La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré

Mettre fin à l’envie de dominer les lois biologiques et à la haine de l’utérus

mercredi 5 mai 2021, par Auteurs divers.

☣️CIVILISATION : UN RECIT PAR DES HOMMES POUR LES HOMMES

"Les civilisations constituent une forme d’organisation économique, sociale et idéologique particulièrement violente envers les femmes et les enfants : traite humaine en vue de l’exploitation sexuelle, prostitution, pornographie, maintien dans la pauvreté, exploitation dans les mines, dans les usines textiles, culture du viol, contrôle des naissances, meurtres de petites filles, reproduction de la hiérarchie, contrôle des corps en vue de répondre à des critères de beauté définis par et pour la sexualité des hommes ; violente aussi vis-à-vis du vivant dans son ensemble, zoos, expérimentation sur animaux, destructions des zones sauvages, etc., la liste est longue.
L’envie de dominer les lois biologiques et la haine de l’utérus sont au cœur même de la folie qui s’est emparée de l’être humain mâle il y a plus de cinq millénaires. Seule une remise en question de la peur irrationnelle qui sous-tend la quête d’immortalité et la haine de l’utérus pourra mettre fin à l’extermination actuelle du vivant, au mépris que les « grands hommes » ressentent pour la vie sur Terre. [...]"

👉 Extrait de l’article "La civilisation : une masculinité hégémonique" :

La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré
Sortir des stéréotypes, des hiérarchies et des rôles qui enferment

- Voir aussi cet article féministe qui fait un point clair et politique sur le sujet du sexe et du genre : Transgenrisme, effacement politique du sexe et capitalisme (par le Collectif anti-genre)
(...)
L’analyse féministe montre que nous sommes né·es dans la mauvaise société et vise à nous débarrasser du carcan du genre.


15 Messages

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  • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 16 mai à 11:43, par Heska

    En me relisant, je me rends compte que je suis passé complètement à côté d’un problème de taille en me focalisant sur les inégalités économiques : il s’agit des inégalités fondées sur le sexe. Il est extrêmement vraisemblable, au regard des traces archéologiques dont nous disposons et de la connaissances des chasseurs-cueilleurs de ce que nous appelons l’époque moderne, que dans les sociétés humaines du paléolithique supérieur (mais peut-être aussi avant encore), la sujétion des femmes étaient un fait. Si les inégalités économiques connaissent de puissantes variations au cours des millénaires, les inégalités fondées sur le sexe sont probablement une constante. Le patriarcat est profondément enraciné dans toutes les sociétés et civilisations humaines connues, ce qui à mon sens justifie aujourd’hui la nécessité pour les femmes de construire des discours radicaux échappant aux demi-mesures.

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  • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 15 mai à 18:43, par Heska

