La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire

Allons plus loin que demander de « meilleures » mesures au gouvernement ou l’espoir en de meilleurs gouvernements

jeudi 29 octobre 2020, par Camille Pierrette.

A l’heure d’un nouveau confinement pour raisons dites sanitaires et de mesures sécuritaires en tout genre suite aux menaces d’attentats terroristes, les restes de libertés fondamentales sont détruites en accéléré.
Allons plus loin que la plainte contre certaines mesures liberticides et la demande de « meilleures » mesures au gouvernement ou l’espoir en de meilleurs gouvernements.

La destruction des libertés n’amène pas la sécurité, bien au contraire

la destruction des libertés n’amène pas la sécurité

Réclamer plus d’argent, de meilleures mesures, plus réfléchies, plus anticipées, plus sociales, plus égalitaires, aux gouvernements ne vas pas nous avancer beaucoup.

D’une part parce qu’ils se contrefoutent de nos doléances et expressions comme on le constate depuis des lustres. En l’absence de démocratie et en présence d’un régime autoritaire et policier, tant qu’il n’y pas de soulèvement général, de rapport de force conséquent, oligarques et capitalistes continueront de dérouler jusqu’au bout en nous piétinant le monde mortifère qui sert leurs intérêts.
D’autre part, ce système totalitaire extrémiste et ses servants sont « prisonniers » de la mégamachine qu’ils ont créé et nourrit, ils « doivent » donc perpétuer les mêmes politiques antisociales, antiécologiques et pro-riches pour garder leur pouvoir et leurs avantages.
Enfin, si dans l’immédiat de meilleures mesures seraient très appréciables pour limiter la casse et aider les gens en galère, sur la durée on reste confronté aux mêmes problèmes insolubles allant s’empirant (déréglements climatiques, désastres écologiques, catastrophes sociales, régimes autoritaires tendant au fascisme...).

Réclamer de meilleures mesures assoit dramatiquement le pouvoir de l’Etat et des spécialistes sur nos vies, ce qui au final renforce le système écocidaire cause des problèmes qui nous affectent.
En exigeant de « meilleurs » dirigants et/ou de « meilleures » mesures on entérine le régime antidémocratique en place et notre position de pions, simples sujets sans pouvoir soumis à des maîtres tout puissants.
Il faudrait plutôt agir partout pour créer de l’autonomie, de l’auto-organisation, de la démocratie directe, et donc se retrouver dehors dans l’espace public, agir ensemble, discuter, créer des lieux communs, toute chose qui sont passablement de surcroît entravées par les mesures liberticides en cours et par l’habitude du chacun pour soi fortement aggravée par la compétition économique générale et la tutelle étatique (aides, déresponsabilisation...).
L’hégémonie totalitaire en court qui se mut en capitalo-fascisme s’est toujours opposée aux communs, aux lieux d’organisation populaire.
A la vie locale auto-organisée, la mégamachine préfère toujours la domination totalitaire des Etats et du capitalisme qui construit une vaste fourmillière, une grande prison où toutes les « libertés » ne sont plus que le « choix » entre des propositions personnalisées produites en série par le système.

La destruction des libertés n’amène pas la sécurité, bien au contraire

- Résumons (voir nombreux articles sur ces sujets sur Ricochets et ailleurs) :

  • Il n’y a jamais eu de démocratie réelle en France, juste un simulacre et des droits conquis qui sont rognés
  • La civilisation s’est aggravée en civilisation industrielle ravageuse (grâce notamment aux énergies fossiles et aux inventions technologiques), créant (ou institutionnalisant) les Etats et le capitalisme
  • L’Etat et le capitalisme sont les deux mâchoires de la mégamachine monstreuse qui nous broie
  • La démocratie réelle est incompatible avec l’Etat et le capitalisme, cette mégamachine s’opposera toujours à la survenue de véritables démocraties
  • Des démocraties ne peuvent pas exister dans des structures centralisées et complexes, avec un grand nombre de personnes, telles que les Etats actuels, même chose avec des sociétés et économies hyper technologiques complexes nécessistant des structures étendues, centralisées et mondiales pour fonctionner
  • Cette civilisation industrielle détruit le monde vivant de manière accélérée, dérègle gravement un climat vivable, conduisant à une planète à peu près inhabitable
  • Cette civilisation industrielle a de multiples conséquences néfastes, dont la participation à la création et à la diffusion accélérée de pandémies de type coronavirus, sans parler de l’exploitation partout des humains et des autres animaux, de la destruction de la diversité des peuples, des morts et maladies par millions dus à ses pollutions et emplois, etc., etc.

