Maudite soit la guerre : drones autonomes tueurs avec IA, jeunes de banlieue embrigadés, 11 novembre, immonde salon de la répression Milipol grand ouvert aux génocidaires israéliens...

Nouveau cycle de militarisation et de réarmement

lundi 17 novembre 2025, par Chronique du régime policier.

A l’heure ou militarisation de la flicaille et le réarmement de toute la société fusionnent vers la guerre et le contrôle autoritaire, quelques actus sur la guerre et des actions antimilitaristes en fin d’article.
Par essence, guerres et capitalisme sont inhumains, irrationnels et destructeurs, il est donc logique que les robots tueurs autonomes, les SALA, soient développés, pour ensuite être utilisés sans limites par les puissances.
Au travail comme à la guerre, les machines supplantent et remplacent les humains, pour mieux tuer et asservir d’autres humains.

  • Maudite soit la guerre : retour sur les actions du 11 novembre dans toute la France - Dans le vacarme assourdissant de la propagande de guerre, les voix antimilitaristes sont encore peu audibles. On entend parler tous les jours de « réarmement », de « conflit de haute intensité » dans un futur proche et de budget militaire, mais aucune parole critique n’est invitée dans les médias de masse. Pourtant, un mouvement anti-guerre existe et, mieux, il se structure et monte en puissance. Le 11 novembre, jour de commémoration de la boucherie de 14-18, plusieurs initiatives ont eu lieu en France, reprenant le mot d’ordre « Maudite soit la guerre ». En voici un aperçu.
  • La police interpelle et verbalise 34 antimilitaristes le 11 novembre à Lyon (...) Selon les keufs, 34 personnes auraient été interpellées puis verbalisées en marge des commémorations dans le 6e. En plus d’un dispositif renforcé on ne sait trop pourquoi, l’autorisation de l’utilisation de drones de surveillance avait été autorisée la veille par la Préfecture en plus d’un déploiement de CRS autour du parc. La préfète s’est donc réjouie dans la journée d’avoir déjoué les plans des vilains antimilitaristes antinationaux et a condamné « cette action vaine de fragiliser ce qui forge notre cohésion nationale »
  • Au salon de la répression Milipol, Macron déroule le tapis rouge aux entreprises d’armement israéliennes (...) les budgets militaires explosent, les gouvernants parlent de « réarmement », achètent des munitions, des avions de guerre et recrutent des soldats. Mais le secteur de la répression, celui de la surveillance, des prison, de l’armement de la police est lui aussi florissant. D’abord parce que l’industrie militaire et l’industrie policière sont liées. Les forces de l’ordre utilisent des armes de guerre, et inversement, les armées utilisent des doctrines de « maintien de l’ordre » contre-insurrectionnelles élaborées par des stratèges policiers. En particulier dans le cadre de combats urbains contre des populations civiles. Les frontières entre guerre et répression, « maintien de l’ordre » et « maintien de la paix », selon la novlangue en vigueur, s’effacent.
    Ce salon, réservé aux professionnels de la sécurité, expose des armes venues du monde entier : drones, blindés, lanceurs de balles de défense, fusils d’assaut, caméras « intelligentes ». Il attire plus d’un millier d’exposants venus de 150 pays dont la Chine, les Émirats ou le Brésil, et accueille 30.000 clients potentiels accrédités, venus des secteurs privé et public. Il est inauguré par le Ministre de l’Intérieur en personne et les visiteurs peuvent observer les outils derniers cris pour terroriser leurs populations. Une vraie caverne aux merveilles pour les despotes de tous les pays. Les firmes qui collaborent avec les massacres au Soudan, qui écrasent les luttes en Amérique Latine ou en Afrique de l’ouest ces dernières semaines seront bien évidemment présentes à Paris pour cette édition.
    (...)
    Cet événement est déjà monstrueux en soi. Savoir qu’en plus, des entreprises israéliennes pourront y vendre leurs produits en toute impunité est encore plus révoltant. Lors de la dernière édition, la société israélienne BriefCam était présente. Cette dernière avait fourni son logiciel de reconnaissance faciale à la police française, alors même que cette technique de surveillance est interdite. Cette année, on peut s’attendre à ce que les industriels israéliens présentent leurs toutes dernières trouvailles testées sur le peuple palestinien, comme des drones de combat et des armes avec Intelligence artificielle. (...)
  • voir aussi : État policier : depuis 2018, la police a tiré plus de 10.000 munitions sur la population chaque année (...) La violence de masse, militarisée, est devenue la norme. (...) la France est un épicentre de la militarisation de la répression, qui exporte son savoir-faire partout dans le monde
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Ukraine : sur le champ de bataille, l’IA décuple la précision des frappes