    Bonjour Simon et bonjour aux lecteurs et lectrices de son dernier commentaire. Ben oui me revoilà ! Non l’espèce humaine n’a pas une agressivité intraspécifique inouïe. Une espèce aussi agressive que décrite et avec la ridicule capacité de mettre au monde et d’élever jusqu’à l’âge adulte au mieux une dizaine de petits, et je suis extrêmement généreux, 3 ou 5 étant sûrement plus proche de la réalité, n’aurait jamais pu s’étendre ainsi sur la planète jusqu’à représenter la plus importante biomasse de la macro-faune. Cette culture colonisatrice est le fruit de la civilisation. Elle n’est en fait guère plus agressive que le chimpanzé et elle a développé par contre un sens de l’empathie intra et interspécifique inégalé qu’on ne retrouve qu’à un degré moindre chez les même chimpanzés et autres primates supérieurs. Il faut par contre reconnaître que les inégalités ne datent pas du néolithique et des débuts de la domestication d’espèces animales et végétales (mais aussi de la domestication humaine à travers la constitution de civilisations). Les civilisations étant des machines productrices d’inégalités profondes en raison de la prédation organisée d’une caste marchande, dirigeante et propriétaire sur la plus grande partie de leurs semblables, elles sont foncièrement et irrémédiablement inégalitaires, sauf à mettre en jeu des forces d’une très grande violence qui écraseront ces inégalités (voir Scheidel, Histoire des inégalités de l’âge de pierre aux XXIe). Dans les groupes de primates les inégalités existent. Elles se traduisent par l’accès facilité à la nourriture et aux femelles pour les mâles dominants dont la position repose avant tout sur leur force physique. Il existe bien sûr chez ces primates des mécanismes de régulation politique car il a déjà été observé que deux animaux dominés pouvaient s’associer pour renverser le tyran puis bénéficier tous les deux d’une position privilégiée. La domination reste mais les inégalités diminuent. Je suspecte qu’il existe aussi des mécanismes biologiques qui protègent le groupe de la trop grande co-sanguinité qui le menacerait si un seul mâle avait effectivement le droit à la reproduction. La dopamine qui assoupi le mâle après le coït laisse la place à d’autres géniteurs pour qui sait être discret. Ces amours secrètes ont été observées à de nombreuses reprises dans la nature. Quand l’humain a vu l’articulation de son épaule modifiée par la sélection et devenir apte à projeter des objets (ce qu’un singe ne peut pas faire efficacement), il y eu une réduction des inégalités. Car le tyran costaud pouvait être tué à distance pendant que des proies plus grosses, et plus dangereuses, pouvaient être abattues, augmentant les ressources. La maîtrise du feu il y a 500.000 ans et la fabrication d’outils, en permettant à des individus habiles de gagner en importance sans compter sur la puissance physique, ont aussi constitué une étape importante vers la réduction des inégalités naturelles. Et pendant ces centaines de milliers d’années, tout n’alla pas trop mal, même si l’existence de tombes paléolithiques semblent démontrer des différences de richesse ou en tout cas une vénération particulière pour des individus ET (j’insiste) leurs enfants. Quoi qu’il en soient ces inégalités étaient faibles. Par contre, effectivement, au néolithique, en raison du redoux climatique de l’holocène, bien des choses ont changé. Pas tout de suite, pas de manière linéaire et continue (le refroidissement du Dryas a porté un coup aux premières tentatives d’urbanisation tandis que les 4 Cavaliers décrits par Scheidel ont bien des fois raboté les inégalités des civilisations) mais inexorablement.
    On est donc passés d’inégalités naturelles co-existant avec des mécanismes de régulation, à des sociétés de faible taille égalitaires et pacifiques pendant quelques centaines de milliers d’années, puis il y a 10.000 ans à des civilisations génératrices d’inégalités colossales et s’appuyant sur une violence intrinsèque et nécessaire au maintien des privilèges de la caste au pouvoir, structures productives et politiques qui pour moi ne peuvent pas être même qualifiée de « société ».

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    • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 15 mai à 20:20, par Heska

      Attention : merci de lire « sérotonine » ci-dessus et non « dopamine ». Mea culpa.

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    • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 16 mai à 12:46, par simon

