CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ?

Glaciers qui s’effondrent, rivières à sec, feu de moissonneuses, canicules...

vendredi 8 juillet 2022, par Les Indiens du Futur.

Dans la Drôme la sécheresse s’étend, les rivières et les nappes baissent inexorablement.
A Chabrillan en vallée de la Drôme, la distribution d’eau potable pourrait être très perturbée
(la situation s’est aggravée depuis cette annonce du 19 mai). Une nouvelle canicule semble annoncée après le 14 juillet...
A quand un (des) mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux pour prendre les choses en mai d’en bas au lieu de laisser les dirigeants, les riches et l’Economie continuer à tout ravager ?

CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ?
Glaciers qui s’effondrent, rivières à sec, feu de moissonneuses, canicules...

🌡️ CLIMAT : LESERT AVANCE

L’environnement change sous nos yeux. Le désastre s’installe comme une nouvelle normalité. Quelques brèves de ces derniers jours.

🔴 GLACIERS

On parle beaucoup de la fonte de la banquise, mais les glaces situées dans les terres fondent aussi à toute vitesse : neiges éternelles, pergélisol et glaciers reculent partout. Dimanche 3 juillet, un énorme bloc s’est détaché du glacier de la Marmolada dans les Alpes du Nord de l’Italie. Les images montrent un effondrement énorme de roches et de glace. Au moins 6 personnes ont été tuées et huit autres blessées. Le drame est survenu au lendemain d’un record de température atteinte au sommet du glacier : dix degrés. Les experts estiment que de nouveaux écroulements de glace sont à craindre.

🔴 GORGES DU VERDON

Dans le Sud de la France, les magnifiques gorges du Verdon prisées des vacanciers sont à sec. Le niveau de l’eau dans la plupart des gorges est 4 à 6 mètres plus bas qu’à la même époque habituellement. Les lacs ne reçoivent plus d’eau. L’essentiel des activités nautiques prisées des vacanciers sont annulées. Les campings au bord de l’eau sont désormais au bord de grandes étendues de galets. Et l’écosystème souffre. « On est sur un phénomène de sécheresse et de manque de pluie inédit et historique » explique la préfète de la région.

🔴 MOISSONNEUSES

Au Nord de Nantes, dimanche 3 juillet. Deux hectares d’un champ d’orge sont partis en fumées sur une parcelle de sept hectares, au niveau de la commune des Vallons de l’Erdre. Le feu est parti en pleine après-midi : sous la chaleur écrasante, une moissonneuse-batteuse en surchauffe s’est embrasée et les flammes ont dévoré le champ. Le maire de la commune considère que "les fortes chaleurs promettent des périodes de sécheresse et des récoltes très difficiles". D’autres plus petits feux ont été signalés au même moment dans le département. Le même jour, dans l’Ain, un incendie s’est déclaré dans un champ de blé : une moissonneuse-batteuse a également pris feu soudainement. La veille, en Vendée, les pompiers ont éteint des flammes qui se propageaient dans un champ après qu’une moissonneuse ait pris feu. Ces évènements semblent de moins en moins isolés. Les cultures sont asséchées, les machines surchauffent, toutes les conditions pour des incendies.

🔴 CANICULES

Une canicule est en cours en Corse avec des températures jusqu’à 38° par endroit. Il va faire plus de 30° à Nantes pendant plusieurs jours d’affilée. Certains météorologues évoquent une possible canicule sur la France autour du 16 juillet. En juin, des pics à plus de 42° avaient déjà touché une partie de la France. L’été tel qu’on le connaissait n’existe plus. Les températures moyennes entre juillet et août auraient été considérées comme exceptionnellement élevées il y a quelques décennies. Et les températures estivales « normales » se trouvent désormais plutôt en septembre ou en mai.

Pendant ce temps, certains gouvernants mondiaux sont ouvertement climato-sceptiques et les autres encouragent le productivisme et l’accaparement des richesses. Les ultra-privilégiés achètent des résidences sécurisées en zones préservées. En France, un politicien d’extrême droite pro-pesticides et défenseur de la bétonisation est ministre de l’écologie. La solution ne viendra pas d’en haut. Sauvons-nous nous-mêmes.

