L’élevage industriel et la biosécurité servent de modèle, désastreux, à la gestion de la pandémie covid-19

D’avantage d’industrialisation normalisée et de numérique pour contrecarrer les effets de l’industrialisation et du numérique ?!

samedi 7 novembre 2020, par Camille Pierrette.

Ce texte met en lumière le parallèle flagrant entre les méthodes de gestion sanitaire et sociétale de l’humanité moderne et celles de l’agriculture industrielle destructrice. La méthode des pompiers pyromanes et opportunistes de tout poil, usant de propagande permanente pour répandre la peur, organiser l’acceptation et le conditionnement, trier, contrôler, modeler le monde à la hauteur de leur folie. Un cri d’alarme du monde paysan en voie de disparition, un cri devant notre inactivité face au désastre, une petite lecture vivement conseillée  :

Lettre du Collectif d’agriculteurs et d’agricultrices contre les normes :

[...] Nous constatons depuis quelques mois que la gestion sanitaire étatique appliquée aux humains, pour la « santé » de masse, entre autre pendant la pandémie de coronavirus actuelle, est en train de conduire aux mêmes effets que celle imposée aux fermes, aux élevages et cultures, pour l’alimentation de masse. Il s’agit de la même idéologie et des mêmes outils de modelage des activités et des cerveaux qui fabriquent la réalité de demain en faisant croire qu’ils répondent à une nécessité d’aujourd’hui.

L’élevage industriel et la biosécurité servent de modèle, désastreux, à la gestion de la pandémie covid-19
D’avantage d’industrialisation normalisée et de numérique pour contrecarrer les effets de l’industrialisation et du numérique ?!
Vers des humains cyborg gérés industriellement par une gouvernementalité cyborg autoritaire

Le choix, scientiste, modélisateur, issu des techniques de l’industrie, celui des consignes, des normes, des protocoles et traçabilités sanitaires pour "se protéger et bien sûr POUR PROTÉGER LES AUTRES" (les fameux autres à qui on n’a rien demandé) conduit à détruire dans les activités humaines et dans les modes de vie les possibilités de diversité des réponses, d’expérimentation, de libre arbitre, condamne les formes d’autonomies et de libertés et dissout les communautés humaines locales sans jamais résoudre les questions de santé qu’elle soit animale ou humaine. Cette gestion sanitaire étatique permet au bout du compte de légitimer la puissance industrielle agroalimentaire ou médicale et engendre, de par sa méthode hygiéniste et pharmaceutique, la survenue de la prochaine crise.
Alors que l’on voit depuis des décennies, dans ou autour de nos élevages, s’enchainer les pandémies animales et les mêmes consignes et réglementations sanitaires coercitives et dévastatrices qui s’en suivent, désormais on commence à voir s’enchainer les pandémies humaines, avec la même accélération au fur et à mesure de l’industrialisation de l’ensemble des aspect de la vie.
Ayant observé et subis, dans nos vies agricoles, les effets et transformations qu’ont opéré ces crises sur la vie paysanne et aujourd’hui sur l’agriculture on ne peut que constater qu’elles sont un moteur, une méthode de mutation industrielle accélérée des vies et activités humaine et d’élimination des moins intégrées au" PROGRÈS économique et social" en marche.

Cette fuite en avant coercitive nous dépossède à chaque fois un peu plus de savoirs empiriques, de liens et de compréhensions communautaires et géographiques et fabrique dans les têtes, outre la peur et l’hygiénisme, la perte d’autonomie et la nécessité de la tutelle de l’état et de l’industrie pour survivre, la boucle est bouclée. C’est la technique du pompier pyromane.
Le mirage des aides financières pour "soutenir les victimes" permettant à l’Etat de se placer en sauveur tout en lui donnant la possibilité de planifier le tri, par le choix de répartition et des montants attribués,
entre les activités qui seront maintenues tout en étant modelées parce quelles sont stratégiques, rentables et celles qui seront éliminées.

Les États et les industriels ne peuvent être tenus pour seuls acteurs de ce basculement actuel de nos vies ou de la fin de nos illusions tant on a vu d’autres autour de nous, passée la stupeur du début du confinement, des inconnus ou des amis se mettre à nourrir la peur, se replier sur la famille, le travail et l’aménagement intérieur, réclamer l’application des protocoles contre toute logique,efficacité et observation de la réalité locale, mettre en avant leur priorité individuelle ou familiale au mépris de la vie sociale voir de leurs amis, isoler les réfractaires, refuser d’observer au dehors par eux même, de discuter, d’aller voir pour comprendre ce qui se passait réellement là où ils vivaient plutôt que de s’abreuver de la mediatisation chiffrée de la peur et adopter des attitudes moutonnières face au grand danger annoncé, puis tomber dans la soumission et la cogestion de la politique sanitaire étatique, organiser avec fierté la surenchère protocolaire masquée et hydroalcolisée, créer la culpabilité chez les récalcitrants voir imaginer des propositions répressives ou s’adonner à l’application numérique voir à la délation.

