Aux Lentillères, des légumes et des luttes

dimanche 8 mars 2020, par janek.

À Dijon, un quartier de jardins et de maisons collectives invente un rapport maraîcher et libre à la ville. Promenade au cœur d’une friche rebelle qui fabrique des antidotes au marasme politique. Liberté, hospitalité et potagers !

De notre envoyée spéciale aux Lentillères (Côte-d’Or).– C’est là que des Touaregs ont découvert qu’ils aimaient les framboises. Que des squatteurs et des squatteuses écrivent de la science-fiction pour imaginer un avenir désirable. Qu’un amphithéâtre a été construit avec les pierres d’une maison détruite par la mairie. Que des écureuils courent sur les branches et que des hérissons se promènent. Que des personnes échappent à la police.

Les Lentillères, « quartier libre » autoproclamé, au sud de Dijon, le long d’une voie ferrée, s’étendent sur environ huit hectares. Ce n’est pas vraiment un jardin, pas juste un squat, pas uniquement du maraîchage : une ancienne friche reprise en main depuis dix ans par des jardiniers et des jardinières, et des occupant·e·s sans droit ni titre, venu·e·s d’horizons politiques, de milieux sociaux et appartenant à des générations différentes.

Longtemps la ville bourguignonne a voulu y construire un écoquartier, finalement abandonné par l’édile (PS) François Rebsamen en novembre 2019.

Désormais, ses habitant·e·s, entre 60 et 80 personnes, dont près de la moitié de migrant·e·s, proposent de créer une nouvelle catégorie d’urbanisme : la zone d’écologie communale (ZEC) pour autoriser l’habitat, l’agriculture et les non-humains sur les mêmes parcelles. En fin d’année dernière, le maire de Dijon annoncequ’il va « demander l’évacuation de tous ceux qui occupent de manière illégale ce terrain ». Et qu’il ne veut pas « laisser s’enkyster une ZAD ».

Trois mois plus tard, la ville semble moins va-t-en-guerre, mais très floue sur ses intentions : « Le 25 novembre 2019, François Rebsamen a précisé que ces terres pourront être converties en jardins partagés qui devront respecter le cadre réglementaire d’un bail à conclure entre les occupants et la municipalité, répond l’hôtel de ville à Mediapart. Le moment venu et en tout cas après les élections municipales, les candidats seront appelés à formuler des propositions. Il est donc prématuré d’anticiper sur des hypothèses aussi précises que celles formulées dans vos questions. »

Dans le plan local d’urbanisme voté en novembre, après l’abandon de l’écoquartier, l’agglomération a conservé le classement des Lentillères en zone à construire. Des usagers et usagères ont déposé un recours contre le document.

Physiquement, le territoire des Lentillères est délimité par des fragments de mur et de grillages – dont certains composés de pignons et de chaînes de vélo. Sa carte mentale ressemble à un essaim de mots incommodes à relier : maraîchage urbain, autogestion, culture vivrière, caravanes, blagues, autonomie, entraide, Azawad, poireaux, chantiers collectifs, récup, fêtes, assemblée de luttes, bruits de trains, sureaux en fleurs, brouettes de fumier, marché à prix libre, concerts de musique, ZAD, communs, do it yourself.

Dans ce petit triangle urbain se fabriquent des agencements qui amorcent des antidotes au marasme politique ambiant : du jardin dans de la ville, des légumes et des luttes, des militant·e·s qui s’organisent avec des voisin·ne·s, des ancré·e·s dans le territoire avec des exilé·e·s, des retraité·e·s avec des jeunes qui refusent le monde du travail.

Mais comment trouver le temps et la force de cultiver des parcelles de choux et de pommes de terre quand on veut affronter le capitalisme autoritaire ? Respecter ses plans de culture et manifester avec les « gilets jaunes » ? Défendre les terres paysannes et l’habitat léger en ville, tout en soignant l’horizontalité des prises de décision entre collectifs de vie ? Rien n’y est idéal. Et comme dans toute expérience d’alternatives radicales au système, tout est fragile et sous tension.