(post et visuel de Contre Attaque)

Quelques news des désastres fabriqués par la dispensable civilisation industrielle

Remarques sur le sens des priorités

C’est sûr qu’en été (comme le reste de l’année de toute façon) on a des choses tellement plus importantes et urgentes à faire que de se préoccuper d’agir pour conserver une planète habitable et créer des sociétés vivables : ne pas rater notre 20e concert de l’année, jouer à la pétanque toute la journée, traîner en terrasse toute l’après midi, regarder le sport de compétition à la télé, faire du shopping lors des soldes, s’amuser à la « Crad’eau » à Crest (avec des tonnes d’eau potable balancées pour l’arrosage des pistes de jeu, voir Le Crestois du 8 juillet, mais tout va bien l’événement est estampillé « zéro déchet »)... Et puis si y a plus d’eau potable, pas grave, on boira de la bière et de la clairette n’est-ce pas ? Et on arrosera les cultures vivrières au Coca, McDo en fournira des palettes à prix cassé.
Et puis on s’en tape des papillons, vu qu’on aura des essaims de drones agiles pour égailler nos airs.
Et puis y a des élus, des entreprises et des experts qui s’occupent de ces questions là à notre place, nous on à juste à voter ou à s’abstenir aux élections, et surtout à TRAVAILLER, CONSOMMER, S’AMUSER et à fermer nos gueules. Et les chômeurs trop pauvres pour consommer et s’amuser décemment, qu’ils ferment aussi leur gueule, le gouvernement va s’occcuper de leur « pouvoir d’achat », et ils n’ont qu’à travailler ces feignants, « France Travail » (ex Pôle Emploi) va s’occuper de leur cas de près, la France va avoir besoin de bras pour l’effort de guerre et faire tourner les usines d’armes.
Donc tout va bien, ayons confiance dans leurs réformes néfastes promises pour 2050 !

Et puis y a le travail, la vie quotidienne, la survie économique galère... Alors le climat et la nature ça passe à la trappe, c’est jute un décors factultatif en attendant que la techno-industrie ne le relooke à sa façon ?
Sauf que les désastres produits par la civilisation industrielle impactent. de plus en plus les activités, la vie quotidienne, les loisirs, la vie même.
La destruction des papillons et des batraciens on s’en fout, mais, aarrrgh, ne plus pouvoir se baigner dans la rivière ou remplir à donf sa piscine, horrible !
Le metavers, à supposer qu’il puisse encore fonctionner plus tard lors des crises et pénuries énergétiques (les problèmes consécutifs au Covid-19 c’était du gâteau en comparaison), ne permettra pas de tout remplacer, les bits qui sont les briques des images numériques ça ne se mange pas, la monnaie (crypto ou en espèces) et l’or en barre non plus.

- Déserter et consommer moins/mieux pour ceux qui peuvent ne suffira pas : Et si on créait à la rentrée un mouvement radical en Drôme, portant sur l’écologie, les questions sociales et politiques ?
Bien sûr ça parait du rêve éveillé hors sol, mais que faire d’autre ? Continuer à empiler les petites réformes, les micro-luttes sectorielles et attendre les nouvelles élections nationales dans 5 ans ?!

NOTE :
Précision : on n’est pas du tout contre la fête, la bière, la danse, la baignade, le farniente, les terrasses de café, les concerts et les jeux (ça fait partie de la vie comme la lutte et l’engagement), mais disons qu’on trouve choquant de voir beaucoup de monde ne faire que ça (ou presque) en dehors de la vie « professionnelle » et des tâches de la vie quotidienne.

CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ?
Glaciers qui s’effondrent, rivières à sec, feu de moissonneuses, canicules...

Le lac de serre ponçon en ce 1er juillet n’atteint pas sa côte de référence (780m). Il manque près de 10m !

Ainsi qu’on peut le voir su cette photo le lac de serre ponçon en ce 1er juillet n’atteint pas sa côte de référence (780m). Il manque près de 10m ! Un problème ? Oui ! Gros problème !!!

Les 1 milliard 200 millions de m3 d’eau que ce lac est sensé contenir au premier juillet (faisant de lui le plus grand lac artificiel de France), servent à l’été à alimenter une activité touristique estivale à hauteur de 45% de l’activité économique du département sur cette période. C’est considérable ! Mais si ce n’était que ça !... C’est aussi la source d’alimentation d’un réseau hydro-électrique des plus importants de France (les aménagements Durance-Verdon), avec une capacité de production instantanée de l’équivalent de 2 réacteurs nucléaires de 900 Megawatts (à l’heure où la moitié du parc nucléaire lui-même est à l’arrêt (24 réacteurs/56)). Mais si ce n’était que ça !... C’est aussi l’alimentation en eau pour plus de 150 000 hectares de terres agricoles jusqu’en Provence. Mais si ce n’était que ça !... C’est aussi l’aimentation en eau et électricité pour plus de 450 entreprises de Serre Ponçon jusqu’à l’étang de Berre. Mais si ce n’était que ça !... C’est aussi l’alimentation en eau potable d’une partie de la Durance, mais aussi 3 à 6 millions de personnes (l’été) entre Marseille et Saint Tropez (via la société des eaux de Marseille et la société du canal de Provence). Vient s’ajouter aussi certainement de manière plus praignante aujourd’hui les prélevements nécessaires en cas d’incendies pour cette zone sud est, mais aussi en soutien des zones frontalières côté italien.
Peut-on se rassurer d’un approvisionnement en eau permanent du glacier Blanc (plus grand glacier des Alpes de Sud) posé sur le massif des écrins ? Ben non ! Espérence de vie du dit glacier... : 80 ans !

