La politique des gouvernements : « L’habitude d’obéir et la peur du gendarme »

Une régime autoritaire et policier à la place d’une démocratie et de co-décisions responsables

mardi 2 février 2021, par Auteurs divers.

Le régime macroniste accentue sa politique du tout répressif.
Après la répression extrême pour faire respecter le confinement (assignation à résidence forcée) au printemps, voici la répression extrême pour éviter un re-confinement.
Bientôt, une répression extrême pour sortir de la crise pandémique, et une répression extrême pour faire face à la crise économique capitaliste ?
Et une répression extrême pour contrer les catastrophes climatiques/écologiques et leurs effets ?

Bref, dans ce système étatico-capitaliste autoritaire, la répression et la surveillance sont la seule politique, l’alpha et l’oméga du dialogue social et de « la-démocratie », on l’a vu avec les gilets jaunes, les mobilisations contre la loi Travaille en 2016, les mobilisations contre la casse des retraites, les protestations des soignant.e.s, et des pompiers, etc.

La répression, l’autoritarisme et la verticalité ne débouchent que sur des tyrannies et des habitants apeurés et/ou révoltés. Ca n’est pas adapté ni pour une pandémie ni pour se sortir de la civilisation industrielle et de ses désastres en série.
Comme l’Etat et le capitalisme ne peuvent rien produire d’autre, il nous faut en sortir.

La politique des gouvernements : « L’habitude d’obéir et la peur du gendarme »

- voir : Covid-19 : le gouvernement mise sur les contrôles pour éviter le reconfinement - Sanctions pour les restaurateurs récalcitrants, dispositif policier accru après 18 heures… L’exécutif durcit le ton pour tenter de freiner l’épidémie sans prendre de nouvelles mesures.

L’autoritarisme et la flicaille partout ne fabriquent que des robots, ou des envies de désobéir à tout, y compris à ce qui pourrait être pertinent.
Ce n’est pas à une petite clique de technocrates, de capitalistes et de politiciens de décider des grandes orientations de nos vies, encore moins en temps de pandémie qu’en temps « ordinaire ». Ce n’est pas à eux de décider de quels risques on veut prendre ou pas, de décider de quel service public on ferme ou pas.
Ces décisions sont à prendre collectivement, en démocratie directe, après des débats éclairés et approfondis.

La politique des gouvernements : « L’habitude d’obéir et la peur du gendarme »

- Voici deux articles trouvés sur Ricochets sur la question de la liberté et de l’obéissance :


1 Message

  • La politique des gouvernements : « L’habitude d’obéir et la peur du gendarme » Le 3 février à 18:19, par Auteur divers

    - Macron enterre la loi du 2 février 1945 pour réprimer dès le plus jeune âge - 2 février, jour-anniversaire de l’ordonnance de 45 sur la Justice des mineurs, le collectif Justice des mineurs 63 organise un pique-nique devant le palais de Justice de Clermont. La répression remplace l’éducatif dans un nouveau Code de Justice Pénale des Mineurs. Croyons-nous que la répression des mineurs va les conduire au respect des lois en ignorant ce qui les conduit aux actes délictueux ?
    (...)
    Il n’est bien souvent plus question, pour ceux qui nous gouvernent, d’éduquer mais de punir le plus tôt possible y compris par l’incarcération dans des prisons-viviers de délinquance comme si punir était une solution pour régler la question de la délinquance des mineurs, comme si les conditions sociales et économiques actuelles n’était plus le terreau de la délinquance des mineurs. Une régression qui nous renvoie au XIXe siècle quand les « fous » était emprisonnés et les enfants des petits adultes en réduction bon à travailler dans la mine pour un salaire journaliser qui n’en avait que le nom. Il faudrait nous habituer aux retenues, aux gardes à vue, à l’incarcération des enfants les plus jeunes ? Sommes-nous devenus des ogres qui dévorent leurs enfants non conformes dès le plus jeune âge, dès l’enfance ? Sommes-nous si peu responsables que nous laissions faire en regardant ailleurs ?
    (...)
    Dans la droite ligne des lois liberticides, de l’attribution de toute responsabilité à la personne même mineure quoiqu’il lui arrive, l’abrogation de cette ordonnance pour un Code de Justice Pénale des Mineurs (CJPM) est une contre-révolution qui menace à terme la paix sociale en prenant l’opposé des mesures qui peuvent guérir de la délinquance les jeunes mineurs mais en initiant encore une fois une spirale de la violence.
    (...)
    Ce n’est pas la menace de la sanction ou de l’incarcération qui vont permettre à un adolescent de trouver une place dans notre société. Ce sont bien des choix politiques et notamment ceux en faveur des services publics, de la PJJ, de l’EN, de l’hopital, des services d’insertion, qui vont le permettre et ce n’est pas la voie empruntée par le gouvernement...."

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