Le régime macroniste et ses flics s’en prennent à nouveau à de simples banderoles !

Avec macron, plus besoin de voyager pour essayer la dictature

mercredi 15 avril 2020, par Camille Z.

Banderole « Macron on t’attend à la sortie » censurée sous la menace de la police !

🚨ÉTAT POLICIER 🚨

Après la banderole enlevée de force à Marseille, voici un nouveau cas de dérive totalitaire du pouvoir actuel. Cette fois, c’est une simple banderole avec marquée « Macron on t’attend à la sortie » qui a été jugée par la police comme menaçante et à justicier leur intervention ! Avec menace d’un dépôt de main courante si les personnes refusaient de l’enlever.
Voici leur témoignage :

Ce matin la police est venue frapper à notre porte à propos de la banderole affichée sur notre balcon depuis maintenant 15 jours.
Ils nous ont clairement « conseillé » de la retirer.
La formulation « Macron on t’attend à la sortie » pouvant être considérée comme menaçante.
Nous avions choisi cette formulation pour dire que nous l’attendons lui et le gouvernement pour qu’ils rendent des comptes sur la question des masques, des tests et de la gestion de cette crise...
La police a pris la carte d’identité de T. ainsi que son numéro de téléphone.. Ils nous ont également dit qu’une main courante serait déposée (nous ne savons pas par qui...)

Nous avons retiré la banderole.
Qu’en pensez vous ?

Marseille, la police entre dans un appart pour faire décrocher une banderole !
Le régime macroniste et ses flics s’en prennent à nouveau à de simples banderoles

🛑POLICE PARTOUT. MÊME AU BALCON ! 🛑

Des policiers forcent l’entrée d’un appartement au centre-ville marseillais pour faire enlever une banderole de solidarité.
(Via Marseille Infos Autonomes )

Ce samedi 11 avril 2020, vers 12.00h, deux policiers forcent l’entrée de notre appartement dans le quartier de Saint Charles en invoquant l’Etat d’urgence sanitaire. Ils viennent pour nous mettre un coup de pression afin de faire enlever une banderole sur laquelle est écrite « Tu veux savoir si tu as le Corona ? Crache sur un bourgeois et attends ses résultats. Solidarité avec les travailleuses ! ». Le prétexte invoqué est que notre banderole incite les gens à se cracher dessus.

Dans un premier temps, gazeuse à la main tout en nous filmant, ils essaient de contrôler nos identités. Nous refusons. Ils utilisent le fait que nous sommes dans une situation d’habitation précaire, le squat, pour justifier leurs actes. On réussit à les faire sortir de l’appartement. Ils appellent du renfort qui arrive sous les bruits de sirène ; au final il y aura une voiture de la police nationale et trois voitures banalisées, dont la BAC. Nous décomptons plus de dix policiers devant notre appartement qui restent là.
On entend qu’ils décrivent la situation au talkie walkie et essaient d’obtenir l’autorisation pour rentrer de nouveau. On finit par enlever la banderole pour qu’ils partent.

Les moyens déployés pour le retrait d’une banderole sont absurdes. A l’heure du coronavirus, l’Etat investit dans le tout répressif et veut nous bâillonner jusqu’à nos fenêtres.

Solidarité avec toutes celles et ceux qui subissent les conséquences de la crise du coronavirus et qui résistent au quotidien.

(deux posts de Cerveaux non disponibles)

- RAPPEL : à Nantes, des flics s’étaient déjà acharnés sur des banderoles et leurs graphistes : Des gardes à vue pour des banderoles : à Nantes la répression franchit un nouveau palier ! - La dictature En Marche, suite

- J’espère qu’un max de monde comprend bien qu’il va falloir dès que possible sérieusement se révolter si on veut mettre un terme à tout ça et se frayer une voie vers un avenir à peu près vivable.