Faire attention à nos consommations en eau sur le territoirepour limiter le stress hydrique ? Bien sur ! Mais ce stress augmentera tout de même. Pourquoi ? La montée des eaux de la méditerrannée va entrainer progressivement une salinisation des nappes phréatiques du litoral, contraignants les Azuréens à se ravitailler plus au nord.

A ce propos, j’en profite pour glisser un mot sur la plaine de la Crau (dernier habitat steppe d’Europe occidentale). Vous connaissez ? C’est une grande plaine qui se trouve à l’embouchure du Rhône, très fertile parce que flanquée d’une nappe d’eau douce souteraine nourriciaire. Cette plaine est le lieu de nombre d’élevages ovins que l’on retrouve en transhumance sur l’ensemble des massifs du sud des Alpes l’été, et le lieu de production fouragère pour entre autre du bétail de Normandie. Ben vous savez quoi ? Montée des eaux de la Méditerrannée = salinisation progressive des sols de cette plaine = perte de fertilité = perte de bétail et de fourage !
Alors bien sûr de ma fenêtre urbaine, de ma résidence estivale, de mon pavillon ou de mon appart, je ne vois pas tout celà et je ne vois pas pourquoi je devrais repenser ma façon d’appréhender ce qui m’entoure, mais n’en doutez pas, Vos vies vont changer, rapidement et considérablement ! La question n’est donc pas de savoir si nous le souhaitons ou non, si nous pensons pouvoir le faire ou non. La question est simplement de savoir si nous souhaitons induire le changement chez nous, ou le subir ! C’est la seule question qui se pose. Le monde ne nous attend pas, il avance ! Ce sera avec ou sans nous ! A bon entendeur !

(post de Mathieu Schucht, Gap, Hautes-Alpes)

🔥 Canular criminel des gouvernements. 🌑

Depuis hier, la région de Itea, proche de Delphes, en Grèce, se caramélise vite et bien.
Alors que partout dans le monde, les effets du réchauffement s’accélèrent, les gouvernements continuent à...ne rien faire.
La Grèce, brûle de nouveau dans l’indifférence générale.
Mais relax, nous allons éviter cela en France parce que nous, on a pensé à faire pipi sous la douche pour économiser l’eau.
Ne tremblez pas, c’est un coup monté par Soros.

- Vidéo : https://fb.watch/e4sxVFNGXT/

(post de Cerveaux non disponibles)

𝗣𝗢𝗨𝗥𝗤𝗨𝗢𝗜 𝗜𝗟 𝗙𝗔𝗨𝗧 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗖𝗥𝗜𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘𝗥

Nous sommes en l’an 10 000, à peu près, après l’avènement de la civilisation, il fait 50°C au Canada, bientôt 20°C au pôle sud, lacs, mers et océans sont inexorablement remplis de plastiques, de métaux lourds et de substances chimiques toxiques en tous genres, tout comme les sols de la planète et les corps des êtres vivants (humains y compris). Les dernières forêts continuent d’être abattues, l’atmosphère d’être enrichi de gaz à effet de serre et de polluants divers et variés, les espèces vivantes d’être exterminées, des animaux non-humains d’être reproduits et massacrés en masse, les inégalités sociales de croître furieusement, le patriarcat d’opprimer femmes, enfants et – dans une moindre mesure – hommes, la bétonisation de s’étendre en étouffant la planète, les derniers peuples autochtones d’être détruits, l’agriculture industrielle de ravager les terres, et les imbéciles de croire qu’une autre civilisation techno-industrielle, bio, durable et équitable (démocratique) pourrait exister, que par le vote (seul et dernier misérable ersatz d’influence, de possibilité de participer à (très légèrement) orienter le fonctionnement de la société à la disposition des citoyens) un monde meilleur pourrait advenir.

