Pour combattre la montée du fascisme, sortons du capitalisme

L’économie de marché et l’autoritarisme favorisent les extrêmes-droites

mercredi 6 octobre 2021, par No Pasaran.

Le néo-fascisme et les extrêmes-droites sont favorisés par le capitalisme, l’autoritarisme, les médias de milliardaires, l’absence de démocratie et d’autonomie. Quelques textes sur ces sujets :

- Sur « la montée du fascisme » et la façon de le combattre
Sur les écrans, dans la rue, au pouvoir...

En Grèce comme en France, les attaques fascistes se multiplient à nouveau ces temps-ci : à Thessalonique et à Athènes, toujours plus violentes, sur fond de propagande médiatique. En effet, on ne compte plus les délires propagés dans les cerveaux disponibles par les amis du gouvernement Mitsotakis fortement teinté de brun. Par exemple, les pseudos alertes contre le « risque d’invasion de réfugiés afghans » face auxquels il faudrait se barricader et « totalement leur refuser l’hospitalité » parce que « trop c’est trop ».

Pendant ce temps dans l’hexagone, on apprend aujourd’hui qu’un néonazi havrais d’à peine 19 ans se préparait à une tuerie « pire que Columbine » pour, selon lui, s’opposer au « grand remplacement ». Là encore, qui a joué avec le feu depuis des années ? Qui a participé à cette surenchère médiatique dans laquelle des hommes ivres de pouvoir redoublent de propos racistes ? Qui a toléré et même encouragé la diffusion dans tous les médias de cette théorie stupide et criminelle qu’est le « grand remplacement » ?

Parallèlement, ces mêmes médias accueillants avec l’extrême-droite présentent fréquemment l’extrême-gauche et les anarchistes comme des dangers pour la société, comme si la haine et la violence, c’était eux. De même, en France comme en Grèce, les États enferment ou essaient d’enfermer les antifascistes (note : idem en Allemagne) : nos camarades lyonnais cette semaine, nos compagnons de Rouvikonas et Distomo dans dix jours à Athènes (Distomo étant une émanation de Rouvikonas, un groupe antifasciste qui avait courageusement réussi à chasser Aube dorée du centre d’Athènes ces dernières années).

Qui sont tous ces gens qui usent à ce point de contradictions ? Ces bourgeois qui oppriment les pauvres d’où qu’ils viennent tout en parlant de pays des droits de l’homme ? Ces communicants qui fabriquent de toutes pièces l’opinion tout en louant la démocratie ? Ces imposteurs qui se prévalent de la devise de la République tout en réprimant les vrais amoureux de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ?
Ce sont nos ennemis, tout autant que les criminels en puissance qu’ils influencent ou conditionnent, en uniforme ou avec des croix celtiques.

Le capitalisme génère le fascisme comme le vent la tempête. Il est fondé sur une liberté viciée proportionnelle au pouvoir et à la richesse, sur le culte des inégalités par la compétition et la concurrence, donc, par conséquent sur l’interminable refus de vivre réellement comme des frères et des sœurs.
Tout comme le fascisme, le capitalisme est l’ennemi juré de la liberté réelle, de l’égalité sociale et de la fraternité universelle.
Nous voulons en finir avec le fascisme, ses jérémiades médiatiques et ses menaces sur la société ? Sortons du capitalisme.

Yannis Youlountas

Pour combattre la montée du fascisme, sortons du capitalisme
Le capitalisme attise la haine, la compétition sans merci, le chacun pour soi, il favorise les fascismes

😤 LA QUESTION IDENTITAIRE : LE GRAND HOLD UP 😤

A l’heure où les prix de l’essence, du gaz et des matières premières ne cessent de flamber, où les étudiants recommencent à aller pointer à la banque alimentaire, il parait complètement fou qu’une grande part de la population continue de se laisser berner par les questions identitaires alors qu’on se fait littéralement plumer par les politiques néo-libérales autoritaires.

Il parait fou qu’on doive encore se battre contre ceux qui en redemandent et qui en plus réclament le supplément raciste ! Comment continuer de croire que c’est en expulsant les immigrés et en réduisant les allocations des plus pauvres qu’on sortira des crises engendrées par le capitalisme ? Comment donner crédit à la préférence nationale alors qu’il est d’une plate évidence que la discrimination des non français de papier ne rendra jamais la misère et la précarité ambiante plus soutenable. Pas même une seule seconde.

Nous pensons que la question identitaire est une peur que le bourgeois en voie de déclassement essaye de transmettre au plus grand nombre. Le but : retrouver son emprise capitaliste d’antan, sa petite baronnie locale, son petit pouvoir seigneurial, son influence perdue qu’il avait sur tout un tas de moeurs. Pour résumer, il veut retrouver la peur qu’il incarnait autrefois.

