L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés

Les énergies vertes déplacent et étendent pollutions et nuisances, mais super l’air de nos villes est moins pollué

lundi 30 novembre 2020, par Les Indiens du Futur.

Les énergies vertes permettent de déplacer et étendre pollutions et nuisances, mais super l’air de nos villes est moins polluée.
Plusieurs articles et documentaires sur ce sujet important et complexe.

L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés
De très belles couleurs obtenues en rasant les forêts et les sols, et en les gorgeant de métaux lourds

- VOIR le documentaire La face cachée des énergies vertes
Technologies vertes mais polluantes, recyclage impossible… : cette vaste enquête menée à travers le monde révèle les effets pervers des solutions propres pour parvenir à la transition énergétique.
(documentaire disponible gratuitement sur Arte jusqu’au 22 janvier 2021)

Face au changement climatique, de nombreux pays se sont engagés dans la transition énergétique. Depuis la COP21 qui a fixé en 2015 d’exigeants objectifs de réduction des gaz à effet de serre, les énergies vertes ont le vent en poupe. La voiture électrique est ainsi devenue la mascotte de cette révolution technologique. Mais les constructeurs restent discrets sur le bilan carbone de leurs automobiles fièrement estampillées ZE zéro émission »). Car non seulement elles consomment une électricité pas toujours propre mais, comme les panneaux solaires et les éoliennes, elles sont gourmandes en métaux rares (néodyme, cérium, cobalt, lithium, etc.) dont l’extraction cause des ravages à l’autre bout du monde. Pour que l’air de nos centres-villes s’allège en particules fines, la pollution est délocalisée à l’abri des regards, dans des pays émergents qui espèrent tirer profit de leurs minerais, sans égard pour leurs habitants. En Chine, par exemple, championne des métaux rares, dans la province de l’Heilongjiang, un tapis de poussière toxique recouvre les régions agricoles, arrachant les paysans à leur terre, provoquant des cancers et faisant des mineurs les « gueules noires » du XXIe siècle.

Nouvelle dépendance
Pour montrer les effets pervers de la révolution verte, cette enquête ambitieuse, inspirée de l’essai de Guillaume Pitron, La guerre des métaux rares (Les liens qui libèrent, 2018), voyage d’un bout à l’autre de la planète. Elle nous emmène de la France, où le secteur des panneaux solaires a ployé sous le dumping chinois, jusqu’au Chili ravagé par l’extraction du cuivre en passant par l’Allemagne, où s’entassent les pales d’éoliennes hors d’usage, la Chine, qui maîtrise déjà toute sa chaîne de valeur à la Bolivie, qui ne veut plus se contenter de la seule extraction des minerais. Car en misant sur ces trompeuses énergies vertes, les pays occidentaux ont troqué leur dépendance au pétrole contre une addiction aux métaux rares, un choix qui pourrait leur coûter cher sur le plan économique. Un nombre impressionnant d’entretiens, avec des ouvriers, chercheurs, ingénieurs, activistes, industriels, actuels ou anciens ministre – parmi eux, Arnaud Montebourg, écœuré –, étaie cette exploration de notre économie globalisée où chaque gain écologique se paie en émissions de CO2.

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Un magnifique trou vert écolo-bio durable de l’écologie capitaliste

En France, le gouvernement veut relancer et déréguler en grand l’extraction minière industrielle

- Réforme du Code minier : le gouvernement déroule le tapis rouge aux industriels (novembre 2020) - Le gouvernement travaille à une réforme du Code minier. Mais, comme l’explique l’auteur de cette tribune, le projet — sur lequel le Conseil national de la transition écologique doit rendre un avis ce lundi — fait fi du droit de l’environnement et de l’information et la participation citoyennes, ouvrant grand la voie à l’industrie extractive.

(...)Le projet de loi évoque peu les lourdes dégradations environnementales que laissent sur nos territoires les extractions minières. Des dizaines d’années après la fermeture des mines, les conséquences de l’extraction d’uranium en Bretagne ou celle du zinc et du plomb dans les Cévennes sont toujours problématiques.

Le projet de Code minier ne définit pas ce qu’est précisément un dommage minier ni sa possible réparation. Concernant l’indemnisation des préjudices liés à l’exploration minière, seuls les dommages immobiliers seraient pris en considération — les dommages que pourrait causer l’exploitation des mines aux personnes et à l’environnement ne le sont toujours pas.(...)

La France aussi regorge de minerais, pourquoi polluer et détruire seulement à l’étranger ?
L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques, arnaque organisée et mensonges réitérés ?

