Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables

Laïcité et république servent de cache sexe à une gestion ultra-autoritaire et policière des questions sociales et politiques

mercredi 9 décembre 2020, par Auteurs divers.

L’arbre de la loi Sécurité globale ne doit pas cacher la forêt touffue des mesures autoritaires de ce régime policier.
Le mouvement contre la loi de Sécurité globale oublierait-il un peu trop les quartiers populaires, les musulmans et les gilets jaunes ?
Les organisations politiques de gauche veulent-elles garder la main, sur le fond comme sur la forme, pour éviter tout mouvement d’émancipation autonome et plus radical que leurs demandes limitées toujours méprisées par le régime ?
Les contestations vont-elles finir par déborder le cadre de quelques lois et articles de loi pour s’attaquer au problème du système policier lui-même et de son rôle clé dans le maintien de l’ordre autoritaire et inégalitaire en place, en collusion avec l’Etat et des courants d’extrême droite bien présents au coeur des forces de l’ordre ?

Va-t-on creuser le fait évident que le durcissement conséquent des lois et moyens de répressions et de surveillance est consécutif aux mutations du capitalisme et du choix de l’Etat d’une gestion policière des problèmes socio-politiques ?

Va-t-on se rendre compte qu’un tel système policier autoritaire, impuni et brutal, est hélas inévitable dans un pays anti-démocratique inscrit dans un cadre capitaliste ?
etc. etc.

En tout cas, ça fait tout un tas de raison pour se rendre en masse aux rassemblements contre les violences policières et la loi Sécurité globale et discuter de tout ça.

Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables
Liberté, égalité fraternité = Libéralisme, inégalités, rentabilité - Travaille, consomme, cause toujours, et vote

- Le mouvement contre la loi de Sécurité globale est-il en train de se gentrifier ? - J’ai participé à toutes les manifestations contre la loi Sécurité globale, à Paris. Contrairement à celles de janvier 2015 suite aux assassinats de la rédaction de Charlie Hebdo, où j’avais tout de suite pressenti une forme d’injonction républicaine excluante et autoritaire, contraire aux idées de “libertés”, mes tous premiers pas au sein de ce mouvement social étaient enthousiasmants. A Frustration, nous avons démontré point par point en quoi cette loi est liberticide et affirme un peu plus le caractère autoritaire du macronisme néolibéral. Elle paraît loin, l’époque où l’on nous faisait la leçon, en mai 2017, de ne “pas avoir joué le jeu” du barrage contre le fascisme de Marine Le Pen. Un autre fascisme, en costume cravate cette fois-ci et décomplexé, est né, comme prévu. Mais une réaction populaire semble y faire face.
Populaire, vraiment ? Les manifestations ont lieu dans toute la France et l’on constate, non sans joie, une composition sociale diverse et des bases populaires présentes du mouvement (un peu moins à Paris, mais davantage en dehors). Pourtant, je ne peux pas m’empêcher d’être amer et pessimiste, au regard de l’évolution et de la tournure que prend ce mouvement social de grande ampleur, sans bien saisir les raisons de mon malaise. Les journalistes occupent-ils trop le devant de la scène au détriment des associations ou des militants qui documentent les violences policières qu’eux-mêmes subissent depuis des dizaines d’années ? Se focalise t-on trop sur l’article 24, qui nous interdit de filmer les policiers, et pas sur le reste de la proposition de loi ? Le danger que représente la loi séparatisme et les dérives autoritaires islamophobes contre notre Etat de droit, à la suite de l’assissanat de Samuel Paty, sont-ils invisibilisés et occultés ?

Liberté, égalité et fraternité sont floutées par l’Etat policier
Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables

- Extraits :

Une focalisation du mouvement contre l’article 24 de la loi de Sécurité globale ?