Les causes de ce désastre total, ubiquitaire (bien trop partiellement décrit ci-dessus), sont évidemment multiples et intriquées. L’impuissance de l’individu face à l’État explique son impuissance à freiner le désastre écologique. Mais impossible de critiquer l’État sans critiquer la volonté de puissance et le capitalisme, qui lui sont liés. Et impossible de critiquer le capitalisme et l’État sans critiquer la technologie, qu’ils produisent conjointement. Inversement, donc, impossible de critiquer la technologie sans critiquer l’État et le capitalisme. Et impossible de critiquer l’État et ses hiérarchies sociales sans critiquer la taille des regroupements humains qui constituent les sociétés modernes, largement excessive pour — donc incompatible avec — la démocratie réelle, c’est-à-dire directe. Aussi, impossible de déplorer toutes ces calamités sans rien dire du patriarcat sur lequel elles reposent toutes. Et impossible de critiquer le patriarcat sans critiquer les stéréotypes sexuels qu’il impose — le genre. Et impossible de critiquer ces stéréotypes sexuels et le patriarcat en général sans critiquer le transgenrisme qui s’y enracine largement. Et impossible de critiquer le transgenrisme (ou la technologie, ou le capitalisme) sans critiquer le transhumanisme, qui promet la décorporation la plus absolue. Et impossible de critiquer le transhumanisme sans critiquer la volonté de puissance et la technologie. Et impossible de critiquer la technologie sans critiquer les technologies dites « vertes » et les autres absurdités ou mensonges « durables ». Et impossible de critiquer ces mystifications « vertes » sans critiquer les médias (de masse) qui servent à les promouvoir. Et impossible de critiquer ces médias sans critiquer le capitalisme. Et impossible de critiquer le capitalisme sans critiquer la propriété privée, la propriété foncière, l’argent, le salariat, le travail, et tous ses autres fondements : impossible de critiquer le capitalisme sans critiquer l’État (on en revient toujours aux grands systèmes généraux qui sous-tendent l’intégralité de la civilisation moderne : l’État, le capitalisme, la technologie, le patriarcat).

D’innombrables connexions (interrelations, interdépendances) entre tous les aspects, tous les éléments (macros ou micros) du monde moderne pourraient être décrites. (Impossible de critiquer l’écocide en cours sans critiquer l’ethnocide : l’anéantissement de la diversité culturelle humaine ; impossible de critiquer l’ethnocide sans critiquer l’État et le capitalisme et donc la technologie, etc.) Comme le note avec insistance Annie Le Brun : « Une des plus graves formes d’aliénation aujourd’hui réside dans le fait de ne pas voir que tout se tient, la culture de masse correspondant au crabe reconstitué, le matraquage médiatique aux pluies acides, le relookage des villes à la chirurgie esthétique », l’« entreprise de ratissage de la forêt mentale [à] l’anéantissement de certaines forêts d’Amérique du Sud sous le prétexte d’y faire passer des autoroutes ».

Tout se tient, la déforestation au Congo et la popularité de Cyril Hanouna, les migrants en Méditerranée et les yachts des milliardaires, les violences policières et le réchauffement climatique, l’augmentation des cancers infantiles et l’existence d’internet, l’obésité et les batteries au lithium, l’industrie chimique et la PMA (ou la GPA), la gauche et la droite, la scolarisation et les centrales nucléaires, les éoliennes offshore et la covid-19, la puissance et la destruction, le développement des réseaux ferroviaires et celui des inégalités sociales, la consommation croissante d’hypnotiques, d’antidépresseurs et d’anxiolytiques et la disparition des lucioles, la science et la guerre, etc. Et c’est parce que tout se tient que tout (tout ce qui fait partie ou procède du vaste réseau que forment les systèmes généraux susmentionnés, qui correspond à peu près à ce qu’on nomme la civilisation) est à critiquer et à rejeter.

(Bien entendu, jamais les médias (de masse) ni aucune institution majeure ne promouvront une critique de la totalité du monde moderne (cela reviendrait pour eux à se tirer une balle dans le pied ; aucune entreprise, aucun type d’entreprise, aucune institution n’a intérêt à promouvoir sa propre disparition). En revanche, ils invitent régulièrement diverses sommités arguant que tout critiquer relèverait de l’extrémisme (alors qu’inexorablement détruire le monde n’a rien d’extrême, c’est simplement le coût de la modernité, voilà tout, on partira sur Mars quand on en aura fini avec la Terre et tout sera pour le mieux), ou qu’il se trouve un juste milieu, qu’on pourrait réformer ci sans renoncer à ça, avoir le beurre et au moins une partie de l’argent du beurre, ou ne renoncer à rien parce que la technologie et le Progrès rendent tout possible, ou d’autres balivernes du genre.)

- https://www.partage-le.com/2021/07/07/pourquoi-il-faut-tout-critiquer-par-nicolas-casaux/
(Post de Nicolas Casaux)

- NOTE : on sait que les positions critiques de Casaux concernant le transgenrisme sont critiquées, mal vues et font polémiques (« trop de généralisation, essentialisme, manque de gants, etc. »), mais on continue à apprécier son discours critique global qui n’est pas si courant, donc on continuera à publier ses analyses.