      Aïe ! Je crois que je vais encore vous fâcher... mais vous ne m’entendrez pas , pas plus que vous me convainquez.
      « La civilisation un système patriarcal sexiste (pléonasme), une masculinité toxique et un carcan genré » (autre pléonasme : si c’est masculiniste c’est genré)" j’ai l’impression d’entendre un mantra, d’autant que les pléonasmes en font une sorte de raisonnement circulaire.
      Encore une fois votre discours pêche par une faiblesse finale : après avoir exposé longuement des considérations etho-ethnologiques, ma foi d’assez bon aloi si l’on n’oublie pas que le phénomène des individus dominants concerne aussi certaines femelles du groupe , lesquelles s’avèrent très agressives envers consœurs ET enfants de rang inférieur qui ne respecteraient pas leur préséance et les rituels de soumissions dus à leurs rang.
      (Il suffit aussi d’avoir gardé des brebis ou des chèvres, pour savoir à quel point la femelle dominante est acharnée à éloigner du râtelier les femelles les plus faibles - attitude inadaptée et idiote, comme dirait ce misogyne de Konrad Lorenz, d’autant plus que le fourrage est distribué en quantité suffisante pour l’ensemble du troupeau).
      Bref, après un long exposé argumenté, vous en arrivez à la phrase charnière, la phrase clé, de votre discours : « on est passés .....à des sociétés de faible taille, égalitaires et pacifiques pendant des milliers d’années », et là, désolé je me dois de vous dire qu’il ne s’agit que d’une affirmation non démontrée, qui pourtant va être la clé de voûte de votre conclusion.
      En effet,sauf à considérer que des dizaines de peuples premiers de chasseurs-cueilleurs/ accessoirement agriculteurs sur brulis,,comme les Yanomamis, les Papous, les Jivaros, et tant d’autres, -le champ géographique est large-, qui étaient(/sont encore ?) des guerriers extrêmement agressifs où l’on n’était pas considéré comme un homme si l’on n’avait pas encore tué d’ennemi ; où l’on menait sans cesse des raids contre les groupes adverses pour y massacrer tous les mâles au delà d’un certain âge et pratiquait le rapt des femmes, sauf à considérer ces groupes, disais-je donc, comme des peuples civilisés, votre affirmation, et donc votre conclusion, ne tiennent plus.
      Levi-strauss ( encore lui), après avoir décrit la complexité profonde de l’organisation d’un village dune tribu amazonienne, entre clans, sous clans, systèmes filiaux etc, en arrivait à la conclusion que tout ça n’avait en fait qu’un but : masquer la réalité de l’existence et de la différence des pauvres et des riches !
      Je reste persuadé qu’une part du féminisme radical a aussi pour effet de vouloir masquer ce qui reste de la « lutte des classes »...Il n’y a rien de fondamentalement commun entre Ingrid Béttencourt et ses bonnes.

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      • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 16 mai à 21:09, par Heska

        Non vous ne me fâchez pas du tout. Cependant la première phrase que vous citez n’est pas de moi et je ne la ferai pas mienne, car je le répète il est acquis que le patriarcat, c’est-à-dire la sujétion des femmes (vendues, prêtées, échangées et corvéables) est antérieure aux civilisations (vie urbaine qui se développe au cours de l’holocène). C’est très bien même que vous répondiez parce que je vais pouvoir préciser ma pensée, et je reconnais qu’elle a grandement besoin de l’être. A ma décharge, ce n’est pas en 20 lignes que l’on peut se montrer précis en embrassant un sujet aussi vaste. A ma charge je n’avais qu’à prendre plus de temps ! Deux sujets se mélangent maladroitement dans mon texte : la violence et les inégalités, parmi lesquelles celles fondées sur le sexe. Ces dernières sont absolument omniprésentes, au moins depuis la fin du paléolithique supérieur (et si l’on s’appuie sur l’anthropologie comparée, et si l’on admet que nous sommes issus d’un phylum d’hominidés patrilocaux, depuis plus longtemps encore peut-être), au contraire des inégalités de richesses qui varient fortement suivant les époques, les lieux et les groupes humains considérés. Vous avez raison, les chasseurs-cueilleurs contemporains ou pour lesquels nous avons des connaissances issues d’observation faites à l’époque moderne, sont à la fois violents et patriarcaux à des degrés qui nous effraieraient. Les femmes y sont vendues et traitées comme des richesses utilisées pour entretenir ou améliorer son rapport social tandis que le taux de décès des hommes par le fait guerrier peut atteindre 60% ! Sur ce dernier point voir par exemple Les guerres préhistoriques de L. Keeley. Je me tiens à distance respectable du mythe du bon sauvage et des délires de Bachofen, Gimbutas ou Patou-Mathis quant au matriarcat originel. Ceci dit, ce n’est pas parce que une situation est ancienne qu’elle est irrémédiable et ce n’est pas parce que des discours sont mal construits et relèvent du story-telling qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain. Je redis donc la nécessité, dont chacun fera au fond ce qu’il voudra, de soutenir les discours et pratiques féministes car ils sont la marque d’une oppression qu’il faut combattre. Ne serait-ce parce que, mais pas seulement en ce qui me concerne, comme le disait à peu près Bakounine : « Je ne peux être libre tant qu’il y a un homme en prison ». Et en tant que mâle à la sexualité conventionnelle, cela se fait en chacun de nous en commençant par reconnaître ce qui fait de nous des privilégiés. Et cela est je crois plus difficile encore que de se débarrasser des influences libérales, compétitives, soumises à l’autorité, marchandes et bassement matérialistes qui polluent nos manières de penser, en nous rendant complices du discours des classes prédatrices. On peut s’aider en prenant conscience que le virilisme imposé aux hommes est aussi une construction coûteuse pour l’individu et son intégrité.