Des associations de victimes de crimes policiers laissées au second plan du mouvement contre la loi de Sécurité globale

Un projet de loi séparatisme, pourtant liberticide également, invisibilisé voire occulté

Une loi séparatisme qui stigmatise encore un peu plus les musulman(es) du pays, à défaut de dénoncer, au hasard, les discriminations à l’embauche que subissent de nombreuses femmes voilées. Qui sépare ? Un projet de loi peu critiqué dans les médias et, plus étonnant, pas plus à gauche. Mais c’est lorsqu’elle est liée à la loi Sécurité globale que des personnalités ou des médias s’en offusquent. Le CCIF menacé de dissolution par le gouvernement est une grave atteinte démocratique et un signal envoyé d’en haut pour prétendre que l’islamophobie comme discrimination n’existerait pas. Cette association a été contrainte de s’auto-dissoudre, sans grande indignation.

“Il faut maintenir la pression sur le gouvernement mais aussi sur ces organisations qui gentrifient le mouvement contre la loi de Sécurité globale"

Si l’article 24 est retiré, le mouvement pourrait-il espérer durer contre la loi dans son ensemble et la liberticide loi contre le séparatisme ? “Les efforts de la lutte et la définition des stratégies d’action (ainsi que la médiatisation qui s’en suit) sont indexés aux intérêts des groupes majoritaires, blancs et urbains tandis que les groupes minoritaires non blancs et liés aux espaces dits « populaires » continuent de voir leur cause peu partagée”, analyse Kaoutar Harchi, à savoir la loi séparatisme et les menaces particulièrement graves à l’encontre des musulmans et d’associations telles que le CCIF, support juridique nécessaire contre l’islamophobie en France.

Les enfants des quartiers populaires et les gilets jaunes seront-ils les dindons de la farce d’un mouvement contre la loi Sécurité globale qui ce serait gentrifié, c’est-à-dire repris en main par les membres des classes favorisées ? Seront-ils toutes et tous vent debout également contre le fichage généralisé des personnes qui porteraient atteinte aux “intérêts de la Nation”, qui viserait tout particulièrement les dominés et les plus pauvres ? “Le sentiment de protection dans lequel les classes blanches, moyennes à supérieures, ont pu vivre était corrélé à la mise en danger ordinaire des vies des descendants des immigrés postcoloniaux”, rappelle Kaoutar Harchi. “Il faut maintenir la pression sur le gouvernement mais aussi sur ces organisations qui gentrifient le terrain social. Ces lois sécuritaires, ce sont les populations les plus pauvres, les racisés et les précaires qui vont les subir en premier, ne l’oublions pas”, ajoute offensive, mais malgré tout optimiste, la gilet jaune Sabrina Waz. Prochain rendez-vous dans la rue le samedi 12 décembre prochain place Saint-Michel, où l’accent sera mis sur la loi séparatisme, et pas seulement le projet de loi Sécurité globale. Une jonction possible et une première étape d’un mouvement davantage populaire et social avec, sur le devant de la scène, d’abord et avant tout les premier(e)s concerné(e)s ?

L’extrême droite allemande nous envie le Macronistan et ses lois anti-musulmans
Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables

P.-S.

- Voir aussi cette tribune du 1er décembre (la situation s’est peut-être un peu améliorée depuis) :
Loi de sécurité globale : pourquoi l’application UVP (Urgence Violences Policières) est-elle invisibilisée ?, Par Amal Bentounsi
Pour des raisons que nous ne comprenons pas, nous sommes évincés de cette séquence qui voit les forces de contestations se mobiliser comme jamais. Les médias qui cherchent à informer sur les acteurs luttant contre la proposition de loi sécurité globale, nous « oublient ». Les organisateurs des mobilisations qui s’activent pour faire converger les syndicats, partis politiques, et autres structures, nous évitent.

- L’examen du projet de loi "séparatismes", rebaptisée "projet de loi confortant les principes républicains" pour faire plus propre, démarre à l’assemblée nationale le 9 décembre, avec la quasi-bénédiction du Conseil d’Etat :
Projet de loi « séparatismes » : le Conseil d’Etat donne son feu vert malgré quelques réserves - Dans son avis, consulté par « Le Monde », la haute juridiction administrative note que certaines parties de la réforme « soulèvent de délicates questions de conformité à la Constitution ».