En conséquence, obtenir par extraordinaire de petites améliorations (louables) ne changera rien à la grande marche mortelle de l’ensemble et à ses désastres en série. Tant qu’on reste dans le même cadre culturel, politique et économique, il n’existe aucune solution viable et vivable.

C’est pourquoi, que ce soit par rapport au covid-19, au terrorisme, au climat, à l’écologie, à la vie sociale, réduire et détruire des libertés essentielles, les soumettre au bon vouloir de l’Etat et de ses flics en tout genre, ne permettra pas une amélioration de la sécurité.
Illusoirement et temporairement, il peut y avoir des effets de sécurité, des protections éphémères, des conforts ici obtenus au prix de carnages ailleurs, mais sur la durée, si on regarde globalement, c’est bien l’insécurité, la brutalité systémique, le chaos, la destruction qui dominent et s’accroissent.

Exemples :

  • Malgré la surveillance et la répression sans arrêt accrues, les attentats terroristes ont toujours lieu
  • Malgré des tonnes de flics, il y a toujours de la délinquance. Logique, quand t’es dans la galère, que t’as pas de boulot, ou que tu veux avoir du fric, consommer, une position sociale sans te taper du boulot de merde, tu voles et tu trafiques
  • Malgré les mesures autoritaires liberticides, le coronavirus circule et circulera
  • Les flics, les caméras de surveillance, les capteurs de données, les digues, les stocks, les végétalisations urbaines... n’arrêteront pas les catastrophes climato/écologico/sociales. Tous ces dispositifs, tôt ou tard, seront balayés par la force ces cataclysmes, même avec de « meilleurs » gouvernants.
  • Ce système a engendré au 20e siècle deux guerres mondiales ravageuses, des multiples autres guerres, des génocides, des massacres coloniaux, etc. Sécurité ?
  • Malgré les dispositifs d’alerte, des crises financières ravageuses peuvent survenir quand même tant l’économie de marché est instable, interconnectée, fragile

Donc, dans le cadre de ce système, vous n’aurez ni libertés ni sécurité.

Se plaindre de conséquences gênantes tout en chérissant leurs causes ?

Comme depuis des lustres nous sommes atomisés et donc impuissants à peser sur la marche du monde, nous allons subir à nouveau le quadrillage policier de l’espace public, des mesures autoritaires absurdes, du style interdiction de se balader seul dans la nature, interdiction de s’occuper de son potager s’il est trop éloigné, interdiction de se rassembler en plein air, etc.

On ne peut pas indéfiniment se plaindre de certaines conséquences qui nous gênent si on chérit au fond les causes profondes des problèmes et si on ne fait rien pour attaquer les racines.

P.-S.

La médiatisation du Covid-19 pose un jalon : « Jamais un événement d’actualité n’a occupé autant de temps d’antenne sur les chaînes de télévision, pendant aussi longtemps »
Ces proportions hors norme illustrent la malfaçon d’un système d’information capable, deux mois durant, d’oblitérer la quasi-totalité des sujets au profit de l’un d’entre eux, comme si la vie de la planète Terre s’était résumée à une épidémie virale. En attendant que d’autres enquêtes établissent si ce matraquage morbide a facilité l’instauration sans débat de mesures trop souvent incohérentes et liberticides, on en observe certains effets.
En France, une conjonction inédite aligne les planètes du gouvernement, des médias et des intellectuels de gauche sur l’axe de la terreur. Le premier utilise la peur pour transformer son incurie face à la pandémie en un problème de comportements individuels que corrigera l’action policière ; les seconds mettent en musique les directives du pouvoir et vendent du papier ; les troisièmes compensent leur impuissance en engageant dans la bataille sanitaire leurs excédents d’humanisme.

Rappeler que le Covid n’est pas la peste, faire tinter un autre son de cloche que le tocsin du personnel hospitalier débordé, suffit à se voir diagnostiquer la nouvelle maladie honteuse, le « rassurisme ». Libération (5 octobre) publie un dossier à charge sur ces scientifiques « rassuristes » qui relativisent la menace et critiquent la destruction des libertés publiques — « en toute impunité », s’indigne le quotidien, comme si de telles positions appelaient un châtiment. « Ils me font peur », explique un médecin réanimateur.

Gare à qui ne tremble pas !

