Couvre-feux à 18h partout : cette dystopie criminalise toute vie sociale !

Le régime blablate sur « l’effet apéro » pout justifier ces oukases absurdes et criminels

jeudi 14 janvier 2021, par Auteurs divers.

Vu que les bars et restaurants sont fermés, ça sert à quoi ces couvre-feux à rallonge à part nous faire chier et assoir la dystopie policière antisociale ?
Le régime n’a même pas prévu la possibilité de s’aérer ou de faire du sport en extérieur (ce qui ne provoque aucune contamination, même sans masque) pendant le couvre-feu, les travailleurs qui rentrent à 18h apprécieront.

🥂« L’EFFET APÉRO »

C’est le dernier élément de langage d’un Régime en putréfaction : « l’effet apéro ». C’est l’expression qui circule dans les médias pour préparer la population à un couvre-feu à 18H.

L’idée de ce renforcement du couvre-feu est d’une absurdité sans nom. À cette heure, énormément de gens travaillent encore. Et ceux qui auront tout juste fini leur journée vont s’entasser encore plus dans les magasins pour faire leurs courses avant le début de ce couvre-feu précoce. Ce n’est pas seulement absurde, c’est criminel.

Les métros et trains sont bondés car il faut aller travailler, les écoles restent ouvertes. Mais si le virus se propage, c’est parce que des gens prennent l’apéro entre 18H et 20H ? Personne ne peut croire un tel délire. Le gouvernement rogne encore un peu plus les libertés les plus simples. La plupart des dystopies étaient en dessous de ce qui nous est imposé. Avec ce nouveau tour de vis, le slogan « travaille, consomme et ferme ta gueule » est toujours plus conforme au réel.

Le pouvoir profite d’une crise pour criminaliser toute vie sociale.
Alors que les tentatives de suicide et les cas de détresse psychiques explosent, tout ce qui peut procurer du plaisir, de la rencontre, du divertissement, de la détente est interdit. Tout ce qui est détestable dans nos vies : travail et achats, est encouragé. En clair : restez chez vous devant vos écrans pendant que le gouvernement dépouille vos droits et impose un Régime policier. Bientôt des flics dans chaque appartement pour interdire de voir ses amis ? Vive l’effet apéro !

(post et visuel de Nantes Révoltée)

Couvre-feux à 18h partout : cette dystopie criminalise toute vie sociale !

- Voir aussi Le Monde : Un couvre-feu à 18 heures, plutôt qu’à 20 heures, est-il plus efficace pour endiguer l’épidémie de Covid-19 ? - Pour les épidémiologistes, les données manquent encore pour savoir si cette mesure, testée dans plusieurs départements depuis le 2 janvier, est vraiment utile.

➡Toutes et tous dans la rue ce samedi ! Les mesures autoritaires se multiplient à un rythme insensé, et la Loi de sécurité globale que le gouvernement veut imposer officialise le Régime policier. Mais il y a aussi des mesures pour surveiller toute la population, le couvre-feu, des achats massifs d’armes et de drones, un durcissement judiciaire … Tout s’accélère, et le pouvoir ne s’arrêtera pas tout seul dans sa course vers la dictature.

- Pendant que les merdias nous font leur chou gras du soi-disant « effet apéro », on voit à Briançon des dizaines de gendarmes tranquillement attablés dans un restaurant. Pour eux, pas de sandwiches ou de repas servis en chambre...
Foyer épidémique en vue ? ;-)

Il est temps de virer tous les gouvernements non ?

Face à folie incurable de ce système politico-économique criminel, on n’a qu’une envie : devenir « barge » et enragé.

Si on veut « éviter toute circulation du virus » on n’a qu’à se tirer une balle ou à vivre enfermé en permanence en étant livré par Amazon !?
Et pour ne pas être terrorisé par le terrorisme (l’islamique, le terrorisme d’Etat ça semble faire moins peur), suicidons-nous en masse !

Pour se sortir de ce merdier totalitaire, va falloir qu’on se refile en grand un autre virus, celui de la rage.

- Ne sacrifions pas nos vies pour l’économie


3 Messages

  • Couvre-feux à 18h partout : cette dystopie criminalise toute vie sociale ! Le 16 janvier à 18:49, par Jacine

    🔴 COUVRE-FEU : PRODUIRE « QUOI QUIL EN COÛTE »

    En annonçant un #CouvreFeu à 18H00 sur l’ensemble du territoire, le gouvernement #LREM démontre une nouvelle fois sa préférence pour une gestion autoritaire de la crise sanitaire en cours. Plutôt que de repenser l’organisation sociale pour la rendre plus protectrice, on nous empêche de nous voir, de sortir, de prendre l’air. Pour maintenir les taux de profit d’un capitalisme mortifère, on nous impose une discipline policière au lourd passé guerrier et colonial.

    Le fait d’interdire la circulation en dehors des horaires de travail n’a plus rien à voir avec une protection sanitaire censée. C’est une nouvelle forme d’infantilisation, qui ignore totalement nos capacités d’autodéfense et d’auto-organisation face à la contamination. Depuis des mois, chacun·e a appris à se protéger soi-même et à protéger les autres, mais c’est seulement à coup d’amendes et de répression policière que l’État entend nous rééduquer.
    Plus que le #virus lui-même, c’est la gestion étatique qui a muté pour devenir de plus en plus dangereuse. Alors que le 1er confinement avait été marqué par un ralentissement de la sphère productive (« quoi qu’il en coûte » disait #Macron), par la mise au second plan du travail ou bien la revalorisation symbolique des travailleur·euses essentiel·les, ce couvre-feu nous assigne toutes et tous à notre seule fonction productive. Il limite nos existences à des aller-retours glauques entre travail et domicile. Dans sa prise de parole, le 1er Ministre a d’ailleurs pris soin de préciser que les entreprises pourront faire varier les horaires, supprimer les pauses du midi ou élargir le travail du dimanche. L’unique fonction sociale autorisée en temps de #Covid19 étant celle d’exploité.