Comme d’habitude, le gouvernement fait des jolies phrases et des conventions, mais en réalité poursuit les choix économiques et industriels lourds qui détruisent le monde naturel et engendrent les catastrophes écologiques et climatiques.
Ce qui est logique et inévitable tant qu’on reste dans la civilisation industrielle, dans son capitalisme et son étatisme. Les repeindre en vert ou ajouter d’autres énergies et matériaux à la panoplie écocidaire en vigueur, ne changera rien, ou pas grand chose, voire aggravera les problèmes qu’on prétendait vouloir réduire.
Ce système est irréformable et ne peut pas fonctionner autrement, et donc détruit et exploite le vivant quelle que soit les technologies industrielles qu’il empile, ce système est consentant et soumis aux dogmes de la compétitivité, de l’attractivité, de la soi-disant « création d’emploi », des profits des actionnaires et grands patrons.

Documentaire « Planète des humains » ou Comment le capitalisme a absorbé l’écologie

https://youtu.be/ycN3mVW1fow

HEURS ET MALHEURS DE LA CRITIQUE TECHNOCRATIQUE DE GUILLAUME PITRON

Le documentaire suivant, coréalisé par Guillaume Pitron et Jean Louis Pérez, produit par JL Millan et JL Pérez (Grand angle Productions), et inspiré du livre de Pitron intitulé ‘La guerre des métaux rares’, a récemment été diffusé sur Arte et est disponible en replay gratuitement sur le site web de la chaîne.

Son principal mérite est d’exposer des réalités évidentes et pourtant largement occultées par les médias de masse et le discours dominant concernant les énergies prétendument « vertes », « propres » ou « renouvelables », à savoir que la fabrication industrielle de tous les appareils nécessaires à leur production — panneaux solaires, éoliennes, etc. — implique elle-même diverses pratiques polluantes, nuisibles pour le monde naturel — extractions minières de cuivre, de graphite, de lithium, transports et traitements de ces matières premières, etc.

Le problème, c’est que la perspective qu’il adopte est celle de technocrates désireux de gérer au mieux la civilisation industrielle. C’est-à-dire que ses réalisateurs et intervenants se fichent pas mal du fait que la fabrication de quoi que ce soit en usine, et plus largement que tout travail, dans la civilisation industrielle, repose sur l’entr’exploitation généralisée des êtres humains entre eux, et plus particulièrement sur l’exploitation du plus grand nombre par le petit nombre que permettent aussi bien les États prétendument démocratiques que ceux qui ne s’embarrassent pas d’une telle prétention.
Le principal, voire le seul problème, pour Pitron et Pérez, comme pour Bihouix et les nombreux intervenants (Montebourg, etc.), c’est que les énergies vertes ne sont pas exactement vertes. Non seulement ils n’ont rien à dire sur le système d’exploitation de l’humain par l’humain et de marchandisation de tout qu’on appelle capitalisme, mais en outre ils n’ont rien à dire sur l’usage de l’énergie faussement verte produite, sur le développement technologique — la technologie — et ses effets (sur les implications sociopolitiques de la technologie, l’antinomie entre démocratie et technologie).

S’ils déplorent le fait qu’en matière d’énergies dites « vertes », des patrons chinois l’aient emporté sur des patrons français, autrement dit que ce soit des prolos chinois et non pas français qui aient présentement l’honneur de fabriquer des panneaux solaires en usine ou de travailler dans des mines, s’ils déplorent le manque à gagner en termes d’emplois, de travail (de servitude salariale) que cela représente, ils se fichent pas mal du fait qu’à la base il y ait des patrons et des travailleurs, une immense division hiérarchique du travail, etc. À ce titre, ils rejoignent la plupart des écologistes, pardon, la plupart des électrologistes — de Greta Thunberg à Cyril Dion.
En outre, leur critique de la non-vertitude des technologies de production d’énergie prétendument verte débouche sur un plaidoyer à la fois en faveur de l’innovation-technologique-qu’elle-pourrait-nous-sauver (plus de recyclage, meilleur recyclage, nouvelles technologies, etc.), « il faut faire ce pari » (de l’innovation technocapitaliste) nous dit Olivier Vidal, directeur de recherche au CNRS, et en faveur de quelque « sobriété », diminution dans la consommation (sorte de décroissance, purement matérielle, mais ils n’emploient pas le terme parce que Pitron ne l’aime pas).