Là où le capitalisme mondialisé ne lui a laissé que les miettes du pouvoir et la seule gestion de la flicaille, l’identitaire se sent lésé et cherche une manière de redorer son blason. Il n’a alors de cesse de parler de déclin civilisationnel. Un concept assez fourre tout qui pourra toucher monsieur et madame toutlemonde qui sent bien que tout fout le camp, qu’on marche sur la tête, ou que le monde ne tourne pas rond.
La vision décliniste donne une lecture simpliste dans un monde où on ne comprend plus rien : "si rien ne va plus, c’est à cause des étrangers qui nous grandremplacent et nous font perdre notre identité"
. A ce délire, il faut rajouter la phobie des homosexuels, lesbiennes, transgenres, queers ou intersexes. Et la détestation des femmes qui dénoncent une société encore inégalitaire basée sur le patriarcat. Bref, l’identitaire est une bête agonisante et donc dangereuse. Doublé d’un coté par ses amis capitalistes qui gomment les frontières pour le business et doublé de l’autre par les minorités qu’il ne peut plus empêcher de parler comme jadis. Pour se dépatouiller de ça, l’identitaire a hérité d’une bonne vieille technique, celle par laquelle toutes les révolutions ont mal tourné : La contre révolution.

Bientôt trois ans après le soulèvement populaire des Gilets Jaunes qui a fait date dans l’Histoire, il est plus qu’utile de rappeler qu’après les tentatives insurrectionnelles émancipatrices, vient ensuite le temps de la contre révolution. Celle qui fit naître Napoléon après 1789, celle qui accoucha de Staline après la révolution bolchevique, celle qui débrida le capitalisme après 68. Si on suit ce fil de l’Histoire, on peut se demander si après les Gilets Jaunes, nous allons devoir nous fader Zemmour ou Le Pen...

L’Histoire est parcourue d’une volonté d’émancipation toujours trahie. Pour l’instant, les révolutions ont toujours fini cocues.
Il est plus que temps de se ressaisir et d’enrayer ce hold up à ciel ouvert. Non, on ne vivra pas dans le bonheur en laissant les identitaires museler les minorités et faire du capitalisme à la papa. Vu les enjeux devant nous, l’extrême droite devrait systématiquement se faire dégager du chemin pour que nous puissions aller droit au but boxer la politique de Macron.

De la crise du covid, nous avons tiré un enseignement, celui que notre liberté était indexée sur notre productivité. Dès lors que nous n’étions plus utiles à l’économie pour cause de pandémie et de confinement, nous avons vu les couvres feux, les attestations d’auto-flicage et les interdictions de se balader en forêt ou sur la plage rendre coupable notre liberté de circuler. Nous avons vu que les principes fondamentaux de la démocratie et des droits humains étaient une fine couche de vernis, quelque chose que l’économie se réservait le droit de suspendre. Surement par peur qu’un monde auto-organisé surgisse. Un monde qui fait sans cette économie, ou qui la détourne.

Si nous nous étions sentis libres par le passé de pouvoir voyager, rien qu’hors de sa ville ou de son département ou libres en ayant des week ends, il faut nous rendre à l’évidence que cela dépendait avant tout de notre aptitude à être des portefeuilles en mouvement. Pendant le premier confinement, même ceux qui s’étaient affranchis de cette cruelle réalité en vivant en camion sans beaucoup dépenser ont vite été rattrapés par la réalité répressive.

Gouverner, que ça soit pour la droite ou « la gauche », ça a toujours consisté à faire de nous des facilitateurs de flux. Si toutes les contestations sérieuses en arrivent à bloquer les flux, par des grèves, des blocages ou des sabotages, ce n’est pas un hasard. Ceux qui s’en plaignent finiront un jour ou l’autre par s’apercevoir que leurs chaines se raccourcissent.

Nous avons acté que le capitalisme et la gestion des crises qu’il produit a encore beaucoup de misère et d’entrave à nous imposer. Au rythme où il se contracte, par sa perte de croissance et la raréfaction des ressources qu’il pille, il ne faut pas douter une seule seconde que ses restructurations à venir seront violentes. Aussi, il parait évident que les pénuries à venir, qu’elles soient dues au climat, à l’économie de marché, ou à d’autres pandémies, occasionneront des rationnements, et des mesures liberticides tout autant, voire plus violentes que celles qu’on a connues. Les stratégies du capitalisme consisteront toujours à nous tenir la tête sous l’eau pour que surtout, nous ne puissions nous organiser sans lui. Et nous entendrons toujours la même chanson à chaque élection : "soit moi, soit le fascisme".