P.-S.

Créons un groupe d’écologie sociale et radicale

- Invitation en vue de créer un groupe/mouvement d’écologie sociale et radicale en Drôme - Il est temps de s’affirmer et de s’organiser davantage afin d’être présents et de peser


11 Messages

  • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 8 juillet à 22:10, par g

    pourquoi attendre la rentrée ? les radicaux ne sont pas partie sur la cote d’azur...
    le problème est plutôt de se trouver...
    et aussi d’assurer la radicalité parce qu’il y a toujours des empêcheurs et que ça fini toujours par une lutte avec les citoyennistes, non violent etc ...
    et ça use vraiment autant que le gouvernoument

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    • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 9 juillet à 00:23, par Les Indiens du Futur

      En fait là on tâte le terrain, on a tellement du mal à croire qu’un tel projet soit possible et puisse attirer un nombre « suffisant » de personnes...
      Mais bon, on peut se dire que c’est à faire par principe, à tenter, et qu’on se fout du résultat. Au point où on en est, autant essayer.
      L’échec de la gauche à prendre le pouvoir d’Etat, l’aggravation des choses et la possible crise d’automne-hiver prochain pourraient être « favorables » qui sait.

      Du coup, on pensait prochainement lancer une invit à se compter, se rencontrer cet été, afin de lancer plusieurs dates « publiques » (réunion/forum) dans la région à partir de septembre, histoire de voir si y a vraiment de la motivation et de l’écho pour lancer un tel mouvement/collectif/groupe/.

      Et oui en effet, il faudra d’emblée poser quelques garde fous, sans pour autant s’enliser dans des débats sans fin et des mois de définitions d’une charte and co.
      Il s’agirait plutôt de poser des actes assez vite, et là on reconnaîtra les motivées et les radicaux.

      Si ça vous intéresse (ça vaut pour d’autres qui liraient ce message), envoyez nous un mot avec un email à vous valide via https://ricochets.cc/_Les-Indiens-du-Futur_.html
      Et on vous enverra le texte pour avis/modifs avant publication.

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    • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 9 juillet à 11:19, par Sandrine

      Les propositions que font M. Casaux ou Ricochets ont dû m’échapper (que M. Casaux s’inscrive dans le mouvement Résistance Verte Profonde - Deep Green Resistance en trumpien - pays tant ami de l’écologie…) est une autre affaire, que je n’ai pas mentionnée. M. Casaux, bien qu’il les conchie, est un de ces adulescents, qui n’accéderont jamais à la plein responsabilité imposant de se coltiner le réel, de faire des choix qui nécessairement satisfont certains mais rebutent les autres, de sortir du virtuel ou du massage de mots. Ces adulescents – certains petits bourgeois se déguisent en Black blocks pour s’amuser dans les manifs - que la modernité fournit en masse qui est aussi le produit de l’absence de démocratie, qui nous place en position d’impuissance puérile.

      Bien que fréquentant Ricochets depuis un bon moment, je n’y ai pas vu de proposition réelle, applicable, pratique. Il s’agit probablement d’une interprétation du terme « proposition » : les grands mots, les belles intentions – « que si tout le monde il était beau et gentil, que ce serait bien mieux » – ou encore « dès qu’on aura supprimé l’Etat/le capitalisme/le patriarcat/la monnaie, tout ira bien » – ou le plus débile de tout, patriarcal et anglophile « ACAB : all cops are bastards ; quoi de plus patriarcal que le terme bâtard ? » – citons encore pour mémoire la coopérative intégrale, que même ses inventeurs ne savent pas définir - la démocratie directe communaliste (sûre recette de populisme : relisez Aristote), voire encore parler de techniques subtiles « lowtech » sans en présenter des exemples concrets et comment elles s’articulent avec la réalité - tout cela revient à pisser dans un violon. Faire la révolution…mais dans quel objectif et pour construire quoi ? Car sinon, la crise ne fait que durcir les structures politiques. D’ici à ce que le capitalisme, l’Etat, le patriarcat, la monnaie… aient disparu, la planète a le temps de crever trois fois.