Au-delà de la résistance à un projet local de bétonnage, l’existence des Lentillères ouvre une brèche dans l’aménagement des villes et la logique marchande des métropoles « attractives ». C’est un miroir inversé renvoyé aux centres-ville vidés de leurs habitant·e·s populaires et de leurs petits commerces par les grandes enseignes et le tourisme mondialisé.

À l’opposé de cela, le « quartier libre » est un endroit où l’on peut venir habiter sans autorisation, sans trop d’argent, sans papiers parfois, sans avoir de voiture, pour vivre ensemble, dans une grande liberté, sans chef·fe à qui rendre de compte, pour pratiquer l’autonomie politique ou se sauver du harcèlement policier, au milieu des arbres, des framboisiers, des courges et de parcelles de jardins.

Un lieu de reprise en main et de contre-pouvoir. Sandrine, 51 ans, auxiliaire de vie scolaire et maraîchère depuis sept ans aux Lentillères sans y habiter, explique : « Les communs, ça me tient à cœur. Ce qui m’intéresse dans ce lieu, c’est qu’il est complètement à contre-courant de l’efficacité algorithmique, dont je vois de plus en plus les effets inhumains. Les communs, c’est être ensemble pour ramasser des détritus accumulés. C’est prendre soin. Faire des choses qui paraissent inefficaces mais qui cimentent les relations humaines. »

En 2013, elle change de travail, gagne moins d’argent et part en quête d’un potager dans l’espoir de se nourrir de ses propres légumes.

« Je cherche sur Internet “jardin partagé, Dijon” et je tombe sur une image de verdure et de renard : c’était l’affiche du chantier collectif des Lentillères de juillet 2013. J’envoie un mail. On me répond : “Venez, par contre je vous préviens, c’est une occupation.” J’arrive, je vois les gens, je me dis qu’il y a une erreur de casting : que des 25 ans, avec des dreads. Moi j’ai beaucoup plus, pas de dreads, j’étais toute policée. Qu’est-ce que je foutais là… Et arrive une jeune fille très accueillante qui m’offre le café. J’ai passé une semaine formidable. C’était un monde que je ne connaissais pas. J’ai vu des Érythréens qui avaient passé la nuit à cuisiner pour nous. La fraternité concrète. Un monsieur de 70 ans veuf m’a dit que le jardin lui avait sauvé la vie car il était complètement déprimé. Des gens de toutes les couleurs, de tous les âges, accueillis par des squatteurs. »

Tony, charpentier, habite tout près de la friche. Il y retape sur son temps libre le bateau-pirate en bois destiné aux enfants du quartier : « Les gens reprennent en main les terres et ça crée des liens. Par rapport aux puissances de l’argent et de la politique, c’est dire : nous aussi on compte. »

« Ici tu sèmes, tu récoltes. Jardiner, ça répare »

Dans l’une des maisons des Lentillères, vivent une trentaine de Touaregs, originaires de Libye, du Mali ou du Niger. Âgés d’une vingtaine d’années, ils partagent tout : l’espace, la cuisine, la musique, les prières, les jeux. L’un d’entre eux dit : « Ici, on peut jouer de la musique à n’importe quel moment, on ne dérange personne. Mais ce n’est pas juste parce que c’est plus tranquille qu’ailleurs que nous sommes ici. C’est qu’on n’a pas d’autre endroit où aller. »

Un autre explique : « On est touaregs. Dans notre vie de nomades, la nature est importante. Il y a plusieurs natures dans le désert : il n’y a pas que du sable et des endroits tout secs. Il y a aussi du pâturage, des arbustes, des points d’eau. C’est une vie complètement différente par rapport à la ville, où il y a du béton, des voitures et la police partout. Ici, aux Lentillères il y a des arbres partout, de la nature, des fleurs. C’est beau. On peut regarder le ciel, les étoiles, la lune. C’est important, la lune. C’est notre seule lumière dans le désert. Ça crée un lien avec là d’où l’on vient. Nous avons beaucoup de nostalgie de la vie nomade. Mais on ne peut rien faire. »

Comment des vies si différentes peuvent-elles s’assembler et s’entremêler en un même lieu ? Il y a les liens créés par les jardins – certains sont divisés en lots individuels, d’autres sont collectifs.