Des tirs conduits par l’intelligence artificielle se déroulent quotidiennement depuis l’eté. L’IA n’est plus seulement une assistance dans le traitement des données et des flux vidéo militaires, mais se trouve embarquée au sein de modules très bon marché équipant des munitions rôdeuses.

Depuis l’été, l’arsenal de drones quadrirotors FPV (munitions rôdeuses) de l’armée ukrainienne s’est enrichi d’un système capable de prendre le relais du pilote dans la phase de vol finale, soit les derniers 500 mètres jusqu’à la cible. Le système, baptisé TFL-1, est utilisé pour des frappes dans des zones spécifiques où il est impossible au pilote de maintenir un lien radio avec son drone, à cause du relief ou du brouillage électronique.
(...)
Certifié par le ministère de la défense ukrainien, le TFL-1 est déjà utilisé sur le champ de bataille par une vingtaine de brigades. Le nom du fabricant, The Fourth Law, fait référence de manière ironique aux « trois lois de la robotique » imaginées dans les années 1940 par l’écrivain Isaac Asimov, lesquelles interdisent aux robots de porter quelque préjudice que ce soit aux êtres humains.
(...)

« Il faudrait une meilleure caméra pour suivre la cible et l’identifier. Pour l’instant, l’IA cible très bien les véhicules, mais peine à accrocher une silhouette humaine »
(...)
le module peut s’adapter à plusieurs types de drones et que son coût unitaire varie de 50 dollars à 100 dollars (de 43 euros à 86 euros), « soit moins de 10 % du coût total » d’une munition rôdeuse. Ce module n’est que le premier niveau d’un arsenal en développement qui en compte cinq, permettant à terme aux robots une complète autonomie dans la navigation et le choix des cibles.
(...)
Au moins trois groupes occidentaux du secteur de la défense (Auterion, Parrot, Helsing) testent sur le front ukrainien des modules équipés d’IA sur des drones ou des robots terrestres. Mais on ignore si ces systèmes sont opérationnels et produits en série.
(...)
« pour équiper chaque drone d’un système de guidage terminal, d’une autonomie et d’une intelligence artificielle »

- source : https://www.lemonde.fr/international/article/2025/11/14/ukraine-sur-le-champ-de-bataille-l-ia-decuple-la-precision-des-frappes_6653426_3210.html

