Le GIEC : des constats plutôt valables mais des objectifs toujours inscrits dans l’impasse mortelle du système techno-industriel productiviste

On n’a pas besoin d’autres rapports officiels, on a besoin d’actions décisives contre les structures de la civilisation industrielle

mardi 5 avril 2022, par Antitech 26.

Le GIEC alerte à nouveau avec raison sur la gravité de la situation et sur l’urgence à stopper ce qui dérègle complètement le climat et détruit la biosphère et ses habitants.
Ca fait des dizaines d’années que les alertes se précisent en théorie et se vérifient dans les faits.

Pourtant la civilisation industrielle et ses ravages continue, et ses nombreux défenseurs, candidats aux présidentielles y compris, sont toujours aussi acharnés à « changer ce qu’il est nécessaire de changer pour que rien ne change ».

Seulement, le GIEC, les scientifiques impliqués, semblent eux aussi pris dans le cadre mortifère de la civilisation industrielle, qu’ils espèrent « décarboner », tout comme la plupart des composantes du « mouvement climat » et des « écologistes » médiatiques.
Energies alternatives dites « renouvelables », technologies, planifications étatiques, techniques de captage et de stockage du CO2 improbables, finances..., ces scientifiques raisonnent principalement à l’intérieur des paradigme de la civilisation industrielle et donc indiquent surtout des mesures technologiques de « verdissement » du capitalisme, c’est à dire qu’ils croient qu’on pourrait se sortir des désastres en continuant d’utiliser les mêmes outils et perspectives que ce qui les a créé. Ils prétendent apporter des solutions sans dénoncer le système social qui crée les problèmes (le techno-capitalisme, l’extractivisme, le productivisme et et l’étatisme, c’est comme s’ils déploraient un incendie sans ce préoccuper de l’organisation qui constamment y jette de l’essence. Ils veulent juste que l’essence en question soit « décarbonnée ».

Sont-ils sous influence des Etats et des financements, où leur mentalité baigne tellement dans l’idéologie de la civilisation industrielle qu’ils sont incapables d’envisager autre chose que la continuation des désastres ?
Pourtant ils devraient voir que rendre « éco-responsable-verte » la civilisation industrielle est impossible (elle a besoin de toujours plus d’énergies et de matières premières pour alimenter la compulsion de la valorisation du Capital, elle tend à remplacer le vivant par de la technologie et des marchandises mortes), et que de toute façon c’est indésirable car ce système est fondamentalement néfaste et il continuerait à générer des tas de désastres écologiques et sociaux. Les scientifiques du GIEC, s’ils veulent vraiment être utiles et cohérents, devraient donc plutôt rejoindre les voix qui appellent et oeuvrent au démantèlement radical de la civilisation industrielle.

A présent, on en sait largement assez sur la situation (qui est probalement pire encore que ce que décrit le GIEC), on n’a pas besoin d’autres rapports officiels, on a besoin d’actions décisives contre les structures de la civilisation industrielle, contre ce qui fait tenir l’Etat et le capitalisme.

- La guerre entre les partisans d’un monde vivant contre les artisans d’un monde-cyborg se précise. Quelle issue voulons-nous lui donner ? Voulons-nous être spectateur qui subit, complice des ravages, ou acteur qui lutte pour les mondes vivants ?

Le GIEC : des constats plutôt valables mais des objectifs toujours inscrits dans l’impasse mortelle du système techno-industriel productiviste
On n’a pas besoin d’autres rapports officiels, on a besoin d’actions décisives contre les structures de la civilisation industrielle

- « C’est maintenant ou jamais » : les solutions du Giec face au chaos climatique - Dans un nouveau rapport, le Giec dresse un sombre état des lieux de nos efforts pour atténuer nos émissions de gaz à effet de serre. Il dévoile toutefois un itinéraire clair pour y parvenir, notamment avec les renouvelables.
(...)
En ce qui concerne la production d’énergie, les auteurs recommandent une réduction drastique de l’usage des énergies fossiles, et une généralisation de l’électrification en améliorant l’efficacité énergétique et l’usage des alternatives aux combustibles fossiles. Les espaces urbains pourront également être source d’économies, en misant sur des villes compactes adaptées aux mobilités douces, combinées aux transports électriques ; tout en favorisant l’insertion de puits à carbone naturels.
Dans le secteur industriel, les auteurs préconisent l’économie circulaire incluant des matériaux recyclés, réutilisés, et en minimisant les déchets.

