que ça, la plupart des gens sont en fait plus ou moins conscients que ce système est très délétère, qu’il faudrait en changer radicalement et agir vigoureusement pour ça, mais ils préfèrent mettre ces idées dérangeantes de côté et « ne pas se prendre la tête ».
Il leur est alors facile d’invoquer toute sorte de motifs pour ne pas contester grand chose, pour suivre les ornières : nécessité de travailler et survivre, s’occuper des enfants, croire ou prétendre que le système est trop fort, goût pour les plaisirs et le confort, croyance au réformisme ou à l’amélioration spontanée des structures sociales, adhésion à une idéologie pratique, justificatrice ou rassurante...
Certains font même passer leur soumission et leur renoncement pour une forme de sagesse supérieure.

Certains diront peut-être que c’est injuste et dur de dire que les humains sont responsables de leur non-engagement. En fait, c’est l’inverse, c’est de considérer les humains comme de pures victimes de la propagande et des rouages du système qui est une insulte à l’intelligence du coeur et de l’esprit. Au contraire, dire que les humains ont malgré tout (malgré la propagande dominante, leurs problèmes personnels et le poids culturel) une bonne part de liberté et sont largement responsables de leur choix de se résigner, d’obéir (ou pire de participer activement à la ruine du monde vivant), de rester passifs c’est avoir une haute idée de la condition humaine, de la grandeur de la liberté et de la capacité de discernement.
Je ne discerterai pas plus sur la question de la liberté, nombre de philosophes et autres bien plus talentueux et érudits que moi s’y sont cassés les dents, c’est un des mystères insondables de l’existence.

- Voir en complément : La Boétie « Discours de la servitude volontaire » (note de lecture)

Les rationalités cybernétiques remplaceront aussi les décisions humaines
Les dystopies se réaliseront, sauf si on se rebelle pour de bon

La propagande du système sert à masquer une réalité refusée

Si la propagande de la civilisation industrielle et de sa Machine marche aussi bien c’est parce que la plupart des humains préfèrent au final y adhérer et s’auto-aveugler.
Ce qui, quelque part, est plutôt encourageant paradoxalement. Car si l’adhésion et la soumission sont largement volontaires et consentis, ça signife qu’un choix volontaire de rupture, d’analyse critique sans pitié et de révolte acharnée est tout aussi possible.
Si la soumission était produite quasi exclusivement par la propagande, il serait bien plus difficile de s’en extraire étant donné la puissance et l’omniprésence qu’elle a acquise.
En définitive, la propagande du système en place ne serait qu’un tigre de papier, l’auto-persuasion permanente d’humains apeurés et peu sûrs d’eux qui ont besoin d’être constamment rappelé à l’ordre, rassurés dans leur soumission et renoncement.

En définitive, l’horreur et l’absurdité criminelle de ce système culturel sont tellement énormes et évidentes qu’une gigantesque propagande tentaculaire est nécessaire pour masquer les montagnes de sang et produire de l’agitation frénétique pour détourner l’attention, comme quand on écoute de la musique très fort pour « oublier » une douleur physique pénétrante.
En définitive, cette propagande sert surtout à réconforter les humains de leur choix volontaire de renoncer à lutter et à se révolter pour construire des sociétés vivables.
Cette propagande n’est qu’une sorte de leurre sophistiqué, d’artefact psychique, de stroboscope accéléré, de drogue dure, de système d’hypnotisation destiné à renforcer des choix préalables.
Par sa répétition, sa prétendue « normalité », son hégémonie ostentatoire, cette propagande insistante aide les humains à croire qu’ils ont fait les bons choix et participent au bon système de société bien que leurs sens et l’analyse de la réalité leur crient tous les jours en sourdine le contraire.

Comme pour un stroboscope, il reste pourtant possible de voir entre les flashs de lumière, et si on ralentit ou qu’on arrête l’engin, alors la réalité apparaît crûment.

Un monde dirigné par la rationalité cybernétique n’offrirait aucun échappatoire
Fin de la liberté et des possibilités de contestations ?

Vers les réalités virtuelles et la soumission aux décisions des machines dites « intelligentes »


Les humains pourront encore plus oublier la réalité et le vide de leurs vies en s’abîmant dans les « réalités virtuelles », et ils pourront se décharger davantage de leurs choix et responsabilités en laissant des robots autonomes, des machines numériques algorithmiques gavées de données, des rationalités cybernétiques (nommées à tord « intelligences artificielles ») prendre les décisions à leur place (y compris les choix dits politiques) de perpétuer cette culture mortifère.