- NOTE : après le génocide mené par l’armée israélienne en direct assisté par IA et la généralisation en cours des drones autonomes avec IA, oubliez définitivement les jolis discours sur l’IA neutre, l’IA contrôlé et cantonnée à des rôles bénéfiques, les promesses de ne pas donner le droit de décider de tuer aux machines...
Bientôt Terminator, en plus diffus et plus banal ?
Les salauds de tout bord ne se priveront pas, compétition guerrière oblige, d’utiliser des SALA (Systèmes d’armes létaux autonomes) dans leurs guerres.
Voyez ce qui se profile avec le champ de bataille en Ukraine utilisé comme zone d’expérimentation grandeur nature par de nombreuses industries vautours des armes autonomes : Robots tueurs, essaims de drones armés… Le champ de bataille à l’heure de l’intelligence artificielle - Une nouvelle course à l’armement est engagée autour des armes autonomes (drones, chars ou robots sentinelles) capables de choisir des cibles et de tirer sans intervention humaine. Pour les industriels de la défense, la guerre en Ukraine sert de laboratoire pour tester ces nouvelles technologies. (...) « La France effectue une sorte de tour de passe-passe, estime pour sa part la chercheuse à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Laure de Roucy-Rochegonde(Nouvelle fenêtre). En agissant ainsi, les autorités françaises s’autorisent à développer les technologies qui permettent d’avoir des armes entièrement autonomes, tout en disant qu’il y aura toujours un humain dans la boucle. Mais la tendance est à l’accélération exponentielle du rythme de la guerre, avec parfois 20 secondes de temps de vérification pour une décision de frappe. C’est extrêmement court et ça tend à s’accélérer encore. On peut donc se retrouver dans une situation où l’humain n’aura plus le temps d’exercer son discernement et à ce moment-là, on sera obligé d’autonomiser complètement. » (...) La compagnie d’infanterie ukrainienne Gonor constitue le fer de lance de ce programme lancé en 2022 baptisé « l’armée des drones ». « Ce système de drones par essaim va bientôt lui permettre de dessiner une zone de quelques kilomètres carrés dans laquelle l’opérateur pourra dire à son essaim de drones : je t’autorise à identifier toutes les cibles que tu jugeras être des cibles ennemies et à les frapper sans validation humaine » (...) On a eu ce vieux rêve de la frappe chirurgicale, qui consiste à penser que grâce à l’intelligence artificielle et à de super algorithmes, on allait tout capter, tout comprendre et super-cibler. Or ce qu’on voit par exemple à Gaza c’est que ce sont plutôt des armes de destructions massives, estime la politologue Asma Mhalla, spécialiste de l’intelligence artificielle

- Les palestiniens ou les ukrainiens/russes sont sans doute ravis de contribuer bénévolement par le déchiquetage de leurs corps à l’alimentation et à l’amélioration des algorithmes des armes autonomes de startups qui les tuent afin de savoir mieux tuer ensuite d’autres peuples ou les mêmes.

- Sur les robots de guerre plus ou moins autonomes, vu sur Ricochets :

- Pour les guerres des industriels et des puissants bien planqués, il faut encore néanmoins des soldats, le régime et ses larbins empressés s’y emploient :

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« Une jeunesse qui se tient sage » : des jeunes de lycée pro menottés et frappés par des matons lors d’une journée sur les métiers de l’armée

Bouclier ensanglanté et humiliations : « Leur but était de montrer qu’il ne servait à rien de s’opposer aux forces de l’ordre »

Mediapart révélait le 11 novembre qu’à Fontenay-sous-Bois, dans le Val de Marne, des jeunes d’un lycée professionnel se sont vus proposer un « rallye citoyen », euphémisme pour parler de journée de publicité pour l’armée. Ces élèves de Troisième, Seconde et CAP ont pu entre autres joyeusetés apprendre à tirer au laser avec des fusils d’assaut. Autrement dit, « jouer » à la guerre.

Autre atelier douteux : un « vis ma vie de détenu », avec des surveillants pénitentiaires. Cet atelier proposait aux jeunes adolescents de jouer le rôle de détenus se battant contre des surveillants de prison. Un atelier qui a viré au « fight club » et blessé des élèves. Le rectorat de Créteil a ouvert une enquête.

- Un atelier qui vire à la démonstration de force contre des enfants de quartier populaire

« Le quotidien d’un détenu, en prison, c’est de faire du sport. Donc mettez-vous par terre, et faites des pompes » : voilà comment sont accueillis les jeunes, qui ont dû auparavant déposer leurs écouteurs et téléphones portables. Les élèves en difficulté pour faire les pompes devaient en faire davantage : une discipline militaire. « Une équipière a appuyé sur le dos d’un élève avec sa matraque » explique une professeure à Mediapart. L’un des élèves est ensuite invité à enfiler le « matériel de protection » (casque, protège-tibias, bouclier) pendant que deux autres doivent le frapper.