- Le GIEC appelle à des mesures immédiates et dans tous les secteurs pour « garantir un avenir vivable » - Le pic des émissions doit être atteint au plus tard en 2025 pour limiter le réchauffement à 1,5 °C, souligne le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat dans un nouveau rapport.
(...)
Les changements à opérer sont majeurs et passent par une réduction importante des énergies fossiles, l’accroissement des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de l’électrification, les modifications des modes de vie, une hausse substantielle des financements et l’aide de l’innovation technologique. Voilà les principales conclusions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publiées lundi 4 avril, dans le troisième et dernier volet de son sixième rapport d’évaluation, dont la synthèse est prévue pour septembre.

- Le rapport du Giec ? Les candidats à la présidence s’en fichent - Le prochain président de la République aura un rôle majeur : il reste seulement trois ans pour espérer limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, révèle le Giec. Pourtant, la plupart des candidats sont indifférents à la publication de son dernier rapport

🌏 FIN DU MONDE : 3 ANS POUR SAUVER CE QUI PEUT L’ÊTRE

- Mais des millions de personnes comptent voter pour un ultra-libéral ou une fasciste qui se moquent du climat

➡️ L’humanité dispose de moins de trois années pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre, principales responsables du changement climatique, si elle veut « conserver un monde vivable » alertent les experts climat de l’ONU dans un nouveau rapport du GIEC.
➡️ Pour cela il faut tout changer immédiatement, car il s’agit d’inverser immédiatement la courbe des émissions de gaz à effet de serre, principales responsables du changement climatique. L’utilisation des énergies fossiles doit être très fortement réduite d’ici à 2050 pour tenir l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Pour le moment, en dépit des « accords » bidons pris par les États ces dernières années, non seulement les émissions ne baissent pas, mais elles augmentent.
➡️ Les experts estiment qu’il faut « agir sur la demande en énergie et la consommation de biens et services » pour réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique de 40 à 70% d’ici à 2050. Ils expliquent aussi que « les ménages avec les 10% des plus hauts revenus dans le monde représentent à eux seuls entre 36% et 45% des émissions totales de gaz à effet de serre ».
➡️ De même, les classes moyennes et populaires ont réduit leurs émissions au cours des trente dernières années. Les plus riches ont augmenté les leurs. Les riches nous emmènent dans leur suicide collectif. La seule manière de survivre, c’est de s’attaquer aux émissions des plus aisés.

➡️ La maison brûle et nous continuons à regarder la catastrophe arriver... Sans tenter de détruire le système responsable de cette catastrophe. Pire, une grande partie de l’électorat français veut placer au second tour un ultra-libéral autocrate et une néo-fascistes, qui n’ont aucune intention de changer quoi que ce soit sur le plan écologique. Si un tel scénario cauchemardesque se profile, la révolution sera tout simplement une question de survie.

(post de Nantes Révoltée)

Les partisans d’un monde vivant contre les artisans d’un monde-cyborg

- La guerre des mondes - Depuis plusieurs décennies maintenant, au-delà des scrutins électoraux qui, le plus souvent, déçoivent les espoirs qu’y placent les citoyens en quête de transformations profondes et structurelles, des luttes politiques prennent corps et se déploient sur plusieurs terrains et plusieurs fronts, dépassant le traditionnel clivage gauche-droite. Aujourd’hui plus que jamais, dans un contexte d’accélération de l’effondrement du vivant, deux camps s’affrontent dans une lutte virulente : les partisans d’un monde vivant contre les artisans d’un monde-cyborg. Cette guerre des mondes s’annonce comme le combat politique du XXIe siècle.
(...)
Ainsi, les États – surtout les États industriels du Nord –, de plus en plus autoritaires, voire totalitaires, ont trouvé parmi les géants du numérique et d’internet des alliés dans leur entreprise de capture et de neutralisation des corps physiques et du corps social, non plus seulement sous l’œil d’un « Big Brother », mais dans les bras d’une « Big Mother »[8], c’est-à-dire dans un techno-cocon qui, in fine, « ôte le trouble de penser et la peine de vivre », selon l’expression d’Alexis de Tocqueville.
En d’autres termes, le système techno-économico-politique qui s’impose progressivement à la faveur de la crise du Covid-19, cette « Mégamachine » qui-nous-veut-du-bien, entend prendre à son compte l’entièreté de la vie humaine, de la naissance à la mort, et corriger toutes les « imperfections » et les « erreurs » de la nature, tout en annihilant la part d’humanité en l’homme.
Au fond, ayant programmé la mort de toutes formes de vie sur la planète, dont celle de l’espèce humaine, la civilisation techno-industrielle réduit la nature à une machine cybernétique régulée par des flux d’informations et de données auxquels les humains et les non-humains sont sommés tout à la fois de se connecter, de se conformer, de s’adapter et finalement de se soumettre.
Ainsi dominé et asservi, le monde entier, social et naturel, devient peu à peu un « monde-cyborg » géré, managé, optimisé, piloté « à distance » par une classe de technocrates hors-sol – la classe dominante de nos jours –, à la fois agents et bénéficiaires de la mondialisation néolibérale qui, particulièrement depuis le tournant des années 1980, accroît toujours plus les inégalités socio-économiques et dévaste la nature, souvent de façon irréversible, sur toute la surface du globe.
(...)