Le présent et l’avenir du concept de gouvernement est un tandem entre le néo-libéralisme et le fascisme. Le capitalisme, aujourd’hui seul au monde, ne permet que ce coté là de l’échiquier. Il nous parait impossible qu’un jour, nous voyions arriver un gouvernement de vraie gauche ayant comme programmatique la chute du capitalisme et l’égalité entre tous les êtres humains.
Il paraît par contre plus probable qu’un jour, nous éliminions les tentatives identitaires qui divisent les gens qui pourtant partagent les mêmes galères et que ce jour, nous allions toutes et tous remettre le couvert pour faire une révolution qui finira véritablement d’abolir les privilèges, d’abolir les inégalités. Nous ne sommes pas des stratèges politiques et n’avons par conséquent que des rêves. Mais la certitude qu’on peut s’organiser à grande échelle et au delà des frontières sans se laisser crever de faim, sans se faire la guerre civile, tout en assurant des logements pour tous et le partages des savoirs et des cultures... Cette certitude est grande.
Et non, abolir le capitalisme ne nous fera pas revenir à l’âge de pierre. Il est évident que nous pourrons subvenir dignement à tous nos besoins sans recourir à un système d’enrichissement massif de quelques uns au détriment de tous les autres.
Ayant fait ce constat, il est hors de question de laisser prospérer ceux qui incitent à se regarder le nombril de l’identité pendant que le train d’une mort sociale nous fonce droit dessus.

Ceci est un message destiné à toutes celles et ceux qui doutent. Nous les invitons à faire un pas de coté. A prendre de la hauteur et à s’organiser pour que l’Histoire ne se répète pas inlassablement à la faveur des salauds. Il nous revient la tâche de créer un monde auto-organisé, qui ne soit pas gouverné, dans lequel "être un puissant de ce monde" ne veut rien dire. Sinon, il y a fort à parier que notre futur sera un monde à la Mad Max.

(Post de Cerveaux non disponibles)

- et aussi :

P.-S.

LES LOUPS SONT DE RETOUR : EXPLOSION DES VIOLENCES D’EXTRÊME DROITE EN FRANCE

Les attaques néo-nazies ont eu lieu tout l’été dans le pays : commando armé à Nantes, passages à tabac à Lyon, projet d’attentat déjoué à Colmar … Il semblerait que l’automne soit tout aussi tendu, tout aussi terrifiant, alors que les médias imposent, en boucle, jusqu’à la nausée, une parole pétainiste. Chronique d’une asphyxie :

➡️Projet d’attentat néo-nazi au Havre : Mardi 28 septembre, un néo-nazi de 19 ans est interpellé au Havre. Le jeune homme, adorateur du Troisième Reich, écrit qu’il a soif de sang : il projette un attentat armé contre une mosquée et un lycée pour le jour anniversaire d’Adolf Hitler. Les médias s’empressent de parler d’un jeune homme « déséquilibré » et justifient quasiment son idéologie : il aurait été « harcelé » quelques années plus tôt.

➡️Terrorisme chez « Honneur et Nation » : le 5 octobre, 4 membres du groupuscule néo-nazi « Honneur et Nation », sont interpellés dans plusieurs département. Ils projetaient une « multitude d’actions violentes, visant des sites institutionnels, des centres de vaccination, des antennes 5G... » D’autres militants du groupuscules avaient été appréhendés plus tôt. Le gouvernement Macron préfère, la même semaine, dénoncer le danger que représenteraient les idées de gauche.

➡️Des fans de Zemmour attaquent un prêtre : samedi 2 octobre, un prêtre et ses amis sont agressés dans un bar de Lille par des jeunes vêtus de t-shirts « Génération Zemmour ». Une dizaine de jeunes hommes entourent l’homme d’Eglise et ses amis et les frappent. « Nous ne comprenions pas ce dont il s’agissait. Ils nous ont invités à nous battre dehors ». La victime est un frère dominicain, islamologue reconnu engagé dans le dialogue inter-religieux. L’affaire sera quasiment passée sous silence par les médias.

➡️Clermont brun : en quelques jours, dans la ville auvergnate, deux militants de gauche ont été frappés en pleine rue par des individus d’extrême droite. L’une des agressions d’un étudiant syndicaliste accompagné d’une dame de sa famille a même été filmée et diffusée sur un réseau néo-nazi. Dans le même temps, des tags appelant à tuer les « n***s » apparaissaient dans la ville.