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  • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 12 mai à 19:31, par Mort au patriarcat

    Il nous semble aujourd’hui important, pour répondre aux habituels malentendus, de préciser certains points :

    * Nicolas Casaux, Kevin Haddock, le site Le partage, Les éditions Libre et le blog Floraisons, ne sont pas affiliés à DGR, ils participent cependant à la diffusion d’idées proches.

    * DGR France est un mouvement et une organisation d’écologie féministe radicale, biocentrée, technocritique et mixte mais dont le comité éthique, garant des fondamentaux de DGR, est constitué de femmes.

    * La plupart des conflits dans les milieux militants concernent le féminisme et plus particulièrement le manque de véritable soutien de la part des hommes envers les femmes. Trop d’hommes, même de bonne volonté, s’approprient le travail et le combat des femmes, se positionnent en étalon de la rationalité, renvoyant ainsi les femmes à la sphère de l’émotivité irrationnelle.

    * Nous devons être vigilantes et vigilants pour éviter que les femmes ne soient dévalorisées, invisibilisées ou exploitées au profit d’une poignée d’hommes qui s’approprient les réflexions et apports théoriques des femmes. C’est pour lutter contre ces dérives qu’une charte de la sororité est en cours de rédaction et qu’un organe de gestion des conflits est mis en place.

    * Aucun homme n’est en droit d’utiliser les femmes pour se mettre en avant, aucun homme n’est en droit d’asséner aux féministes radicales ce qu’est le bon ou le mauvais féminisme, aucun homme n’est en droit d’exiger une aveugle fidélité de la part des femmes.

    * C’est pour cela que la non-mixité et la sororité sont une nécessité. Elles permettent aux femmes d’échanger en toute sérénité, en toute confiance, de prendre la mesure de l’aliénation dont elles sont victimes, d’échanger pour agir le plus efficacement possible contre toute forme d’agression ou d’emprise masculine.

    * La sororité concerne aussi bien les hommes que les femmes. DGR France est une organisation mixte, nous ne sommes pas séparatistes, il est donc important qu’hommes et femmes parviennent à gérer leurs colères pour éviter des comportements et paroles méprisantes, agressives et blessantes. Une médiation est donc parfois nécessaire. N’oublions pas que nous sommes toutes et tous modelées par le patriarcat capitaliste.

    * DGR France prône l’autonomie des groupes locaux et des individues, l’équité, la diversité des tactiques, l’abolition du genre, de la prostitution, de la pornographie, de la domestication, de toutes les techniques autoritaires.

    S’organiser collectivement dans un contexte culturel tel que le nôtre est difficile, mais nous tentons, sans trahir les analyses du mouvement, de lutter le plus efficacement possible contre les conflits qui minent les luttes et génèrent une hostilité horizontale nuisible à toutes et tous.

    Message de Deep Green Resistance France

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  • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 8 mai à 06:51, par Heska

    Désolé d’entretenir votre ennui mais cette citation, je la trouve problématique. Enfin... elle m’aura au moins rappelé l’importance de dire que si le modèle patriarcal fait peser de lourdes violences sur les femmes, il fait peser sur les hommes qui doivent eux se conformer à un modèle viriliste, une pression psychologique ruineuse parfois. Virginie Despentes que je citais plus haut, à l’époque où vous refusiez de lire de ce que je vous proposais (humour : !), l’explique vraiment bien dans King Kong Theorie. Voilà, j’ai terminé.