AU BORD DE L’EXTINCTION

L’humanité dispose de moins de trois années pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de Serre si elle veut conserver un monde vivable alertent les experts climat de l’ONU dans leur dernier rapport (GIEC).
L’utilisation des énergies fossiles doit être très fortement réduite d’ici à 2050 pour tenir l’objectif de limiter le réchauffement de la planète à +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle, alertent aussi les experts.

La maison brûle et nous continuons à regarder la catastrophe arrivée... sans rien changé profondément. Sans tenter de détruire le système responsable de cette catastrophe.

(post de Cerveaux non disponibles)

P.-S.

En plus virulent, un post de N. Casaux :

L’INDÉCENTE ET CRIMINELLETISE DESCHE-CUL DU GIEC

Ce qu’on appelle la science est une création du pouvoir, un produit séculaire — né aux environs du XVIIe siècle en Europe — de la domination du plus grand nombre par le plus petit, et intrinsèquement lié, d’ailleurs, à la guerre.

Sans l’État et les importantes hiérarchies sociales qui le constituent, sans les inégalités et les injustices qu’il implique, la science n’existerait pas. Ni, plus généralement, la civilisation industrielle, le monde moderne dans son ensemble. Ni le capitalisme, ni l’ONU, ni le GIEC.

Malheureusement, tout ça existe. Et donc, aujourd’hui, inquiète pour son avenir, la civilisation industrielle cherche, par le biais de ses institutions supra-étatiques (entre autres, mais notamment en ce qui nous concerne ici), comment perdurer le plus longtemps possible malgré les dérèglements climatiques (et autres destructions environnementales) qu’elle précipite.

D’où le GIEC, missionné pour trouver les meilleures solutions pouvant permettre de faire perdurer le capitalisme, la civilisation industrielle (c’est-à-dire de faire perdurer son monde, le contexte social qui assure son existence à lui) en l’adaptant aux dérèglements climatiques (et, secondairement aux autres catastrophes environnementales) en cours et en tachant de les endiguer au mieux. Le GIEC n’est pas spécifiquement mandaté pour cela, bien entendu, c’est simplement l’eau dans laquelle il nage, dans laquelle nagent les scientifiques en général. Rien de plus logique. Ainsi que le notaient Riesel et Semprun, le capitalisme (ou la civilisation industrielle, c’est idem) ne pose jamais les problèmes qu’il prétend « gérer » que dans des termes qui font de sa perpétuation une condition sine qua non.

Quoi d’étonnant, alors, à ce que le GIEC préconise (oui, oui, préconise, n’en déplaise aux imbéciles qui aiment à répéter aveuglément que le GIEC ne formule pas de préconisation, que la Science est « neutre », comme la technologie, sans jamais préciser vis-à-vis de quoi elles seraient neutres, et comment cela se pourrait étant donné tout ce qu’elles impliquent), quoi d’étonnant, donc, à ce que le GIEC préconise la « décarbonation » de la civilisation industrielle (ou du capitalisme, c’est idem) et la réalisation des « objectifs de développement durable » de l’ONU (lesquels comprennent le fait de « promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous », de « promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation », etc.) ? Rien.

Quoi d’étonnant à ce que, pour ce faire, le GIEC recommande notamment de (plus ou moins rapidement) abandonner les combustibles fossiles ; de miser sur le développement et l’innovation technologiques, sur le déploiement massif des industries de production d’énergie dite verte, propre, renouvelable ou décarbonée (notamment solaire et éolien), de même que sur celui des technologies dites vertes, propres ou décarbonées (voitures et autres moyens de transport électriques), des technologies numériques (internet des objets etc.), de miser sur l’électrification de tout, etc. ? Rien non plus.

Le GIEC fait essentiellement ce qu’il est conçu pour faire.