- Article en entier : L’axe de la terreur

- Autre son de cloche, post de Cerveaux non disponibles :

Les mesures sociales, sanitaires, écologiques ne sont absolument pas portées par l’Etat, au contraire l’Etat prend des mesures anti-sociales, anti-sanitaires, anti-écologiques. Ce sont les mouvements sociaux, les associations, le travail gratuit, l’engagement qui tiennent le social.
Les ultra libéraux n’ont plus besoin de social pour capitaliser. A la sortie du deuxième confinement nous serons un peu plus précaires, pour certain.es ravagé.es, désespéré.es. Ce n’est plus le problème du gouvernement ultra libéral, au contraire, de cette situation ils comptent profiter, déréguler encore plus, le chômage, retraite etc...
Si nous ne bottons pas le cul de ces fascistes, si un mouvement massif ne se lève pas pour l’écologie, le social, la santé à la sortie du confinement, nous continuerons de contempler le désastre, la mort dans la Méditerranée, dans la Manche, dans les hôpitaux, sur le bitume, dans le miroir.
Il va falloir sérieusement s’engager, grève des loyers, cantines solidaires et plus si affinitaires...
D’ici là, pendant le confinement, il faut s’investir dans son quartier, aider les brigades, monter des collectifs, construire la seule chose qui pourra permettre de s’en sortir, contre ce gouvernement qui nous tue, du social, sanitaire, de l’écologie à l’échelle de son quartier. Renseignons nous, il y a obligatoirement à proximité, dans la rue d’à côté, l’immeuble d’en face, des initiatives pour aider les plus précaires, pour se rassembler. Profitons en pour nous trouver des groupes Signal et autres modes de communication....Organisons nous, protégeons nous de l’Etat.


12 Messages

  • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 5 novembre à 13:26, par Camille Pierrette

    Nouvelle illustration du double langage des technocrates :
    Hypocrisie gouvernementale - Jean-Michel Blanquer fait censurer une BD sur son parcours réalisée par un enseignant - La bande dessinée « Cas d’école » du créateur Remedium a attiré l’œil du ministre de l’éducation et des sports qui a usé de ses avocats pour en faire retirer une case. Nouveau symptôme flagrant du double discours sur la liberté d’expression garantie… jusqu’à ce qu’elle dérange.

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  • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 2 novembre à 15:46, par Camille Pierrette

    De la démocratie néo-libérale au fascisme.

    "La peur est mauvaise conseillère, mais elle fait apparaître de nombreux éléments qu’on pouvait faire semblant de ne pas voir. Le premier élément que la vague de panique qui a paralysé notre pays montre avec évidence, c’est que notre société ne croit plus en rien sinon à la vie nue. Il est clair maintenant que les Italiens sont disposés à tout sacrifier ou presque : leurs conditions normales de vie, leurs rapports sociaux, leur travail et jusqu’à leurs amitiés, leurs affections ainsi que leurs convictions religieuses et politiques pour ne pas tomber malade. La vie nue – et la peur de la perdre – n’est pas quelque chose qui unit les hommes, mais qui les aveugle et les sépare. Comme dans la peste décrite dans « Les Fiancés », le roman de Manzoni, les autres êtres humains apparaissent seulement comme des pestiférés (Manzoni recourt au terme untore), qu’il faut éviter à tout prix, et qu’il faut tenir à au moins un mètre de distance.

    Les morts – nos morts – n’ont pas eu le droit à des funérailles ... Que peuvent bien devenir les rapports humains dans un pays qui s’est habitué à vivre de cette manière pour une période dont on ne sait pas très bien combien de temps elle va durer ? Et qu’est donc une SOCIETE QUI NE RECONNAIT PAS D’AUTRE VALEUR QUE LA SURVIE ?
    L’autre élément, qui n’est pas moins inquiétant que le premier et que l’épidémie fait apparaître en toute clarté, c’est que l’état d’exception, auquel les gouvernements nous ont depuis longtemps habitués, est désormais la condition normale. Il y a eu par le passé des épidémies plus graves, mais personne n’avait jamais imaginé déclarer pour autant un état d’urgence comme celui-ci qui nous interdit tout, et même de nous déplacer.

    Les hommes se sont si bien habitués à vivre dans une condition de crise pérenne et de pérenne urgence qu’ils ne SEMBLENT PAS MEME SE RENDRE COMPTE QUE LEUR VIE A ETE REDUITE A UNE CONDITION PUREMENT BIOLOGIQUE ET QUELLE A PERDU TOUTE DIMENSION sociale et politique et même TOUTE DIMENSION HUMAINE ET AFFECTIVE. Une société qui vit dans un état d’urgence pérenne ne peut être une société libre. Et, de fait, nous vivons dans une société qui a sacrifié la liberté aux supposées « raisons de sécurité » et qui, pour cette raison même, s’est condamnée elle-même à vivre dans un état de peur et d’insécurité pérennes.

    Il n’est pas étonnant qu’on évoque la guerre à propos de ce virus. Les mesures d’urgence nous obligent en effet à vivre dans des conditions de couvre-feu. Mais une guerre livrée contre un ennemi invisible qui peut se loger dans le corps de chaque homme n’est-elle pas la plus absurde des guerres ? Il s’agit en vérité, d’une guerre civile. L’ennemi n’est pas à l’extérieur de nous. Il est à l’intérieur de chacun de nous.