L’expérience du confiné social, celle de l’immense dépossession de beaucoup d’aspects de nos vies face à l’état et à l’industrie, ressentie largement, a créé POUR L’INSTANT beaucoup plus de soumission que de révoltes, signe de communautés humaines, particulièrement celles urbanisées mais pas que, déjà bien détruites.

Et puis il y a l’effet majeur d’accélération de la numérisation de toute relation et activité, mutation qui est le plus grand facteur d’industrialisation et de contrôle de l’époque.
En parlant de numérisation et d’industrialisation que dire des agris se nommant "paysans" et "anti agriculture industrielle" qui se sont engouffrés dans l’élaboration de "drive paysan", "click and collect" et autre technologies numériques "sans contact"et qui en vantent les mérites de gain de temps et d’efficacité, annonçant vouloir les maintenir au delà des crises sanitaires !

De nos expériences d’éleveur-euses nous voyons s’appliquer actuellement aux humains les mêmes gestions, protocoles que ceux imposés depuis longtemps aux animaux et cultures avec les mêmes techniques pour décrire une réalité faussée, les mêmes mots et outils pour les diffuser, réprimer les hésitants ou récalcitrants, ceux qui savent ce qu’ils vivent et comprennent ce qu’ils vont perdre
. Ces méthodes de gestion sanitaire répandent la peur, organisent l’acceptation et le conditionnement, trient, contrôlent, modélent le monde de demain et nous savons que cela a organisé la destruction des communautés et savoirs paysans, fait disparaitre les formes d’autonomie patiemment élaborées que portait la vie agricole et engendré une agriculture et alimentation industrielle, jusque dans la bio devenue le nouveau souffle et l’avenir de l’agroalimentaire.
On dirait malheureusement que les petites prises de conscience et combats contre l’élevage industriel et ses conséquences, en fait largement détounées et rackétée par l’idéologie animaliste, ne sont pas encore abouties au point qu’elles permettent de partager largement le constat que les mêmes mécanismes sont actuellement mis en œuvre pour la gestion des pandémies humaines avec les mêmes effets sur la vie sociale générale que ceux déjà bien visibles sur la vie agricole.

Nous pouvons amener autour de nous des récits, histoires et constats agricoles et des éléments de compréhension de la gestion sanitaire étatique et industrielle et de ses effets ainsi que des propositions de contestation.

Bref il aurait été plus que nécessaire pendant cette période de grande gestion/répression sanitaire, covid, grippe aviaire... que l’on se retrouve [...] pour partager nos constats, diffuser nos réflexions et organiser des résistances face à cette dépossession de plus en plus morbide. Alors que l’on sait que créer l’isolement pour fabriquer l’impuissance et faciliter le contrôle est évidemment aussi une fonction d’un confinement, nous n’avons pas été capable, et c’est malheureux, de maintenir ces rencontres et ceci face aux kilomètres, semés de guet-apens, à parcourir par les uns et les autres, face au temps avalé par les solutions à trouver pour continuer pendant un confinement à faire vivre nos fermes et entre autre à vendre nos produits sans être fliqués ni drivés, face au temps avalé pour les soutiens aux agris contrôlés, saisis... aux bagarres à mener contre le port du masque, entre autre à l’école pour ceux et celles qui ont des gamins. On aurait pu s’organiser et faire venir ceux et celles qu’on connait mais on a coincé face au risque de perdre trop de personnes qui auraient voulu venir, suite à notre appel à ces rencontres, personnes que nous ne connaissons pas et à qui donc nous n’aurions pas pu proposer de solution pour braver le confinement.
Et pourtant une réaction d’ampleur serait nécessaire dans l’époque et ces rencontres peuvent être, de part nos expériences agricoles, nos vies avec des animaux et des plantes, de part nos connaissances des gestions sanitaires étatiques et résistances face à elles, un maillon et une parole déterminante d’une contestation ancrée.

Du coup on imagine que si et quand il y aura une permission de sortie de nos conditions d’enfermés (on entend dire certains qu’ils y prennent du
plaisir...) pour remplir les caddies avant la grande foire de fin d’année ou peut être après celle ci pour relancer la machine à trimer en début d’année, nous proposerons au plus tôt, au plus vite, une date pour nous retrouver et tenter de déjouer l’impuissance ambiante et l’écrasement social et sanitaire à venir et on compte sur vous à ce moment là.

A bientôt
Quelques personnes du collectif.