C’est-à-dire que les technologies dites « vertes » ça pollue, oui, certes, mais on s’améliore, elles pourraient polluer moins à l’avenir (peut-être), ou du moins émettre moins de CO2 (peut-être) — et puis, ainsi que l’explique le documentaire, toute activité humaine pollue ou nuit forcément à l’environnement (« tant qu’il y aura des activités humaines, il y aura de la pollution » nous dit le secrétaire adjoint de la société chinoise des terres rares, en assimilant, en bon civilisé, activité humaine et activité industrielle), alors bon, un moindre mal comme objectif, une destructivité plus douce, un meurtre plus lent, c’est bien tout ce qu’on peut faire, contraints que nous sommes de continuer avec le mode de vie techno-industriel, avec la civilisation.

(post de Nicolas Casaux)

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De magnifiques terrasses pour se faire dorer la pilule

« rien n’est jamais gratuit » en termes de consommation et de production énergétique

Les illusions vertes ou L’art de se poser les mauvaises questions (par Ozzie Zehner) -Chaque jour, les nouvelles concernant le changement climatique et les dommages qui l’accompagnent sont de pire en pire. Pour bon nombre d’environnementalistes, la réponse est simple : un changement d’énergie. C’est-à-dire, passer des combustibles fossiles aux énergies alternatives propres, vertes et renouvelables. Des citoyens bien intentionnés, impliqués et nombre d’activistes sont montés dans ce train en marche.

Le problème, avec cette solution facile, c’est que les choses ne sont pas aussi simples qu’il n’y parait, et que « rien n’est jamais gratuit » en termes de consommation et de production énergétique. De plus, ce qu’on nous vend comme « vert » et « propre » n’est bien souvent ni l’un ni l’autre. En lien avec ces vérités qui dérangent est sorti un livre provocant, qui tombe à pic, et dont bien peu ont entendu parler, il s’intitule Green Illusions : The Dirty Secrets of Clean Energy and the Future of Environmentalism (« Les illusions vertes : les vilains secrets de l’énergie propre et le futur de l’environnementalisme »), et a été écrit par Ozzie Zehner.

Comme l’écrit Zehner dès les premières pages, « ce n’est certainement pas un livre en faveur des alternatives énergétiques. Ce n’est pas non plus un livre contre. D’ailleurs nous n’allons pas en parler en usant des termes simplistes du pour ou du contre, de la gauche et de la droite, du bien et du mal… Finalement, c’est un livre de contrastes. » Le livre expose quelques-unes des faces « teintées » des énergies propres, ce faisant, il atténue la frénésie qui les entoure.

Ayant récemment moi-même lu le livre, j’ai décidé de contacter Ozzie et de lui poser les questions suivantes. Ci-dessous une retranscription de notre conversation électronique, qui s’est étendue sur les quelques derniers mois
(...)

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D’où vient l’énergie qui sert à faire tourner les voitures électriques, les usines qui les fabriquent et à fabriquer les routes ?

Une enquête sur l’intensification constante de l’exploitation massive de la nature !

- Extractivisme, de Anna Bednik
Une mine d’information sur l’exploitation massive de la nature ! Une enquête exceptionnelle sur l’intensification constante de l’exploitation massive de la nature ! Une mine d’information sur l’extractivisme et son cortège de bouleversements environnementaux et sociaux, pour comprendre les multiples facettes de l’entreprise de prédation et de destruction menée à travers la planète. Ce livre référence, unanimement salué par la presse à sa parution, a contribué à faire connaître le phénomène en France. Les « frontières extractives », les limites géographiques et technologiques de cette activité sur la planète, sont sans cesse repoussées par le capitalisme industriel. L’extractivisme ne renvoie pas qu’à l’extraction à outrance des ressources naturelles non renouvelables – minerais et hydrocarbures -, il concerne aussi les grands projets hydroélectriques, l’agriculture industrielle, les monocultures forestières, la pêche intensive… Une activité indifférente à ses effets destructeurs pour les peuples, la biodiversité et la sauvegarde de la Terre.

https://www.youtube.com/watch?v=2qJP26Taz4A
https://www.youtube.com/watch?v=lsBCq_YlmtM

Et à quoi sert l’électricité dite « verte » ou nucléaire ??!

- La pandémie est nucléaire

"Si cette énergie fait fonctionner des machines ayant arraché 44 milliards de tonnes de minéraux non métalliques (sable, gravier et argile en majorité) à la croûte terrestre en 2017, soit cinq fois plus qu’en 1970, ce n’est pas bien grave. Peu importe que cette production massive d’énergie ait permis d’industrialiser le système de production alimentaire, un système si efficient qu’un tiers de la nourriture (1,3 milliard de tonnes) destinée aux humains est gaspillée chaque année. Peu importe que cette énergie alimente des usines d’où sortent automobiles et camions, porte-conteneurs et tankers, jets privés et avions de ligne, bulldozers et excavatrices, tanks, avions de chasse, porte-avions, blindés, munitions et missiles, sans oublier les emballages plastiques et autres déchets électroniques (smartphones, ordinateurs, objets connectés) déversant partout leurs toxines.
Dans ce cadre, présenter le nucléaire comme indispensable à une politique de décroissance paraît plutôt osé, pour ne pas dire complètement grotesque."