      Pour autant, cette absence de proposition générale de changement se retrouve à peu près partout et n’est propre ni à Ricochets ni à M. Cazaux. Qu’on compare notre époque sans projet aux immenses espoirs – déçus – qu’avaient été la montée des socialismes ou encore le mouvement hippie, ou même les Lumières. Nous n’avons plus de projet, en dehors des ces catalogues de mesurettes (15, 35, 100…) que des cénacles intellectuels viennent proposer (récemment dans le Monde, par exemple, ce canard si proche du peuple) pour un revernissement de l’existant. Même la LFI, dont le programme politique est structuré, ne propose aucun changement fondamental quant à la démocratie (et pour cause : l’imaginaire LFI est fondamentalement productiviste et verticaliste). A peine entend-on quelque plaidoyer pour le RIC, qui sert en Suisse surtout à savoir s’il faut couper les cornes des vaches mais certainement pas à assainir le complexe financier. La démarche de Chouard – proposition d’une Constituante tirée au sort – était également intéressante. Tout comme la Convention citoyenne, idée morte-née et trahie, mais qui un jour devrait à mon sens constituer le centre de la démocratie, ce à quoi je travaille pour nourrir la réflexion d’une future constituante, en rentrant dans les détails pratiques – là où se loge le diable - car un texte constituant qui s’en tiendrait aux grandes idées serait sans valeur, inapplicable.

      Il faudra donc un jour mettre les mains dans le cambouis, proposer à la réflexion – la majorité des humains a la plus grande difficulté à imaginer une normalité différente – une structure politique applicable ici et maintenant. Ce qui veut dire en pratique qu’il faudra s’occuper par exemple des travailleurs de l’automobile qui perdront leur travail ou encore structurer le secteur bancaire pour le mettre au service d’autres objectifs. Et le cambouis ça salit, contrairement au virtuel dont on peut toujours dire, en bons politiciens, qu’on ne l’a pas vraiment dit. J’ai en tête Biovallée. Ici, je sens que ça irrite et que ça pique. Son ancien président – M. Huygue si je ne me trompe – fut l’un des membres tiré au sort de la Convention citoyenne (après filtrage préliminaire, de sorte que le sort ne pouvait que « bien tomber »). Il ne cache pas sa proximité avec le macronisme. Et alors ? Faut-il cracher sur Biovallée et son « tas techniques en tout genre pour éviter que le débat ne surgisse » selon la formule d’un adhérent mécontent ? Fera-t-on le bonheur des gens contre leur gré ? On sait où cela mène. Une catastrophe (politique) est-elle préférable à une autre (environnementale) ? Faut-il cracher sur Biovallée ou plutôt tenter d’y faire prévaloir des points de vue radicaux et réalistes ?

      Pour le reste, je reprends ma conclusion : oui, les analyses de Ricochets (quand il ne s’égare pas à soutenir le charlatan Raoult, car la question n’est pas de choisir entre deux formes de scientisme) ou de M. Casaux sont pertinentes, intéressantes, roboratives. Mais elles ne sont pas constructives.

      J’entends bien que vous envisagez de créer quelque forme de mouvement politique : fort bien. Mais sur quelles bases, quelle plateforme ? Car on a lu dans Ricochets des points de vue inadmissibles : la chloroquine salvatrice, le voile libérateur, ACAB, convergence avec la gauche autoritaire et productiviste, etc. Je n’ai nullement envie de me retrouver au sein d’un groupe de crypto-communistes, adulescents/es libertariens trop gâtés qui se croient anarchistes, néo-obscurantistes type New-age, facho-chottes/woke qui se croient de gauche et émancipateurs/teuses. Sans clarté conceptuelle, pas de projet, pas d’action.

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      • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 9 juillet à 14:21, par Les Indiens du Futur

        Petit détail d’abord : Ricochets n’est qu’un média participatif, pas un mouvement d’idée ni un groupe politique très précis, donc il ne fera pas de propositions politiques, mais les auteurs qui s’y expriment le font et peuvent le faire.

        Le problème, c’est que si le capitalisme l’État, le patriarcat, la monnaie…., ne disparaissent pas (en grande partie), la biosphère et la plupart de ses occupants crèveront.
        Eternel dilemme insoluble entre des perspectives révolutionnaires, des changements radicaux, qui paraissent impossibles ou lointaines, difficiles, utopistes et souvent mal vues, et des actions réformistes, inscrites dans le réel, pragmatiques, qui paraissent plus accessibles, bien vues et réalistes, qui aident sur le moment mais qui n’entravent en rien la marche destructrice de ce modèle social.

        Difficle de faire des propositions.
        Si on parle d’une autre société possible future, on risque de verser dans l’avant garde qui rêvasse depuis sa tour, avec des choses inapplicables, et puis comme ça dépend des gens et du contexte ce serait juste de la fiction.
        Ca peut être néanmoins stimulant pour l’esprit, fournir des caps, des pistes à réfléchir et expérimenter.