- Curieusement, la coordination contre la proposition de loi « sécurité globale » cède à Paris aux tensions provoquées essentiellement par la police :
Loi « sécurité globale » : l’appel à manifester samedi ne concerne pas Paris - La coordination a appelé à poursuivre samedi la mobilisation dans les régions. La sécurité des manifestants n’est, selon elle, pas assurée dans la capitale.


2 Messages

  • Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables Le 11 décembre 2020 à 19:40, par Auteur Divers

    🔴 LA JEUNESSENONCE L’ISLAMOPHOBIE

    Une trentaine d’organisations liées à la jeunesse dont Nantes Révoltée dénoncent l’islamophobie d’Etat et appellent à rejoindre les manifestations contre l’islamophobie du 12 décembre prochain.

    « Nous, jeunes, étudiant-es, salarié-es, précaires, dénonçons ensemble l’islamophobie croissante dans notre société. Nous nous opposons ensemble aux discriminations et violences à l’encontre des musulman-es ou supposé-es comme tel-les.
    Nous partageons l’horreur et l’indignation concernant les attentats ayant ciblé des innocent-es. Cependant nous dénonçons l’instrumentalisation des attentats par le gouvernement pour inscrire dans le droit des législations aussi inefficaces contre le terrorisme que dangereuses pour nos libertés. Nos libertés de culte, de conscience, d’organisation sont en péril et l’accélération récente des violences islamophobes en France impose de prendre position.
    Contre les mesures sécuritaires d’exception normalisées,
    Contre les arrestations d’enfants pour « apologie du terrorisme »,
    Contre la dissolution arbitraire d’associations antiracistes comme le CCIF, ou d’associations humanitaires comme Baraka City,
    Contre la fermeture abusive de lieux de prière et d’écoles hors contrats.

    Cette islamophobie décomplexée des institutions tend à légitimer des agressions récurrentes à l’encontre de personnes musulmanes ou considérées comme telles comme à Paris, au pied de la tour Eiffel, ou à Avignon. Ces attaques sont nombreuses, graves et ne connaissent qu’une médiatisation limitée, quand des rédactions préfèrent renouveler leur confiance à des éditorialistes déjà condamné-es pour incitation à la haine raciale. Dans ces médias, comme dans les institutions, une conception exclusive de la laïcité est aujourd’hui brandie comme levier de l’islamophobie. Ainsi, on sape les possibilités d’expression et d’organisation des musulman-es, on les suspecte, on les accuse et on les stigmatise.

    Une islamophobie française sexiste
    L’islamophobie n’est pas un phénomène récent.
    Elle est liée à l’histoire de la France comme Etat colonial et impérialiste, qui s’est engagé dans des conquêtes, des guerres de colonisation et des déportations de population.
    La politique française à l’encontre des populations colonisées est la matrice du racisme d’aujourd’hui à l’encontre des musulmans et, plus encore, des musulmanes, qui subissent ces attaques racistes, sexistes et islamophobes depuis trop longtemps.
    Par exemple, le 13 mai 1958, à Alger, des musulmanes, à la demande des autorités coloniales, sont forcées de brûler leur foulard. Ces « cérémonies de dévoilement » sont le lieu d’une intense humiliation. Ces événements symboliques permettent de faire le lien entre un colonialisme supposément libérateur souhaitant soustraire le corps des femmes à un islam qualifié de « barbare et violent » et les discriminations que subissent les femmes musulmanes aujourd’hui.
    Depuis 2004, ces femmes portant le foulard sont encore et toujours plus stigmatisées. L’Etat français justifie ces atteintes au nom de l’émancipation des femmes, bafouant ainsi leur droit fondamental à disposer de leur corps.