« Alors qu’un élève tapait de toutes ses forces sur le bouclier, les deux équipiers se sont regardés et, par surprise, l’ont plaqué au sol, l’ont menotté face contre terre puis l’ont plaqué au mur comme pour une fouille au corps ». Deux élèves finissent en sang. La scène, d’une grande violence, choque la professeure présente, qui tente d’alerter l’instigatrice de cette journée et le proviseur, mais aucun ne semble vouloir intervenir.

L’après-midi, nouvelle scène de violence : l’un des élèves fait le prisonnier, il est sommé de sortir de sa cellule par les surveillants. Quand il refuse, il se voit asséné un violent coup de bouclier « qui l’envoie à 2 mètres ». C’est alors un véritable déchaînement de violence auquel se livrent les surveillants : « Les équipiers ne parvenaient pas à le maîtriser, malgré les multiples clés de bras et de jambe. Un quatrième équipier est entré dans la mêlée pour parvenir à menotter l’élève ». Et la journée semble être considérée comme une réussite, par l’organisatrice qui a déclaré « Grâce à vous, cette journée a été une vraie réussite : les élèves ont beaucoup apprécié les ateliers, l’ambiance, les découvertes […] Ils en redemandent ! », mais aussi par le proviseur.

Ce genre d’atelier est là pour remplir un rôle : mettre la jeunesse au pas, lui ôter toute velléité de révolte. Le pouvoir craint en effet cette jeunesse tumultueuse, souvent à l’avant-garde des luttes sociales comme lors du mouvement du 10 septembre, ou des révoltes populaires comme lors du meurtre de Nahel, et qui n’a pas peur de se confronter aux forces de l’ordre. C’est pourquoi l’un des objectifs affichés de ce genre d’atelier a été clairement énoncé : « Leur but était de montrer qu’il ne servait à rien de s’opposer aux forces de l’ordre ».

- Offrir la guerre comme seul horizon désirable aux jeunes de quartier populaire

« Le réarmement des esprits commence à l’école » disait Jean-Noël Barrot, ministre des affaires étrangères, dans un lycée de Nantes en mars dernier. Sauf que ce dressage militarisé de la jeunesse s’adresse avant-tout à une jeunesse bien précise : celle des quartiers populaires. « On a découvert des métiers qu’on peut faire sans diplôme, avec un bon salaire. Un membre de la Légion étrangère nous a dit qu’il avait gagné 18.000 euros pour une mission en Guyane. Comme on est franco-étranger, on peut rejoindre leur base » explique l’un des jeunes à Mediapart.

La Légion étrangère, c’est celle qui est envoyée en première ligne, le bataillon de choc dans les guerres coloniales, le plus violent. Celui qui subit le plus de pertes aussi. La Légion pousse l’esprit de corps jusqu’à changer le nom des recrues, pour leur retirer toute attache et identité, et qu’elles se consacrent entièrement à l’armée. Offrir l’uniforme et la guerre comme seul horizon désirable à des jeunes à qui on a dit toute leur vie qu’ils n’avaient aucun avenir, qui vivent dans des quartiers avec des taux de chômage stratosphériques.

L’Observatoire des Inégalités publiait un rapport en mai 2025 dévoilant que le taux de chômage des jeunes de quartier prioritaire était de 26% en moyenne, contre 13,5% dans les autres quartiers. Voilà toute la perversion du système. L’une des conclusions ironiques de l’un d’eux est révélatrice de la manière dont ces jeunes ont conscience de comment la société raciste les perçoit : « Après, on est des racailles, madame, donc on va pas dire non à la violence ».

D’ailleurs, les jeunes ont été enchantés de la journée. Périne De Araujo, secrétaire générale de la CGT Éduc’action 94, s’est exprimée sur le sujet : « Nous sommes en désaccord avec la place croissante prise par les questions de défense dans les programmes et la vie des établissements scolaires, et constatons que l’armée vient recruter dans les établissements des élèves en grande précarité, et de plus en plus tôt ».