        S’il s’agit de proposer comment renverser le système en place pour stopper ses nuisances et laisser de l’air pour autre chose, là on tombe vite dans les exhortations dans le vide, parce qu’il y très peu de monde intéressé et parce que ça ne se décrète pas, sauf à construire un néo-parti-bolchévique sans scrupule sur les moyens, hiérarchique et centralisé, ce qui ne marche pas et qu’on ne souhaite pas du tout.

        S’il s’agit de construire des alternatives concrètes et radicales au système en place dès maintenant, là aussi on se heurte au peu de monde motivé, et on a très vite l’État, ses polices, le capital et les règles sociales/économiques qui nous tombent dessus et entravent les choses.

        - Dans cet article, il y a certains bouquins qui donne des directions intéressantes pour les deux derniers points.
        Là, partie « culture de résistance », on avait posé quelques pistes :
        https://ricochets.cc/Quelques-bonnes-lectures-indispensables-pour-l-ete-sur-les-fondements-et-les-tensions-historiques-de-l-ecologie-politique.html
        On a trouvé ça aussi :
        https://ricochets.cc/Strategies-pour-profiter-des-crises-systemiques-avec-multiplication-des-espaces-liberes-blocages-de-l-Economie-soulevements-populaires.html

        Les changements que l’on souhaiterait sont incompatibles avec le système en place, il y aurait forcément confrontation, il n’en veut surtout pas.
        Donc mettre les mains dans le cambouis du réel, si on ne veut pas se faire bouffer et absorber par la mégamachine (et donc rendu inoffensif – le capitalisme est expert en récupération de tout ce qui ne le détruit pas) et essayer de passer entre les mailles (ne pas se faire démolir ou mettre en taule), ce n’est pas si simple.

        Là il est vrai qu’on en a un peu marre de rabâcher les mêmes critiques et constats. On espère que ça a pu contribuer à la réflexion et à l’engagement de quelques personnes.

        A présent, c’est vrai qu’on aurait davantage envie de choses plus « constructives », plus raccrochées au réel, avec des personnes réelles et un peu plus variées.
        C’est pourquoi on tâte cette envie de lancer un sorte de mouvement/groupe.
        On aurait préféré que ça émerge spontanément de la part de plein de personnes, mais tant pis, mettons les pieds dans le plat.

        On compte donc sur vous pour la vigilance, et aussi pour des propositions ;-)

        A suivre...

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  • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 8 juillet à 18:41, par Sandrine

    Je n’aime pas M. Casaux, non pour sa critique radicale, mais pour l’absence totale de propositions pour un changement radical. Pour être honnête, cette paresse intellectuelle, qui permet de confortablement rester assis sur la crête du virtuel sans jamais opter pour le réel –sans jamais proposer, relève d’une forme de puérilité politique. C’est aussi beaucoup le défaut de nombre d’articles de Ricochets. Pour autant j’apprécie les critiques de M. Casaux – et celles de Ricochets - et partage ses points de vue sur le transgenrisme, proche cousin du transhumanisme. Mettons de côté les quelques très rares cas d’hermaphrodisme, qu’il faut traiter avec compréhension, humanité et sans préjugés. Pour autant, accorder au transgenrisme une dimension politique, donc générale, ouvre la porte à nombre de dangereuses dérives.

    Prenons l’exemple de la procréation médicalement assistée. Dès lors qu’un couple est fécond – car sans rencontre d’un XX et d’un XY, pas de poupon. Le reste – notamment la commission d’attribution du genre à la naissance : que pensent M et Mme faisan de leur inadmissible dimorphisme de genre assigné à la naissance – le reste donc n’est que doxa, discours impératif décrétant que la réalité se trompe, que l’idéologie est plus vraie que les faits. Dès lors qu’un couple est fécond – qu’importe le genre des partenaires – que signifie la PMA sinon le refus de la condition humaine, refus prométhéen à la racine des maux qu’endure la planète. Un enfant vaut bien un coup de bite, donné ou reçu. 5 minutes suffisent et certains homos acceptent de payer de leur personne. Sinon ? Et bien sinon, pas de conception et pas de grossesse. Un môme n’est pas une chose (et on peut adopter). Sans mentionner qu’il semble bien que l’environnement, affectif ou physiologique du coït, ne soit pas sans importance pour la santé future de l’enfant et des enfants de cet enfant. Derrière la PMA quoi d’autre donc que le refus de notre condition charnelle, refus qui préside, je me répète, à la destruction de la planète, qu’on voit à l’œuvre dans le transhumanisme, dans l’IA, la fuite vers mars, etc. Mais il est vrai qu’en médicalisant la procréation, il y a du fric à faire. Fric encore lorsqu’il s’agit de procréation pour autrui, la mère porteuse étant, dans l’immense majorité des cas, une femme pauvre d’un pays pauvre. « J’y adhérerai, disait une sœur, quand une PDG portera l’enfant d’une femme de ménage ».