    Un projet de loi indigne !
    Dans la lignée de cette histoire, le gouvernement Macron a annoncé un projet de loi - dit « renforçant les principes républicains » -, qui s’avère être un énième projet de loi de stigmatisation de l’ensemble des communautés musulmanes.
    Par cette loi, l’État s’arroge le droit de contrôler et criminaliser la pratique de l’Islam, et demande aux musulman-es de répondre d’actes dont elles et ils ne sont pas responsables.
    Par cette loi, l’État étend l’obligation de neutralité des fonctionnaires aux entreprises privées délégataires de service publique. Il s’attaque ainsi à la liberté de culte elle-même. En élargissant l’interdiction de toute manifestation de conviction religieuse à ces secteurs, l’État compromet un peu plus l’accès à de nombreux emplois aux musulmanes portant le foulard.
    Par cette loi, l’État attaque frontalement le tissu associatif musulman. Elle permet la répression administrative et financière de toute association ne respectant pas « les principes et valeurs de la République ». Le flou de cette formule laisse la porte ouverte à de nombreuses dérives et étend les prérogatives du gouvernement en matière de dissolution arbitraire d’associations.
    Par cette loi, l’État prévoit de sanctionner pénalement les prises de positions publiques des responsables de lieux de culte, bafouant ainsi leur liberté d’opinion et d’expression.
    Par cette loi, l’État criminalise le fait de transmettre ou diffuser des images mettant en cause des fonctionnaires ou personnes dépositaires de l’autorité publique. Cela rendrait impossible la dénonciation de discriminations et de violences commises par des personnes occupant ces fonctions et mettrait en péril le droit d’informer ainsi que l’auto-défense populaire.
    Pour une mobilisation de la jeunesse antiraciste !
    En clair, cette loi est une étape de plus dans la longue histoire française de stigmatisation et de restriction des libertés des minorités religieuses et des personnes issues de l’immigration post-coloniale.
    Plus que jamais, il est temps de faire bloc contre l’islamophobie, pour construire le front jeune le plus large possible contre le racisme d’État, en bâtissant des alliances respectueuses des enjeux et trajectoires de chacun-es.
    C’est la condition pour que nous puissions réellement « être ensemble ». Nous espérons que cette tribune sera la première étape de la construction d’une opposition durable, rassemblant la jeunesse mobilisée, qui contre les positions de façade fait de l’antiracisme un enjeu politique central, et les organisations musulmanes et antiracistes.
    C’est pour cette raison que nous appelons toutes et tous à rejoindre les manifestations contre l’islamophobie du 12 décembre prochain, organisées à l’initiative du Collectif du 10 novembre, partout en France.
    Ces dernières semaines, les Marche des Libertés ont mobilisé massivement. En investissant la rue, il est nécessaire d’affirmer la place centrale de l’antiracisme pour poser ensemble les jalons d’un avenir serein.

    Nous revendiquons donc :
    ➡️ La reconnaissance de l’islamophobie comme une forme spécifique de racisme.
    ➡️L’intégration de la lutte contre l’islamophobie dans les politiques de lutte contre les violences faites aux femmes.
    ➡️L’abandon immédiat de la loi dite « renforçant les principes républicains » et la mise en place de mesures de défense des droits des personnes de confession musulmane en France ou supposées comme telles.
    ➡️L’abrogation des projets de lois islamophobes qui, depuis 2004, limitent l’accès des femmes musulmanes à l’espace public.
    ➡️La mise en place de politique pour l’accès au travail des femmes qui portent le foulard.
    ➡️Le renforcement des sanctions à l’encontre des médias qui diffusent des propos discriminants et incitant à la haine contre les personnes de confession musulmane.
    ➡️L’abandon par l’Education Nationale de la rhétorique sur les « tenues républicaines ».
    ➡️Que l’Etat protège également tous les enfants indépendamment de leur confessions religieuses en cessant immédiatement les poursuites d’enfants pour « apologie du terrorisme ».
    ➡️Que l’État mette fin à ses politiques migratoires racistes et à la suspicion de radicalisation d’exilé-es de confession musulmane ou perçu-es comme tel-le-s.
    ➡️De véritables politiques de lutte contre le racisme systémique dans les institutions publiques : à l’école, dans les hôpitaux, dans la police.
    ➡️Le retrait des dispositions de l’État d’urgence du droit commun et l’arrêt du fichage administratif de masse.
    ➡️La fin du harcèlement administratif à l’encontre des structures et associations musulmanes.
    ➡️Par ce texte, nous réaffirmons notre volonté commune de lutter ensemble pour une société juste et équitable, où l’école et l’université sont des lieux d’apprentissage et d’émancipation ouverts à tou-tes, sans considération de genre, d’origine ou de religion.