Ces journées de propagande sont devenues monnaie courante en France. Déjà en septembre 2022, des policiers organisaient des ateliers pour des élèves de CM1 et CM2, âgés d’une dizaine d’années, leur apprenant à donner des coups de matraque, porter des gilets pare-balles ou s’entraîner au tir à Saint-Denis. Le tout organisé par leur école, dans le cadre d’une journée présentée comme « sportive citoyenne ». Des « formations » identiques ont été données dans de nombreuses écoles, collèges et lycées.

En mars 2023, les enseignants de l’académie d’Amiens recevaient une proposition de « formation à la défense pour les collèges et lycées » émanant du conseiller défense du recteur. On découvrait alors que les recteurs chargés de l’éducation ont donc des consultants militaires. En 2023 encore, le compte Twitter de l’armée française publiait ces photos d’enfants, en uniformes, tenant des fusils d’assaut HK 416 F avec la légende : « Enfiler le treillis et les rangers dès 15 ans pour vivre le quotidien d’un soldat ? Une vingtaine de jeunes l’ont fait dans le cadre de leur service national universel ». Des enfants soldats, valorisés par la République française.

Ce matraquage voit sa continuité dans la mise en place du service militaire « volontaire » à partir de 2026, remplaçant le très décrié SNU (service national universel). Le « service militaire rénové » vise à « proposer aux Français majeurs de recevoir une formation militaire socle pouvant déboucher sur un engagement ». Selon le média Zone militaire, cette mesure représente « un coût évalué à 1,7 milliard d’euros par an » et « permettrait à 70.000 jeunes d’effectuer une période de six mois dans un environnement militaire ». De quoi constituer une armée de réserve de jeunes endoctrinés qu’on peut envoyer au front en cas de besoin, mais qui coûte moins cher que des soldats entretenus en permanence dans les casernes. Des soldats qu’on enverra soit-disant combattre le « terrorisme », comme le révèle l’un de ces élèves : « C’était bien de tirer dans une cible avec un pistolet laser, ça nous apprend à défendre, à viser, pour représenter la France en cas d’attentat ». La propagande fonctionne.

- source, avec les liens : https://contre-attaque.net/2025/11/14/une-jeunesse-qui-se-tient-sage-des-jeunes-de-lycee-pro-menottes-et-frappes-par-des-matons-lors-dune-journee-sur-les-metiers-de-larmee/

Maudite soit la guerre : drones autonomes tueurs avec IA, jeunes de banlieue embrigadés, 11 novembre, immonde salon de la répression Milipol grand ouvert aux génocidaires israéliens..

Résister à la militarisation en cours ?

  • 19 novembre : Rassemblement contre Milipol, salon de la guerre contre les peuples : À l’heure ou Macron valide la participation de 38 entreprises israéliennes au salon qui doit se tenir du 18 au 21 novembre au parc des expositions de Villepinte, Milipol incarne plus que jamais la guerre globale menée par les États contre les peuples.
    Les industriels des frontières militarisées, de la surveillance, des prisons, de la répression, des guerres et des génocides, venus du monde entier, s’apprêtent à se réunir pour faire la promotion de leurs technologies de mort. Dans ses allées et sur ses stands, les armes « à létalité réduite » qui tuent et mutilent dans les quartiers populaires et les prisons, contre les exilé·es et dans les manifestations seront exposées. Les entreprises qui fournissent à l’armée et à la police israélienne le matériel nécessaire au génocide, à la colonisation et à l’apartheid seront présentes aux côtés des exposants et délégations des Émirats Arabes Unis qui arment le génocide au Soudan. La France ne manquera pas cette occasion d’accueillir les délégations de tous les régimes autoritaires qu’elle équipe et conseille pour réprimer leurs peuples. Des contrats juteux seront signés pendant ces quelques jours en toute impunité.
    Nous refusons de laisser ce grand marché de la guerre et du contrôle se tenir impunément aux portes de Paris.
    Stop aux génocides, à la répression et au business de la mort !
  • [Radio] Comment résister à la militarisation en cours ? - Dans cette émission de Vive la Sociale - FPP 106.3 FM - nous vous proposons des extraits d’une table ronde sur le thème « Faire la guerre à la guerre au travail, est-ce possible ? ». Bonne écoute !

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