PS : Pour compléter ces observations nous vous encourageons à suivre de près l’actuelle et énième crise de grippe aviaire et ses conséquences en terme de normes et réglementations, que ce soit dans les fermes, dans les élevages familiaux ou dans l’alimentation.
Nous vous conseillons aussi de lire dans le Monde diplomatique de novembre 2020 l’article de Lucile Leclair intitulé « Au nom de la biosécurité ».

(source : post FB)

- Voir aussi : Les normes tuent les paysans - Jérôme Laronze, éleveur de Saône-et-Loire, a été tué par les gendarmes le 20 mai 2017. Il subissait des contrôles répétés de l’administration. Un collectif d’agriculteurs « contre les normes », créé à la suite de ce drame, explique dans cette tribune pourquoi il incite les paysans à refuser les contrôles.

- Extrait de l’article du Monde Diplomatique :

Pour désigner ce parti pris en faveur du développement intensif de l’élevage à l’échelle mondiale, on aurait pu utiliser le terme « industrialisation ». En offrant une certaine respectabilité, le terme « biosécurité » devient la référence indiscutable d’un modèle économique et social imposé. Sa visée universelle s’adresse à tous les élevages de la planète.
« Avec la grippe aviaire de 2015-2016, les mesures de biosécurité sont devenues obligatoires pour les détenteurs d’oiseaux », rappelle un bulletin de l’Académie vétérinaire française, faisant référence à l’arrêté pris par le ministère de l’agriculture le 8 février 2016 (6). Les auteurs annoncent la suite : « À l’avenir, toutes les filières, qu’elles soient extensives ou intensives, devront intégrer des mesures de biosécurité. » Ils concèdent que l’intégration de ces mesures aux transhumances « reste cependant à construire ».
Les éleveurs d’animaux en circuit court ou en plein air peinent à suivre. Bien que moins exposés aux contaminations, en raison de la plus faible densité des troupeaux et d’interactions dans un périmètre géographique réduit, ils sont soumis aux mêmes normes.

🔗COVID : INCOMPÉTENCE ABSOLUE OU CHANGEMENT DEGIME ?

- Derrière la « lutte contre la pandémie », l’expérimentation d’un Régime d’exception permanent -

➡️ Nous sommes reconfinés depuis une semaine sans l’être vraiment : des millions d’élèves, de travailleurs, de parents d’écoliers sont obligés de sortir tous les jours, se serrent dans les transports, s’entassent dans les classes, se massent dans les bureaux ou les usines. Nous sommes collectivement privés de nos droits politiques, sociaux, associatifs, sportifs et de loisirs au prétexte de la pandémie, mais le nombre de cas de Covid explose. Les hôpitaux sont saturés partout. La France bat même les records de contamination et de morts en Europe et les courbes s’envolent. Et pendant que l’ignoble ministre de l’éducation continue à mépriser la santé enseignants en niant les contaminations dans les écoles, le directeur de la Santé lui même estime que le reconfinement ne sert à rien tant que les écoles restent ouvertes.

➡️ Alors des questions se posent : quel est le but de ce gouvernement ? Est-il si incompétent, si mauvais, si absurde ? Pourquoi impose-t-il une forme de dictature légale et temporaire si cela n’a même pas d’effet sur la propagation du Covid ? Le pouvoir cherche-t-il réellement à endiguer l’épidémie ? Pour le moment, les autorités en France n’ont pas pris de mesures en ce sens. Elles n’ont pas donné de moyens d’urgence aux hôpitaux, pas vidé la plupart des lieux de travail, pas aidé les plus fragiles. Elles ont même fait l’inverse ! Supprimer les libertés individuelles et collectives tout en obligeant la population à continuer à travailler n’est pas une stratégie de protection, c’est la mise en place d’un régime autoritaire. Le gouvernement le sait. Les scientifiques le savent. Tout le monde le sait.

➡️ En réalité, ce qui se déroule ressemble à l’expérimentation d’une nouvelle forme de gouvernementalité. Un nouveau Régime biopolitique qui prend forme sous nos yeux. La menace sanitaire s’inscrit dans le temps long, elle terrifie tout le monde, et permet d’imposer des mesures de contrôle, de surveillance et de répression inédites. D’ailleurs, la loi la plus liberticide depuis des décennies – la fameuse « Loi de sécurité globale » qui interdit de filmer la police et autorise la reconnaissance faciale des opposants – va être votée sous confinement, sans le moindre contre-pouvoir possible. Des adolescents sont gazés et arrêtés dès qu’ils prennent la parole. Dans les prochaines années, il y a fort à parier que d’autres crises sanitaires viendront, d’autres désastres écologiques, d’autres menaces terroristes, qui justifieront à nouveau l’instauration, pour notre bien, de ce régime de confinement.