Plus les désastres climato-écolo-sociaux s’accentueront, plus les humains voudront de fortes propagandes et de dispositifs techno-médiatiques addictifs pour arriver à tenir et à supporter leurs choix désastreux de laisser faire (et leurs conséquences brutales de moins en moins étouffables) ou de participer au carnage général.

- Voir ce livre important et éclairant : L’Intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle - Anatomie d’un antihumanisme radical, de Éric Sadin

A ce stade, la propagande civilisationnelle (merdiatique, scolaire, étatique...) et la coercition policière deviennent inutiles, ou en tout cas peuvent diminuer fortement. Ce sont des « rationalités cybernétiques » qui disent/suggèrent en permanence la voie à suivre individuelle ET collective, qui créent une structure sociale et matérielle d’où il est impossible de s’échapper et qui oblige par sa conformation même à suivre les dogmes en vigueur, comme dans un labyrinthe molletonné et sans issues.
Ce sera (s’il n’y a pas d’insurrection, de rupture radicale révolutionnaire) le stade avancé de la fin de toute forme de liberté, et c’est bien hélas ce à quoi aspirent un nombre croissant d’humains.

La mégamachine du technocapitalisme ne pouvant pas nous transformer en robots, elle nous hydridera en cyborg et surtout nous « invitera » à nous comporter COMME des robots.

Des humains cyborgs qui se comporteront COMME des robots ?
On ne peut pas devenir des robots, mais on peut agir comme des robots sous la direction d’intelligences artificielles

La tyrannie de quelques sociopathes extrémistes avançant masquée sous la mythologie de « la-démocratie » et les flics agissant comme des robots sont un avant goût brouillon de ce règne cybernétique totalitaire implacable et incontestable.
La tyrannie de puissants humains sera remplacée par la supposée douce, rationnelle et sage direction cybernétique (IA partout), tandis que les flics humains seront remplacés par des robots autonomes dotés d’armes létales ou à létalité réduite.
- Voir aussi :

Que voulons-nous ? Aller toujours plus loin dans les dispositifs médiatiques et cybernétiques qui nous aident à oublier nos renoncements à lutter contre la Machine destructrice et à construire des mondes vivables, ou briser les leurres et accepter enfin ce que crient nos sens, notre esprit et notre coeur ?

P.-S.

Quelques conséquences pratiques de ces analyses

1. La lutte contre l’avènement des systèmes cybernétiques autonomes, les dispositifs de surveillance automatisé via IA (loi Sécurité Globale and co)... est cruciale si on souhaite conserver des marges de manoeuvre, des possibilités de liberté et de luttes.
Ces systèmes étant intrinséquement portés par la civilisation industrielle et son capitalisme, seule une lutte globale et radicale contre cette culture peut permettre de les éviter pour de bon.

2. Si les humains réitèrent en permanence leur choix de ne pas se révolter, alors il est vain d’espérer les convaincre à la dissidence. Les textes critiques, l’information et les slogans militants ne peuvent au mieux que venir renforcer ce que crie la réalité puissamment.
Ces actions de « contre-propagande » aident peut-être à faire des synthèses, à assembler des éléments et à les rendre plus « intelligibles ».
Mais elles ne pourront toucher que des personnes qui voudront bien l’être, qui préalablement, mystère de leur liberté, auront laissé se creuser des failles, des ouvertures, qui sentiront alors que ça résonne avec ce qu’elles portaient déjà en elles plus ou moins consciemment.

3. Une meilleure (auto) éducation ne pourra pas non plus convaincre à faire de meilleurs choix. En revanche elle peut fournir un plus large panel d’expériences et de réflexions, à même de faciliter une certaine distance critique, une incitation à faire des choix en conscience après examen approfondi.

4. Le rôle d’une culture à visée surbversive/émancipatrice, en propageant largement l’idée que la culture de la civilisation industrielle est délétère, pourrait rendre « honteux » d’y adhérer et ainsi encourager la recherche d’autre chose.
Ainsi, les humains auraient moins peur d’être divergents, de ralier les résistances et accepteraient plus facilement ce que disent leur sens/esprit/coeur sur la réalité.
Les médias subversifs et autres créations rebelles ont donc un rôle important à jouer, de même que la multiplication de lieux d’(auto) éducation populaire.


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