P.-S.

- Autres articles sur ces sujets : Extractivisme et technologies dites « vertes »


6 Messages

  • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 4 décembre 2020 à 18:04, par Tara Taggle

    Quelques portes ouvertes qui méritent d’être enfoncées  :

    1. les images apportent des informations ;

    2. de tout temps les images (qu’elles soient induites telles les paraboles voire l’écriture elle-même ou qu’elles prennent la forme plus tangible de dessins, de peintures, de photographies, de vidéos ou de modélisations 3D) ont été utilisées pour étayer des affirmations  ;

    3. cela n’implique pas qu’elles constitueraient LA vérité (il en existe sept milliards et quelques sur terre actuellement, c’est-à-dire autant que d’humains vivant sur cette planète -voir le conte soufi des aveugles et de l’éléphant), chacun ayant une perception toute personnelle du réel (du fait de nos capteurs sensoriels diffèrent d’un humain à un autre humain -ne serait-ce que l’œil : tout le monde ne perçoit pas les couleurs de la même façon étant donné que le nombre et la proportion de cônes et de bâtonnets- et que les données recueillies sont analysées puis interprétées différemment par le cerveau en fonction de la culture -les apprentissages, croyances et conventions- donnant naissance aux illusions d’optique ainsi que du fait que certaines cultures ne reconnaissent que trois ou cinq couleurs contrairement à la nôtre qui en retient sept, etc.) ou de l’environnement (condition d’éclairage, moment de la journée, météo : brouillard, chaleur -mirages- ou froid -parhélies- extrêmes ;

    4. parallèlement au développement des mass-media s’appuyant sur de nouvelles technologies (des livres, aux journaux, aux radios, au cinéma, à la télévision, jusqu’à l’internet) et des recherches en psychologie humaine, l’utilisation de l’image dans un but promotionnel (marketing) se double d’une intention manifeste de manipulation dans la course au pouvoir  ; en plus de l’image et du storytelling, le marketing politique s’appuie aussi sur la PNL (programmation neuro linguistique) et la manipulation des émotions. Il suffit d’analyser les enregistrements de discours politiques -indépendamment de l’appartenance partisane des intéressés- pour le constater.

    5. Qu’il s’agisse de publicités, de reportages d’information ou de documentaires, tous poursuivent les mêmes objectifs : convaincre et entrainer l’adhésion inconditionnelle, et les mêmes travers : partialité, distorsion. Tout le monde se souviendra des images satellites à l’origine du déclenchement de la Guerre du Golfe au sujet desquelles aucun media mainstream n’a crié au scandale ou à la fake-new ; et pourtant...

    C’est la raison pour laquelle, quand on cherche à obtenir des informations -d’autant plus lorsque l’on se revendique de la raison, et à fortiori de la science- il est particulièrement contre-indiqué et tout aussi contre-productif de déconsidérer tel ou tel élément en usant des habituels instruments propres aux joutes partisanes et dont le seul but est de porter le discrédit sur l’adversaire : guerre des chiffres, populisme, complotisme, fake-news etc.

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  • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 3 décembre 2020 à 21:43, par rutabaga

    Dans l’article ci-dessus il est écrit
    "Le documentaire suivant, coréalisé par Guillaume Pitron et Jean Louis Pérez, produit par JL Millan et JL Pérez (Grand angle Productions), et inspiré du livre de Pitron intitulé ‘La guerre des métaux rares’, a récemment été diffusé sur Arte et est disponible en replay gratuitement sur le site web de la chaîne.
    Son principal mérite est d’exposer des réalités évidentes et pourtant largement occultées par les médias de masse et le discours dominant concernant les énergies prétendument « vertes », « propres » ou « renouvelables », à savoir que la fabrication industrielle de tous les appareils nécessaires à leur production — panneaux solaires, éoliennes, etc. — implique elle-même diverses pratiques polluantes, nuisibles pour le monde naturel — extractions minières de cuivre, de graphite, de lithium, transports et traitements de ces matières premières, etc.