& certes, de manière secondaire, le GIEC se prononce aussi en faveur de l’agroécologie (mais version bureaucratico-capitaliste, intégrée à la civilisation industrielle, forcément), en faveur du droit des peuples autochtones, de « l’empowerment » des femmes, de la prise en compte de la volonté des « communautés locales », de la lutte contre les inégalités, de la préservation de la biodiversité et des massages à l’huile végétale de jojoba bio. Mais il s’agit simplement d’une autre illustration de l’absurdité du travail du GIEC. Moitié pensée magique, moitié prétentions vides de sens. Comme s’il était possible de faire disparaitre les inégalités ET de préserver (ou : dans le cadre de) l’État et du capitalisme. Le GIEC est en faveur de tout et n’importe quoi. Technocratie ET démocratie, agroécologie ET biocarburants pour l’aviation, planification étatique ET autonomie des communautés locales, détruire le monde ET sauver la planète.

Un incroyable tissu de propositions nuisibles, d’un côté, et d’inepties et d’absurdités de l’autre, que nos influenceurs, ONG et autres « activistes climats » préférés — Bon Pote (alias Thomas Wagner), Camille Étienne, Greenpeace, le Réseau Action Climat, Cyril Dion, etc. — se sont empressés de louanger et de promouvoir sur les réseaux sociaux et dans les médias.

En réalité, en tant que création des institutions dominantes, en tant que produit de la techno-bureaucratie mondiale, inféodé aux États et aux organismes supra-étatiques, inféodé au capitalisme, à la civilisation industrielle, le GIEC représente une grande partie de ce qui pose aujourd’hui problème. De même que l’ONU qui est elle aussi célébrée, en la personne de son Secrétaire général (Antonio Guterres), par les influenceurs, ONG et autres personnalités du « mouvement climat ».

Peu importe que l’ONU ait été créé et soit financée par les États du monde entier, qu’elle reçoive également beaucoup d’argent de la part d’institutions non-étatiques comme la Fondation Bill et Melinda Gates, dont Guterres est très proche. (En 2018, « le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a nommé Mme Melinda Gates, de la Fondation Bill et Melinda Gates, et M. Jack Ma, Président du Groupe Alibaba, Coprésidents du nouveau Groupe de travail de haut niveau sur la coopération numérique ». Ce groupe doit servir à accélérer et organiser le déploiement mondial d’internet et des technologies numériques. Il s’agit, comme nous le rapportent les technocapitalistes d’Usbek & Rica, « de lutter contre la fracture numérique. Alors que plus de la moitié de la population mondiale n’a toujours pas accès à Internet, les Nations Unies proposent un plan d’action pour que chaque adulte soit connecté d’ici 2030, grâce à la coopération internationale. » Cela ne fait-il pas chaud au cœur de voir tous ces amis de l’environnement, du climat, de la liberté et de la démocratie travailler ensemble ?!)

Peu importe que le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) ait développé un partenariat avec la Norvège intitulé « Pétrole pour le développement » (Oil for Development - OfD), dont la présentation stipule :

« La découverte de réserves substantielles de pétrole et de gaz naturel offre des possibilités importantes pour le développement social, économique et politique de tout pays. Lorsqu’elle est gérée de manière efficace et équitable, avec des mesures de protection sociale et environnementale, l’industrie pétrolière peut favoriser le développement humain. [...]
Alors que le monde se dirige vers des économies à faible émission de carbone afin d’atténuer le changement climatique, il est admis que les combustibles fossiles continueront à jouer un rôle dans le mix énergétique mondial. Les pays disposant de ressources en hydrocarbures peuvent bénéficier de plus de 30 ans de bonnes pratiques internationales en matière de gestion environnementale dans les secteurs du pétrole et du gaz pour soutenir le développement durable. Permettre aux pays d’accéder à ce savoir-faire est l’objectif clé du nouveau partenariat entre le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le programme "Pétrole pour le développement" du gouvernement norvégien. Le programme norvégien "Pétrole et développement" coopère actuellement avec 13 pays : Angola, Cuba, Ghana, Irak, Liban, Kenya, Mozambique, Myanmar, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Tanzanie et Ouganda. Grâce à ce partenariat, le PNUE renforcera les capacités nationales pour une meilleure gestion environnementale dans les secteurs du pétrole et du gaz dans les 13 pays soutenus par la Norvège. »

Bref, celles et ceux qui se soucient de la nature et de la liberté ne devraient pas se leurrer. L’ONU, le GIEC et les États sont autant d’ennemis de la nature et de la liberté. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est perpétuer le désastre social et écologique. Si nous voulons sérieusement y mettre un terme, il va nous falloir sérieusement trouver des moyens de (nous organiser pour) démanteler toutes ces institutions et faire machine arrière.


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