    Dans nos quartiers, sur nos lieux d’études et de travail, réunissons-nous pour construire la riposte antiraciste contre l’islamophobie ! »

    Premières organisations signataires :
    Acta, Action antifasciste Nantes, Action antifasciste Paris Banlieue, Action antifasciste Strasbourg, AKIRA, Alliance Citoyenne du Grand Lyon, Alliance Citoyenne des hijabeuses, BLM Nantes, Collectif antifasciste Picardie, Collectif Dar Harraga, Collectif féministe décolonial NTA Rajel, Collectif McDroits, Collectif Vies Scolaire en Colère IDF, Comité Vérité et Justice 31 contre les violences policières et le Racisme d’État, Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie, Étudiants Musulmans de France, Fédération Syndicale Étudiante (FSE), Genepi, Groupe Antifasciste Lyon & Environs (GALE), La Chapelle Debout, La Femme en Papier, Mauvais Genre(s) club LGBTQIA+ de l’École du Louvre, MJCF Val de Marne, MWASI Collectif, Nantes Révoltée, NPA Jeunes Pour des Alliances TPGQF, Se fédérer, SIAMO Paris Antifa, Solidaires Étudiant-e-s, Temps qu’on sème, Union des Démocrates Musulmans Français, Youth for climate Ile de France

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  • Projet de loi « séparatismes » : des mesures anti-musulmans et liberticides totalement inacceptables Le 10 décembre 2020 à 12:16, par Mumuse4

    🇫🇷 L’EXTRÊME DROITE ALLEMANDELICITE MACRON

    - "Pourquoi nous n’avons pas ça chez nous ?"-

    ➡️ L’AFD – Alternative für Deutschland – est un parti d’extrême droite allemand, qui monte électoralement ces dernières années, en se radicalisant de plus en plus à droite. Plusieurs élus de l’AFD ont employé comme assistants parlementaire des militants venus des milieux néo-nazis. Un élu réputé pour son antisémitisme, a écrit que « le judaïsme du Talmud est l’ennemi intérieur de l’Occident chrétien ». Cette année, un porte-parole du parti a été mis à pied après s’être publiquement revendiqué du fascisme, avoir revendiqué des origines « aryennes », et appelé à « gazer » les réfugiés.

    ➡️ Bref, comme le Front National, et son avatar le Rassemblement National, c’est l’extrême droite néo-fasciste, raciste et nationaliste derrière un marketing « respectable ». Et comme le Front National, l’AFD recycle d’anciens néo-nazis. La nouveauté, c’est que ce parti allemand vient de féliciter Macron pour sa politique, et en particulier les mesures islamophobes de sa « loi sur le séparatisme ». Dans un tweet qui commence par « Bravo Frankreich », et avec l’image d’un bouclier bleu, blanc, rouge qui bloque un individu armé d’un couteau, l’AFD salue le président français et ses mesures contre la population musulmane. Il est évident que l’extrême droite française est également ravie de voir le gouvernement reprendre point par point ses mots, des idées, ses projets. Mais elle ne peut pas le dire, puisqu’elle se présente dans les médias comme un « parti d’opposition ».

    ➡️ La fusion entre le gouvernement néolibéral autoritaire de Macron et l’extrême droite raciste est en phase terminale. Contre le pouvoir Macro-Lepéniste, toutes et tous en résistances !

    Un post sur Nantes Révoltée

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