Finalement, le gouvernement Macron n’est peut-être pas si irrationnel ou incompétent : il préfigure simplement le régime d’exception permanente que nous allons subir fréquemment dans les temps à venir si nous y consentons.

(post de Nantes Révoltée)

Remarques persos

Le gouvernement est en réalité parfaitement "compétent" et rationnel pour ce qu’il a à faire : à savoir instaurer un régime de surveillance/gestion industriel de masse (comme pour les élevages industriels https://www.monde-diplomatique.fr/2020/11/LECLAIR/62431 ), accélérer le monde numérique sans contact si profitable aux GAFAM et à leurs déclinaisons nationales, détruire les éventuels restes de "pseudo-démocratie", assoir le règne des experts et technocrates à la place, augmenter le business de la Sécurité (caméras, drones, détecteurs, IA...) et se donner les moyens techniques de mater toute rébellion (si possible avant qu’elle émerge), accélérer le remplacement des communs, des services publics et des trucs gratuits (issus du monde naturel ou de l’entraide sociale) par des biens et services payants et privés (notamment monétariser toute forme d’entraide gratuite via les applis « collaboratives » de startup qui rémunèrent le moindre service possible en se faisant des grosses marges), etc.

P.-S.

- En complément :

  • Une réforme discrète et hop ! la France est revenue à l’Ancien Régime - Un décret, pris au cœur de l’été, a modifié radicalement la façon d’administrer le pays. Désormais, tout ce qui organise la vie sociale locale (urbanisme, biodiversité, éducation…) est devenu le fait du ministère du « maintien de l’ordre ». La mise en œuvre de l’état d’urgence l’illustre déjà, explique l’auteur de cette tribune. (...) Le message envoyé par cette décision est clairement que l’écologie n’est ni une priorité ni digne d’être au cœur d’une politique publique.
    Ce décret, apparemment technique et difficilement compréhensible par le grand public, montre donc une dérive autoritaire du pouvoir. Du point de vue du bon gouvernement du pays et des territoires, concentrer tous les pouvoirs sur un seul ministère axé sur le maintien de l’ordre, et laisser tous les autres domaines (économique, social, financier, culturel, etc.) entre les mains des multinationales est une faute grave, ou alors il s’agit d’un choix politique délibéré : ce qui compte, c’est le maintien par la force de l’ordre capitaliste néolibéral.
  • La pandémie covid-19 accélère le basculement en force dans le gouvernement cyborg hybridé aux multinationales et GAFAM - L’Etat cyborg et les technologies numériques/génétiques veulent nous transformer en hybrides adaptés à la virtualisation du monde
  • Surveillance et répression partout en guise de démocratie et de justice sociale & écologique - Sécurité globale, continuum de sécurité..., le régime policier étend son emprise totalitaire sur nos vies avec une proposition de loi

2 Messages

  • L’élevage industriel et la biosécurité servent de modèle, désastreux, à la gestion de la pandémie covid-19 Le 9 novembre à 19:41, par Auteurs divers

    Le capital, dans sa quête de profit sans fin, produit le risque épidémique - Dans le livre « La chauve-souris et le capital », Andreas Malm appelle à mettre en œuvre des politiques écologiques radicales à grande échelle si nous ne voulons pas vivre sur « une planète enfiévrée habitée par des gens fiévreux ». L’urgence est devenue chronique – et ne rien faire serait fatal.

    Répondre à ce message

  • L’élevage industriel et la biosécurité servent de modèle, désastreux, à la gestion de la pandémie covid-19 Le 8 novembre à 13:18, par Camille Pierrette

    Illustration en ce moment même :

    🔴 Au tour des volailles françaises d’être confinées. En tout cas, dans 46 départements susceptibles d’être survolés par des oiseaux migrateurs porteurs du virus de grippe aviaire. De l’arc atlantique à la vallée du Rhône, en passant par la vallée du Rhin, ces grandes terres d’élevage ont été placées en risque « élevé », selon un arrêté publié au Journal officiel, jeudi 5 novembre, imposant étroite surveillance et restrictions.

    🔴 La filière doit respecter strictement les mesures de biosécurité ; les éleveurs de poules, canards, dindes ou pintades ou les possesseurs de basse-cour doivent confiner leur animaux ou installer des filets pour éviter tout contact avec les oiseaux sauvages. Les rassemblements de volailles vivantes, sur les marchés ou les foires, sont aussi interdits. De même que les transports et lâchers de gibiers à plume par les chasseurs.

    Le système industriel sera toujours néfaste, que ce soit pour les volailles en batterie ou les humains regrouipés en masse dans des mégalopoles et/ou soumis au régime de la civilisation industrielle partout.

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