    Le film d’arte n’a aucune valeur.Sur les 25 premières minutes j’ai effectué des vérifications et à chaque fois il y a problème.
    Philippe bihoux de l’institut momentum n’est pas neutre car l’institut momentum (voir wikipedia) s’occupe de collapsologie etc...
    Pour karine samuel et jean marc sauser on utilise la technique de "hold up" c’est à dire que l’on interroge des personnes dans un domaine qui n’est pas leur domaine d’expertise...
    On mélange le terme de terre rare avec la vrai rareté. Par exemple le lithium n’est pas rare.
    Il est dit que les éoliennes utilisent des terres rares. En réalité ce ne sont que les éoliennes marines et encore c’est un choix technologique actuel mais on peut faire autrement.
    Ensuite pour olivier vidal chercheur au CNRS , je regarde la première vidéo que je trouve sur youtube et il parle des éoliennes.Il lit sur un document projeté 1500 tonnes d’acier et puis après il y a écrit 0.3 tonne de cuivre et là il dit 300 tonnes de cuivre et il le répète. Comme dirait un psy "lapsus révélateur".

    J’ai arrêté les vérifications car j’ai compris que ce film d’arte est orienté à fond.

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  • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 3 décembre 2020 à 16:30, par Dap Jean-Claude

    Si vous tenez à être objectif, ce dont je ne doute pas, écoutez la réaction d’un chercheur écologiste Suisse connu, qui comme moi à bondit en voyant ces documentaires que l’on peut qualifier de fake

    https://www.automobile-propre.com/a-contresens-le-film-qui-demonte-les-intox-sur-la-voiture-electrique-tient-ses-promesses/comment-page-2

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    • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 3 décembre 2020 à 18:37, par Indiens du Futur

      Pas vu votre docu suisse, mais lu des articles dessus.
      Ce docu « contresens » a l’air simpliste, superficiel et partial.
      Les documentaires et articles indiqués sur notre page sont beaucoup plus solides, et ne concernent pas que la bagnole électrique, mais vont plus loin, au delà.

      Ce docu suisse semble donc être plus ou moins téléguidé par les lobbies des véhicules électriques, pour jeter le doute sur les critiques envers ces technologies et favoriser ce business et les illusions dans les énergies et transports industriels dits « verts ».
      Ca ne serait pas la première fois que des industriels « orientent » quelques peu des recherches pour favoriser leurs affaires, voir affaire de la nocivité des substances des cigarettes par ex.

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  • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 30 novembre 2020 à 22:23, par Heska

    Intéressant article. Il y a aussi un autre élément sur lequel réfléchir. Vous savez que l’Angleterre a récemment décidé d’interdire la production et la vente de voitures à moteur thermique pour 2030. Je ne sais pas combien d’emplois (le Graal de tout Etat) cela représente mais à la louche on doit tourner à 200.000 ou 300.000 personnes. Alors bien sûr une partie seront reconverties dans la production de voitures électriques mais les autres ? Qu’est ce donc cet état qui sacrifie les chiffres de l’emploi à l’« écologie » ? Et bien, compte tenu des documentaires cités dans l’article et du prix prohibitif d’une voiture électrique (rien en-dessous de 30.000 euros qui dépasse la taille d’une cacahuète), de son entretien (remplacer les batteries tous les 5 ans pour quelques milliers d’euros), des quantités phénoménales de courant qu’il faudrait pour recharger un parc automobile de plusieurs dizaines de millions de véhicules (1 réacteur de 1000MW/million), compte tenu du fait qu’il ne faut pas prendre les dirigeants anglais que pour des cons, que toutes les grandes métropoles du monde interdiront leur accès aux véhicules à moteur thermique d’ici 2035 (comme Paris, Barcelone ou Berlin), que faut-il comprendre ? Et bien la réponse est simple : dans 10 ans, le pétrole sera trop rare et trop cher pour permettre aux gueux de faire vroumvroum. Dans 10 ans, ceux d’entre nous qui n’auront pas les moyens de mettre 40 ou 50 mois de salaire minimum (si il existe encore) dans un véhicule électrique feront du vélo ! Et tant mieux, la nature est bien faite, parce que il n’y aura pas assez d’électricité pour tout le monde à moins de couvrir nos pays de centrales nucléaires en triplant le parc actuel (sans parler de ce que va bouffer la 5G). Dans 10 ans, notre horizon quotidien ne dépassera que rarement 15km. Hunger Games nous voilà !

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  • L’arnaque dantesque et criminelle des voitures électriques - Documentaires et articles démontrent des mensonges organisés Le 30 novembre 2020 à 18:47, par Albert

    En regardant ce docu intéressant malgré tout, je me pose une question grave : la directrice de communication d’Engie au sourire figé et professionnel est-elle une Hubot (voir série Real Humans) ?

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