    Ce qui inquiète, alors, ce n’est pas tant, ou pas seulement le présent, mais c’est ce qui va venir après. Ainsi, tout comme les guerres ont laissé en héritage à la paix une série de technologies néfastes, des fils barbelés aux centrales nucléaires, de la même manière il y a fort à parier que l’on tentera de poursuivre après l’urgence sanitaire les expérimentations que les gouvernements n’avaient pas réussi jusqu’ici à mener à bien : fermer les universités et les écoles et faire des leçons par internet, arrêter une bonne fois pour toutes de se réunir et de parler ensemble d’arguments politiques ou culturels, se contenter d’échanger des messages digitaux, et partout où c’est possible, faire en sorte que les machines remplacent enfin tout contact – toute contagion – entre les êtres humains."

    Giorgio Agamben, philosophe italien

    🔴 CONFINEMENT SANITAIRE OUGIME DE PROHIBITION ?

    Ces deux photos ont été prises à Nantes, exactement au même endroit, sur le parking relais de Primil au sud de la ville, à quelques mois d’intervalle :
    ➡️ En haut, le 6 avril 2020, lors du premier confinement. Parking vide.
    ➡️ En bas, aujourd’hui, lundi 2 novembre, alors que nous subissons le deuxième confinement. Parking plein.

    Ce parking sert aux travailleurs venus du sud de Nantes, qui se garent pour aller bosser en ville. Cela veut dire que le confinement en cours n’en est pas un : si la mesure que le gouvernement nous impose est extrêmement liberticide, elle n’empêche pas des millions de personnes d’aller s’entasser au travail, dans les écoles, dans les transports. D’ailleurs, il y a même des bouchons aujourd’hui à Nantes, comme sans doute dans bien d’autres villes ! Nous ne sommes donc pas sous confinement. Nous sommes sous couvre-feu permanent, avec comme uniques possibilités de travailler, de consommer et de rentrer chez nous.

    Le régime actuel est donc celui de la prohibition, de l’assignation à résidence. Privés de vie sociale. Privés de vie associative, amicale, sportive ou politique. Privés de tout, sauf de faire tourner l’économie. Ce régime ne protège pas d’une pandémie, mais il dessine un avenir cauchemardesque.

    post de Nantes Révoltée

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  • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 30 octobre à 12:55, par simon

    Camille pierrette, tu rabâches toujours les même thèses, sous tous leurs aspects ... Tu parles , et écris trop... On te connait par cœur, ce sont les mêmes refrains, les mêmes analyses, les mêmes conclusions, même sans regarder la signature , on devine qu’un texte ( interminable) est de toi Accorde toi un peu de silence

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    • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 30 octobre à 14:45, par manuel van thienen

      personne ne t’oblige à lire..

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    • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 30 octobre à 15:11, par Tara Taggle

      Simon, rien ne t’oblige à lire ces articles selon toi interminables qui reprendraient sans cesse les mêmes refrains, tu peux passer ton chemin et aller butiner ailleurs. Sans qu’il soit besoin de dénigrer.

      Personnellement, lorsque je découvre une info qui me fout en pétard, je me précipite sur Ricochets afin de découvrir ce qu’en dira Camille Pierrette ; si tu lisais plus attentivement ses contributions, tu pourrais y découvrir de nombreuses références à divers écrits, documents, pensées émanant de sources fort diverses -pfft, encore des trucs interminables à lire- qui contribuent à alimenter la réflexion -tant individuelle que collective.

      Et à moins que ce ne soient les sujets traités qui t’agacent,
      rien ne t’empêche de travailler à une version de Ricochets en ’français simplifié’ (comme sur le site officiel ’Info Coronavirus COVID-19’ du gouvernement) ou à production de fiches synthétiques (type antisèches spécial bac) à destination des allergiques à la lecture.

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  • La destruction des libertés fondamentales n’amène pas la sécurité, bien au contraire Le 29 octobre à 23:02, par Camille Pierrette

    - Un article essentiel et visionnaire : COVID-19 : vers une gouvernementalité anthropocénique - Le choix d’une mise à l’arrêt temporaire de l’économie réelle par l’adoption du confinement de masse ainsi que l’ensemble des mesures qui se sont suivies pour répondre à la propagation fulgurante de la Covid 19 semblent configurer une nouvelle forme de gouvernementalité s’appliquant à l’échelle planétaire et s’appuyant sur les technologies de contrôle numériques pour s’exercer : une gouvernementalité anthropocénique.

    Un article qui aide notamment à comprendre pourquoi la mise à l’arrêt partielle de l’économie ne gêne pas tant que ça les grands capitalisms et les Etats.

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