Le capitalisme, c’est 5 flics pour un manifestant, et une infirmière pour 30 patients
Le régime macroniste et ses flics s’en prennent à nouveau à de simples banderoles
L’Etat commande des drones, et des lacrymos, plus vite que des masques

2 Messages

  • Le régime macroniste et ses flics s’en prennent à nouveau à de simples banderoles ! Le 24 avril à 00:08, par Camille Z

    TOULOUSE : DE LA GARDE A VUE POUR UNE BANDEROLE !

    - L’expression « Macronavirus » est-elle un « outrage au chef de l’État » ? -

    Au nom de « l’état d’urgence sanitaire », le gouvernement nous impose des mesures liberticides drastiques depuis des semaines. Assignation à résidence générale, sauf pour celles et ceux qui doivent travailler. Des centaines de milliers d’amendes pleuvent sur la population, et les violences policières les plus barbares se déchainent dans les quartiers.

    Dans ces conditions, l’une des dernières options pour manifester son opinion, reste de déployer une banderole. Depuis le début du confinement, ce sont donc des dizaines de banderoles poétiques, créatives, révoltées, qui sont apparues aux fenêtres et aux balcons de tout le pays.

    Le régime policier s’enfonçant chaque jour d’avantage dans la violence et l’absurdité, c’est à présente cette liberté infime, la liberté d’afficher une banderole qui est attaquée.

    A Paris d’abord, une banderole « Macron, on t’attend à la sortie ! » a été retirée suite à une visite de la police. A Caen, la police municipale s’est présenté dans un domicile pour faire enlever le message : « Il y en a de l’argent magique : du fric pour le service public ! » et pour passer un interrogatoire à un habitant. A Marseille, une bâche critiquait l’inégalité d’accès aux tests avait provoqué des perquisitions illégales et des intimidations dans une habitation.

    Une étape supplémentaire vient d’être franchie à Toulouse. Le 21 avril la police est arrivée chez des habitants pour leur ordonner de décrocher la banderole affichée devant chez eux : « Macronavirus, à quand la fin », et « soutien au personnel hospitalier ». Après avoir fait enlever les banderoles – ce qui est illégal – les agents ont réclamé l’identité d’un habitant. Et dès le lendemain, les forces de l’ordre rentraient dans le jardin sans autorisation pour convoquer cette personne ce 23 avril.

    Elle s’y est rendue et a immédiatement été mise en garde à vue. Motif ? Outrage au chef de l’Etat ! Elle a été interrogée en vue de donner l’identité de ses colocataires, ce qu’elle a refusé tout comme le chef d’inculpation. En sortant de garde à vue, la police lui fait comprendre que cette affaire n’est pas terminée et que ses colocataires allaient également être convoqués.

    Le jeu de mot « Macronavirus » a été utilisé des dizaines de milliers de fois lors des manifestations géantes contre la réformes des retraites. Il a été scandé, tagué, peint sur des banderoles et des affiches, publié sur internet. A présent, cette simple expression ironique semble être considérée comme un crime de lèse majesté, et vaut une enquête et un passage au cachot. C’est une atteinte de plus aux libertés les plus élémentaires, sans possibilités de réagir collectivement à cause du confinement.

    Jusqu’où ira ce régime kafkaïen ?

    — -

    Sources :
    http://www.npa31.org/?Repression-politique-a-Toulouse-En-garde-a-vue-pour-une-banderole-sur-sa-maison=
    https://www.revolutionpermanente.fr/Repression-Quand-la-police-intervient-a-domicile-pour-retirer-des-banderoles-aux-fenetres-a-Paris

    Répondre à ce message

  • Le régime macroniste et ses flics s’en prennent à nouveau à de simples banderoles ! Le 17 avril à 11:41, par Chantal Mésange

    14 juillet 2020

    Manifestons en voiture, à pied, a vélo a cheval etc

    pour une vraie liberté et démocratie, et désobéissance civile
    la démocratie c’est le peuple qui décide

    Répondre à ce message

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