    Alors que nous avons besoin de solidarité, d’entraide et d’auto-organisation, le gouvernement nous impose sa logique individualiste et punitive. Avec le travail et la patrie, c’est aussi la famille que ce couvre-feu met à l’honneur, comme si cette institution était réellement protectrice. Comme si, pour beaucoup d’entre-nous, la famille n’était pas un carcan dont les sorties, provisoires ou définitives, sont parfois salvatrices. Pour celles et ceux qui vivent seuls, ou dans des logements exigus ou insalubres, le couvre-feu accroît la précarité, la solitude et les atteintes psychiques.

    Dans un réflexe pavlovien, les ministres ont également annoncé un renforcement des contrôles aux frontières, avec des tests imposés pour les entrées et sorties, de façon différenciée selon qu’on se déplace dans ou hors Union Européenne. Comme si la viralité tenait compte des critères administratifs nationaux. L’apparition du variant anglais avait déjà donné lieu à une absurdité de ce type, entrainant une fermeture de la frontière franco-anglaise, selon le fantasme ridicule d’un variant qui n’aurait pas franchi la Manche (on a constaté ensuite qu’il était présent en France depuis des semaines, mais qu’il n’avait pas été détecté jusqu’ici). Ajouté à la ridicule compétition mondiale pour la vaccination, ces mesures nourrissent le développement d’un patriotisme sanitaire, tout à fait en phase avec le durcissement des nationalismes occidentaux.

    En dehors des mesures répressives, aucune alternative viable n’est proposée. S’adressant aux étudiant·es, la Ministre de l’Enseignement Supérieur s’est contentée de rappeler les dispositifs gadgets et les numéros verts, en faisant semblant d’annoncer un retour possible à l’université pour les licences 1, ce qui était déjà prévu. Alors que des blocages de partiel, un incendie d’une salle d’examen à Nantes et une multiplication des alertes sur la détresse étudiante ont rythmé l’actualité ces derniers jours, le gouvernement continue d’ignorer les appels à un plan d’aide et de soutien à la jeunesse (notamment via l’ouverture du RSA aux 18-25 ans). Le Ministre de l’Économie a lui aussi clairement affiché ses priorités en annonçant une prise en charge des coûts fixes des entreprises fermées…mais seulement pour celles dont le chiffre d’affaires dépasse le million d’euros mensuel.

    Le prétexte de la validation scientifique de ces mesures ne trompera personne. Le Conseil Scientifique censé livrer des recommandations n’est qu’un outil de légitimation au service de la #Macronie. Les véritables arbitrages sont réalisés par une poignée de personnes et validés par un Conseil de Défense, en dehors de tout principe démocratique, ou pseudo-démocratique. L’orientation stratégique de leurs décisions est claire : il s’agit pour l’État de s’arroger le monopole de la protection sanitaire, de réduire nos existences au travail et à la consommation, en annihilant toutes possibilités d’auto-organisation et d’auto-défense. A nous d’y répondre...

    #CouvreFeuDePalettes

    (publié par ACTA)

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  • Couvre-feux à 18h partout : cette dystopie criminalise toute vie sociale ! Le 16 janvier à 09:41, par robert

    La seule révolte ne pourra se faire que par les petits commerçants et restaurateurs et cinémas etc ... qui doivent tous s’unir en décidant de rouvrir leurs activités , pourquoi les supermarchés eux sont ils ouverts ? ce qu’il se passe est que nous sommes complices d’accepter ces directives autoritaires et totalitaires , la bonne nouvelle c’est que le Pouvoir que quelqu’un peut avoir sur nous dépend totalement de notre acceptation à lui donner le pouvoir d’avoir du pouvoir sur nous , il faut partager ce commentaire massivement pour réveiller les consciences manipulées par une minorité de criminels psychopathes milliardaires .« »

    Répondre à ce message

  • Couvre-feux à 18h partout : cette dystopie criminalise toute vie sociale ! Le 15 janvier à 11:58, par JeanJake

    Les petits commerçants doivent vivre un sacré dilemme.
    Beaucoup d’entre eux sont des adorateurs de la Loi et de l’Ordre, ils votent à droite, macroniste (ou socialiste) ou extrême droite, toujours prêts à dénoncer les « incivilités », les tags et les manifs.
    Et voilà qu’avec les couvre-feux et restrictions la loi les fais chier, contrarie leurs affaires et leur survie.
    D’habitude ils conspuent tous ces satanés gauchistes qui manifestent, désobéissent et critiquent la loi et les gouvernements au lieu de travailler ou de fermer leur gueule.

    Alors que vont-ils faire ces petits commerçants et autres restaurateurs ? Rejoindre les gauches radicales dans la critique des gouvernements et de cette fausse démocratie ?
    Ou s’abîmer dans les illusions délétères et voies sans issues de l’extrême droite ?
    Vont-ils se mettre eux aussi à désobéir, à critiquer les gouvernements et les lois imposées d’en haut sans aucune démocratie ?

    Réponse dans les prochains mois et en 2022 aux élections.

    Au passage, peut-être que si les gauches devenaient plus virulentes et proposaient des voies de franche rupture au lieu du business as usual, peut-être que ça pourrait motiver davantage de monde ?

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