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  • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 7 mai à 11:55, par Heska

    Un scud c’est un missile balistique sol-sol ou mer-sol de précision très moyenne développé par l’URSS dans les années 50.
    C’est amusant que vous citiez Brassens à mon encontre parce que moi-même je me sers de cette petite phrase. Comme quoi on est toujours le con d’un autre.
    Je ne vois pas très bien qui sont les petits clercs de l’idéologie dominante dans ce qui nous intéresse ici. Pour moi ce sont par exemple Macron ou Lemaire ou Jouyet ou Attali, personnages dont tout me sépare.
    Je ne suis ni trotskyste, ni maoïste, ni léniniste ni adepte d’aucune chapelle de l’extrême-gauche autoritaire.
    Je veux bien accepter l’idée qu’il puisse exister quelques femmes qui ont la haine des hommes (je n’en ai jamais rencontrée) mais je sais faire la différence entre une position individuelle ne reposant que sur l’expérience et un système. Or l’ampleur des violences faites aux femmes démontrent qu’il s’agit là d’un système. Je le répète, le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme c’est tous les jours. Quand Jacqueline Sauvage, cas rarissime, a tué son mari, elle n’a pas agi par féminisme mais pour protéger sa vie et ses enfants des abus sexuels de leur père. Très souvent, les hommes qui tuent leur femmes le font eux quand ils comprennent que la séparation est inéluctable : leur chose leur échappe. Sans aller jusqu’au meurtre, 220.000 femmes sont victimes de violences et viols conjugaux chaque année en France. Et ça c’est lé résultat d’une culture patriarcale qui trouve peut-être ses fondements chez nos ancêtres simiesques. Cependant même si c’est le cas, ce n’est pas une raison pour accepter de n’être que des bêtes. Il y a une légitimité pour les femmes à s’organiser et produire des discours pour contrer cet état de fait. Et je leur fait totalement confiance car ce n’est pas à moi de définir leur pratiques et de choisir leurs mots. Elles ont donc, elles et les minorités sexuelles queer, toute ma solidarité, car les violences masculines à leur encontre m’insupportent profondément. Comme les inégalités économiques et politiques, elles aussi fruits d’un système, ou d’une culture organisée si vous préférez. Il ne s’agit donc pas d’être « à la mode » mais de lutter contre une oppression qui, au contraire de l’esclavage ou du salariat, n’est identifiée et pensée que depuis peu. Situant les choses dans le temps long, Olympe de Gouges pour moi c’est hier. Au contraire le patriarcat n’a pas besoin d’être pensé car il EST et imprègne tous les rapports sociaux. Je glisse sur les quelques masculinistes revendiqués, comme Eric Zemmour, dont les inepties n’ont d’autres intérêt que psychiatrique. Et je ne suis pas psychiatre.
    En enfin, en espérant mettre fin aux attaques ad hominem (moi aussi j’ai fait du latin) entre nous, je signale que je me revendique d’une certaine rigueur intellectuelle et non pas de rigidité. Je suis trop jeune encore pour me fossiliser l’esprit.

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    • La civilisation : un système patriarcal sexiste, une masculinité toxique et un carcan genré Le 7 mai à 16:43, par simon

      Ma foi, je veux bien vous accorder le dernier mot...
      Vous savez quoi ? Parfois je me demande pourquoi je continue à polémiquer sur Ricochets... on s’y ennuie.
      Bon maintenant reste à démêler ce qui relève de la condition féminine et de ce qui est de la condition humaine en général..
      Tenez : une citation de Ferdinando Camon (auteur italien de Maladie humaine) = "il est difficile d’être une femme , toutes s’en plaignent, il est impossible d’être un homme, aucun n’y parvient...

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