« Jardiner est une activité ultrabénéfique psychiquement, témoigne Vincent, en thèse d’histoire et usager de parcelles avec des amis. C’est l’inverse de ce qui se fait dans la société : la division des tâches, ne pas voir les résultats de son travail. Ici, tu sèmes, tu récoltes. Jardiner, ça répare. » La sociologue Yannick Sencébé parle au sujet du lieu du « pouvoir insoupçonné des salades sur le lien social ».

Théodora y cultive des légumes avec sa mère depuis plus de six ans. « Ça m’a permis de la connaître différemment. Je l’ai vue comme un poisson dans l’eau. »

Directrice du cinéma d’art et d’essai L’Eldorado à Dijon, elle s’échappe aux Lentillères après le travail : « Je n’avais jamais fait de maraîchage. Ce qui m’a motivée, c’est le lieu. Que ce soit une zone à défendre et à ne pas urbaniser. C’est un rapport à la ville que notre génération n’a pas connu. Pour nous, la ville est cadastrée, organisée. Or là, c’est autre chose. Prendre du temps pour faire des choses ensemble. Sans but préétabli. Que ce soit à l’intérieur d’une ville, “au cœur du mal”, comme on dit dans Le P’tit Quinquin [une série du réalisateur Bruno Dumont – ndlr], en plein milieu, c’est ça qui m’intéresse. Comment construire un lieu comme celui-là en ville. S’infiltrer et pousser les murs. Se mettre là où tout est perdu d’avance. »

Ce n’est évidemment pas qu’une histoire d’horticulture. Il y a les liens tangibles créés par l’expérience du travail collectif, une « politique du moindre geste », comme l’a décrite la sociologue Geneviève Pruvost au sujet de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

« Être beaucoup dans le faire ensemble, c’est une manière de nous rendre rejoignables, analyse Morgane, qui habite aux Lentillères depuis plusieurs années. Quand tu passes une journée à faire ensemble, cela ouvre une porte d’entrée. C’est la possibilité d’une grande liberté. La question n’est pas : “Est-ce que tu rejoins notre orthodoxie idéologique ?”, mais “Qu’est-ce que tu veux faire ici ?” Et ça peut être plein de choses : faire un jardin, un concert, construire, cuisiner. »

Pendant la semaine des Communs, à partir du 24 février, toute une équipe doit retaper des marches branlantes, entretenir les toilettes sèches, nettoyer les chemins. « Chacun s’en saisit. Tu es aux prises avec les choses et ça se rejoue sans cesse. Faire toi-même tout cela crée des rapports plus directs à ton environnement. Ça continue à le rendre excitant et désirable. »

Un sens commun du tâtonnement, de l’hésitation pragmatique semble sourdre de la friche rebelle.

Pour Morgane, « il n’y a pas eu une lutte forte contre un ennemi commun mais une série d’attaques de la mairie et d’occasions saisies, avec une forme d’improvisation. Ce n’était pas mégaprévu stratégiquement. Des fois, ça marche ! Pendant les deux premières années, on ne s’imaginait pas que cela prendrait cette ampleur. En 2010, il n’y avait pas trop de mouvement d’occupation de terres en France. Celle de la ZAD commençait à peine. On n’était pas à se projeter. On n’avait pas l’ambition de cela. Au bout de deux, trois ans, quelques maisons étaient habitées sur la friche, reliées par des chemins, et des jardins étaient cultivés. L’idée de quartier est apparue ».