➡️Matons nazis : au centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure, dans l’Allier, un groupe de surveillants commet depuis plusieurs années des actes de harcèlement, de racisme et des discours néonazis. Leurs collègues de la même prison viennent de sortir du silence.

➡️Zemmour mange avec une héritière nazie : le 2 octobre, Médiapart révèle qu’Eric Zemmour a déjeuné avec le couple Le Pen. La 4e convive est la fille de von Ribbentrop, ministre du Troisième Reich pendu à Nuremberg. Ursula, 88 ans, encourage Zemmour avec ses « pensées les plus admiratives et amicales ». En dehors de ce média, personne ne reprend l’information. Et le futur candidat continue de monopoliser les antennes.

➡️Racisme à Calais : le 3 octobre, le journaliste Louis Witter signale que « deux collègues journalistes » ont été « agressés à Calais par des militants du Rassemblement National alors qu’ils couvraient une action d’associations lors de la visite » du politicien d’extrême droite Jordan_Bardella. Aucun écho dans la presse.
.
➡️Fascisme lyonnais : jeudi 30 septembre, à Lyon, plusieurs dizaines de néo-nazis chargent dans le quartier du « Vieux Lyon » aux cris de « white power ». Ils s’affronteront avec une extrême violence plus tard, avec des supporters de foot. La veille, des néo-nazis avaient frappé un groupe antifasciste avec des ceinture et des cutters jusque dans un tramway de la ville.
Ce ne sont quelques jours de la nouvelle normalité pré-fasciste qui s’installe en France. Et la situation ne fait qu’empirer chaque semaine. Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles.

(post de Nantes Révoltée)


2 Messages

  • Pour combattre la montée du fascisme, sortons du capitalisme Le 8 octobre à 12:00, par No Pasaran

    Nocivité volontaire des médias du pouvoir et de leurs « journalistes »

    - Blanchir Zemmour : mode d’emploi médiatique - La banalisation d’Éric Zemmour a pris au mois de septembre un nouveau coup d’accélérateur. Nous le disions dans l’article précédent : cette séquence d’omniprésence médiatique – inégalée jusque-là – en est un symptôme en soi. Reste, désormais, à balayer les séries de commentaires journalistiques ayant accompagné ses interventions et les émissions dont il était l’objet.

    Répondre à ce message

  • Pour combattre la montée du fascisme, sortons du capitalisme Le 7 octobre à 20:42, par No Pasaran

    LESDIAS TOXIQUES NOUS IMPOSENT LEURS MONSTRES

    - Déjouer le scénario imposé -

    D’un côté, le candidat banquier. Il a été fabriqué de toutes pièces par les médias des milliardaires. Spéculateur sans morale jeté au pouvoir par le chantage au « barrage à l’extrême droite ». Il aura imposé méthodiquement un programme d’extrême droite : raciste, autoritaire, ultralibéral.

    De l’autre, la créature pétainiste. Fabriquée de toutes pièces par les médias des milliardaires. Il a le même programme que le premier, mais encore plus raciste, encore plus autoritaire, encore plus ultra-libéral. Et avec une coloration ouvertement fasciste. Derrière lui : des financiers d’extrême droite, des préfets, des énarques, des patrons de médias. Une flaque de boue dont le seul projet est de nous envoyer directement dans les années 1930. Il n’existe que grâce aux médias, il est leur créature intégrale.

    Après avoir créé ces deux monstres, les médias des milliardaires font tout pour les faire monter. A coups de sondages truqués, quotidiens, répétés, ils mettent en scène un duo mortifère dont personne ne veut. Et pourraient finir, à force de bourrage de crane, réussir à imposer leur scénario. Face à ce cauchemar organisé de bout en bout par la petite caste toxique qui possède les médias, trois pistes urgentes :

    Désintoxiquer partout où c’est possible. Développer et soutenir matériellement les médias indépendants. Coller, taguer, peindre, faire vivre les contre-discours partout où c’est possible.

    Attaquer les médias. Il en va de notre survie à toutes et tous. Les grandes chaînes de télévision et de radio sont devenues des poisons mortels qui nous précipitent vers le fascisme. Les boycotter, les virer, voire occuper leurs locaux.

    Développer l’agitation sociale, seule à même de faire taire le discours rance. En période de mouvements sociaux – Gilets Jaunes, retraites, Loi Travail – les immondes marchands de haine ne sont plus audibles, ils sont renvoyés, temporairement, dans leur poubelle. Un soulèvement est vital pour notre avenir commun, et il permet aussi de fermer la gueule putréfiée des monstres médiatique.

    (post de nantes révoltée)

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