    Car après la PMA, il semblera logique – toujours ce refus du corps, de ses glaires, de la mort – de justifier l’utérus artificiel : propre, hygiénique, débarrassé de la pollution des affects. Une partie du féminisme - sa fraction extrémiste – semble penser qu’être femme est en soi une malédiction et que la solution passe par la négation de la féminité. Sans surprise, cette aile extrémiste l’est également sur bien d’autres terrains et reprend certains réflexes totalitaires comme la réécriture idéologique de l’histoire. Qu’attendre d’un tel féminisme sinon une nouvelle forme de totalitarisme ? Faut-il rappeler que changer la nature de l’humain fut le projet tant du nazisme que du communisme ?

    Nous, femmes, devons absolument résister à un tel extrémisme, qui n’est jamais que le symétrique inversé du patriarcat, en rien émancipateur. En nous battant bien sûr pour le droit à l’avortement, pour une éducation adéquate des petits garçons – non c’est non ! - et des petites filles (dont certaines semblent penser que s’exhiber est une liberté, alors qu’elles ne font que se plier aux impératifs implicites des mâles qui aiment se rincer l’œil), pour la parité politique et économique, ou, plus ambitieux, pour un salaire maternel à vie dès lors qu’on aura porté un enfant conçu par des moyens naturels. Et pour celles que la maternité n’enchante pas, il restera toujours la possibilité de devenir matriarche et d’exploiter les mâles.

    M. Casaux est consistant dans ses analyses : le féminisme réactionnaire (le voile libérateur, le string et le crop top émancipateurs) est à ranger du côté productivisme et du capitalisme. Non à tous les totalitarismes, fussent-ils féministes .

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  • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 8 juillet à 17:17, par simon

    Je suis étonné de voir que vous vous sentez « obligés »« de quasiment vous excuser de publier des »textes« de N. Casaux pour cause de critique de transgenrisme. Le mouvement LGBT est complexe, affichant une unité précisément LGBT-etc, qui n’est pas si évidente sur le terrain, où il serait légitime , ici comme ailleurs, qu’il soit traversé de débats, on sent tout de même un certain totalitarisme de certaines »factions", si j’ose dire. Dur dur , d’avoir son brevet de bon révolutionnaire cochant toutes les cases anti.
    Bref, concernant N. Casaux, je crois surtout qu’il est insignifiant, encore une fois, son discours, n’apporte rien de neuf et n’est qu’un énième pamphlet répétitif. Pamphlétaire, il n’est ni un penseur, ni semble t il un activiste ( ou alors de la « cinquième colonne » DGR")
    Vous avez raison de le publier, en faisant confiance à la sagacité de vos lecteurs, laissez le jouer à la mouche du coche.

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    • CLIMAT : le désert avance sous nos yeux : à quand des mouvements d’écologie sociale puissants et radicaux en Drôme ? Le 9 juillet à 00:11, par Les Indiens du Futur

      Simon : ben comme on sait que Casaux et ses idées sur le transgenrisme moderne sont souvent critiqués, on préfère prendre les devants, peut-être ça évitera des « polémiques ».
      En fait, sur le fond, on est aussi d’accord avec lui sur la critique du transgenrisme (d’un certain transgenrisme en fait) qui veut nier la réalité et dire parfois n’importe quoi. Mais on trouve que parfois il fait trop dans la généralisation. Il y a sans doute des tas de « chapelles » chez les trans. Il faudrait rester plus « empathique » (notemment pour celleux qui galèrent et sont perdus face aux normes du système) et ne pas sembler mettre tout le monde dans le même panier.
      En fait, on voit là juste une variante du transhumanisme et de la techno-idôlatrie, c’est plutôt ce phénomène général et massif là qui nous intéresse. (donc en fait on évite de restranscrire ses messages sur le sujet trans/femmes, aussi parce qu’on est pas assez calé et légitime là dessus)

      Sans doute que dans les années 70, et avant, il y a eu des discours similaires, que Casaux reprend (il les cite d’ailleurs). Mais des personnes de notre époque en france qui tiennent ce type de critique globale argumentée on n’en connaît pas trop d’autres. Et puis c’est intéressant son travail de mettre ces critiques en parallèle de l’actualité. Et rabâcher c’est malheureusement utile pour essayer de contrer le rabâchage du discours dominant qui lui a des canaux beaucoup plus puissants.
      Oui c’est répétitif, les choses se répètent, c’est bien le problème, et c’est fatiguant.

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