Une autre occupante, Laurence, explique qu’« ici beaucoup de choses pratiques émergent. Les assemblées sont apparues car le quartier avait grossi. “Communs”, c’est le nom qui est apparu pour parler des questions qui ne trouvaient pas de réponse au quotidien. C’est peut-être cela qui fait que ça tient. Au départ, les Lentillères, ce n’était pas une bande de copains qui voulait s’installer pour faire politiquement un truc. Il y a moins de déception. Tu ne t’épuises pas à faire exister un truc qui vit juste dans ta tête. »

Cette manière de faire a été adoptée par certain·e·s jardiniers et jardinières : « Dans les jardins partagés, souvent il y a une asso qui dirige tout, avec un règlement à respecter. Ici, c’est l’auto-poliçage, explique Vincent. On a mis en place un réseau irrigation pour arroser 17 parcelles. On s’est cotisés, nous avons utilisé les puits des anciens maraîchers de la friche et installé 210 mètres de tuyaux en chantier collectif. Cette dimension autogestionnaire est très agréable. Ici, c’est bien plus joli, même si c’est le bordel. On voit que c’est une occupation spontanée, elle produit un paysage particulier : aucun chemin n’a d’angle droit, on s’y perd. Alors que les jardins partagés sont très géométriques. »

Quand Sandrine, découvre le Pot’Col, le potager collectif des Lentillères, en 2013, « il n’y avait pas d’organisation formelle ». « Il n’était pas écrit sur un papier : “On se retrouve à telle heure.” Je venais, s’il n’y avait personne, je prenais le temps d’observer : les jardins, les tomates. Est-ce que je dois arroser ? Quelqu’un arrive. Il sait, ou il ne sait pas. Petit à petit, c’est venu. C’était hors efficacité. Mais ç’a fonctionné. On n’est pas là pour dire : je viens tant d’heures, donc j’ai droit à tant de légumes. Chacun se sert selon ses besoins. S’il y en a trop, on l’emmène au marché du jeudi. S’il en reste, c’est donné au foyer social à côté. Y en a jamais pas assez. »

« On ne lutte pas pour notre pré carré »

Se débrouiller sur des chantiers sans beaucoup de moyens requiert un savoir fait d’improvisation, de souplesse, de fluidité. Cela commence par l’acceptation de l’interdépendance entre les un·e·s et les autres, décrit Morgane : « C’est difficile de vivre en autarcie sur les Lentillères. Tu te retrouves toujours à croiser des gens. Il y a des usages multiples des terres. Cela crée des interconnexions. Les autres sont toujours tes voisins. On est tributaire du faire ensemble. »

Pour Laurence, « on ne lutte pas pour notre pré carré » : « Je préfère revendiquer l’appartenance à la ville, la mise en relation, plutôt que l’autonomie totale. Je n’ai pas envie de défendre un îlot et des privilèges. Un îlot où on ferait ce qu’on veut, en dehors des règles de la ville. »

Pierre-Loup, 28 ans, est salarié d’une grosse association musicale à Dijon. Depuis deux ans, il participe à l’organisation de concerts aux Lentillères : « Il y a de moins en moins d’espaces dédiés à l’expérimentation sonore. Ici, c’est un laboratoire parfait pour ces musiques. Le prix libre donne envie de venir voir, alors que partout, c’est payant et cher. Les fêtes des Lentillères sont des moments grand public. J’y vois le tout Dijon, y compris des gens dans l’institution. Des fêtes en milieu urbain en semi-forêt, t’en as pas beaucoup. »

Programmer des artistes sur la friche implique tout de même une autre procédure qu’en salle subventionnée. Un protocole envoyé aux organisateurs et organisatrices met les choses au clair : « Pensez à remplir régulièrement le jerricane d’eau potable », « pensez à prévoir des softs de qualité à prix libre pour pousser à la consommation d’autres boissons que l’alcool », « on aime essayer de décaler les choses pour qu’on ne reproduise pas ce qu’on retrouve dans plein de salles de concert : faire que ce ne soit pas un énième concert avec essentiellement des Blancs dans la salle, très peu de meufs, beaucoup de sociabilité hétéro, un rapport de consommation à la fête : à vous de jouer ! », « n’hésitez pas à imaginer des chantiers d’amélioration ».

Et il faut aussi s’occuper des toilettes sèches, du rangement, de la table de presse expliquant l’histoire et les enjeux du lieu. L’organisation régulière de fêtes de plusieurs jours, le choix des groupes, l’invitation d’artistes, voilà une autre glaise qui attache les fricheux et fricheuses les un·e·s aux autres.

Mais l’exercice de couture avec la ville, et donc ses élu·e·s, est délicat. À la suite de l’abandon de l’écoquartier, la mairie n’a enclenché aucune discussion, ni même pris langue avec les habitant·e·s des Lentillères.

Mi-février, la principale candidate écologiste à la mairie de Dijon (EELV-Génération écologie et Alliance écologiste indépendante), Stéphanie Modde, actuelle maire-adjointe à l’écologie urbaine de Rebsamen, a voulu organiser une conférence de presse devant les Lentillères. Sans en avertir les personnes qui y vivent. Le rendez-vous a finalement été déplacé face à l’agacement des concerné·e·s.

Rencontrée le 17 février dans son local de campagne, elle se défend de toute tentative de récupération. L’absence d’autre lieu alternatif en lien avec l’écologie à Dijon fait des Lentillères un symbole rare et précieux.

« Il faut qu’on travaille avec les squatteurs, il faut que le dialogue s’instaure avec eux, assure-t-elle. Je suis ouverte à la discussion. Ils ont fait un truc honorable. Sur huit hectares, on peut avoir un projet très alternatif, qui entre dans le cadre d’une convention avec la mairie, et sauvegarder l’agriculture vivrière. Pourquoi pas un tiers-lieu, il n’en existe pas à Dijon, pour laisser prospérer l’innovation sociale. Il faut aussi garder la biodiversité sur le site. »

Les habitant·e·s pourront-ils rester vivre sur la friche qu’ils ont sauvegardée ? « Il faut que tout soit dans la légalité. » Les discussions entre les usagers et usagères des Lentillères et l’équipe municipale promettent d’être longues.

Fort de son histoire locale, et notamment de l’aventure des Tanneries, ancien squat punk régularisé par la mairie et devenu un lieu phare de la scène musicale dijonnaise, le quartier des Lentillères hérite aussi d’expériences internationales d’autogestion urbaine : le quartier de Christiania à Copenhague, la constellation de squats d’Exarchia à Athènes, les foisonnants « Community gardens » du Lower East Side de Manhattan, creusets de luttes, d’art et de rencontres depuis les années 1980.

D’autres « quartiers libres » pourraient-ils éclore dans les métropoles françaises ? « Ce serait trop bien que les gens s’emparent des friches dans leur quartier. Que ça leur donne cette idée de reprendre quelque chose qui appartient à tous », exprime Sandrine, à la fin de son entretien.

Que deviendront les habitant·e·s des Lentillères s’ils sont expulsé·e·s ? Les sept Touaregs rencontrés lors de ce reportage expliquent collectivement, par la voix de l’un des leurs : « Si jamais c’est possible, on voudrait rester ici. On est fatigués de voyager. »

À l’extérieur, tout le monde n’en partage pas le souhait. Le matin du 19 février, des mains hostiles ont tracé en grosses lettres rouges sur les murs blancs de la friche : « No anars », « CRS Urgent », « Police urgent », « No migrants ». À l’intérieur, autour des ronces, des tables de récup et dans les salles de réunion, personne n’est dupe de l’intensité des batailles à mener.

Voir en ligne : https://www.mediapart.fr/journal/fr...


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