Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir, la révolte est l’issue de secours

Retourner la rage et l’absence d’espoir contre les causes des désastres

samedi 16 janvier 2021, par Auteurs divers.

Pour survivre et vivre, retourner la rage et l’absence d’espoir contre les causes des désastres au lieu de les retourner contre soi ou contre des boucs émissaires.
Rejoignons les révoltes au lieu de dépérir ou de nous suicider !

🔴 LA JEUNESSE MEURT À PETIT FEU

Les perspectives de ce début d’année sont encore plus noires que l’année passée. Un horizon bouché, un tunnel dont on ne voit pas la sortie. Un Régime politique autoritaire, qui encadre tout jusque dans nos intimités, et impose confinements et couvre-feux irrationnels. Une évaporation des libertés, de la fantaisie, des fêtes. Et la répression pour seule réponse à celles et ceux qui sortent du cadre. Pour la jeunesse, quel avenir dans un monde déjà obscur, traversé par les crises écologiques et sociales ? Dans ce contexte, une vague d’actes suicidaires a eu lieu ces derniers jours :
- Un étudiant s’est défenestré à Lyon, dans sa résidence étudiante, et a été hospitalisé entre la vie et la mort.
- Une étudiante a tenté de se défenestrer deux jours plus tard dans la même ville.
- Une troisième étudiante s’est suicidée ce vendredi.
- Cet automne, pendant le deuxième confinement, un étudiant de Montpellier s’était tué en sautant de sa résidence.
Ces gestes désespérés ne sont que la surface visible d’une dépression générale qui frappe en particulier la jeunesse confinée dans ses petits appartements depuis quasiment un an, et qui est méprisée par les gouvernants. Les cas de détresses psychiatriques explosent. Alors que les étudiants sont dans une grande souffrance, Macron vient d’annoncer un « chèque santé mentale » pour les consultations de psychologues par les étudiants : un peu d’argent pour couvrir le désastre sans en résoudre les causes.
Le neurobiologiste Henri Laborit a rédigé un célèbre travail intitulé « Eloge de la fuite » en 1976. Le chercheur se base sur une expérience. Il envoie un signal douloureux à une souris : sa première réaction est de prendre la fuite, naturellement. Lorsque la fuite est impossible, elle se débat et lutte, ce qui restaure son bien être et lui permet de dépasser cette douleur. Lorsque ni la fuite ni la lutte ne sont possibles, la souris se résigne, et c’est ce qui génère en elle du stress, des maladies, des cancers. Laborit étend ce système aux sociétés modernes. Il y aurait trois options : fuite, lutte, ou stress et dépression. Dans une société confinée et autoritaire où nous sommes comme souris en cage, la fuite semble difficile, sauf à travers l’imaginaire, la création. Il reste donc deux options : l’autodestruction et l’angoisse ou la révolte.

(post et visuel de Nantes Révoltée)

Il y a beaucoup mieux à faire que se suicider
Par exemple démolir activement et par différents moyens la civilisation industrielle, ses infrastructures et ses dogmes, résister et bâtir

TENTATIVE DE SUICIDE D’UN ÉTUDIANT À LYON : JEUNESSE SACRIFIÉE ?

➡️Samedi, un étudiant en droit à l’université de Lyon 3 a tenté de se suicider en se jetant par la fenêtre du 4e étage de sa résidence universitaire samedi 9 janvier. Son pronostic vital est engagé. Toutes nos pensées vont à lui et à ses proches.

➡️ Ce n’est pas le premier suicide d’étudiant-e-s pendant cette crise, et encore moins le premier depuis une chambre universitaire lyonnaise. Impossible de ne pas penser à l’immolation d’un autre jeune, Anasse K., devant le CROUS pour protester contre la précarité. Il est aujourd’hui brulé à 75% et très lourdement handicapé. Le Syndicat Solidaires annonce dans un communiqué avoir appris lors d’une réunion avec le rectorat et d’autres organisations le 9 décembre, que deux étudiants s’étaient suicidés. Malgré leurs demandes d’éclaircissement, le rectorat ne leur a fourni aucun détail.

➡️Raphaël Maurel, enseignant à l’Université de Bourgogne tire lui aussi la sonnette d’alarme sur Twitter : « message de détresse d’étudiants ce soir. Décrochage, vagues suicidaires, médicaments... On ne peut que compatir et tenter d’aider. Étudiants, étudiantes, contactez aussi massivement vos députés, vos sénateurs, et le ministère : ils doivent réaliser la gravité de la situation... »

➡️ Avec la crise sanitaire, la détresse au sein de la jeunesse explose. Les hospitalisations psychiatriques, vente de psychotropes ou l’alcoolisme augmentent fortement, en particulier chez les plus jeunes. Depuis le mois de septembre, il y a eu deux fois plus de tentatives de suicides chez les adolescents et jeunes adultes. L’enseignement supérieur au bord de la rupture. Les étudiants ne reçoivent aucun soutiens mis-à-part des beaux discours préparés. Les confinements et la fermeture des université, la mort de toute vie sociale, ont favorisé l’isolement et la détresse psychologique. La situation économique a précipité les plus fragiles dans la précarité. La jeunesse aura-t-elle été sacrifiée sur l’autel de la gestion de crise ?
Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et rendre des comptes.

(post de Nantes Révoltée)

Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir

🔴NANTES : LE GYMNASE OU DEVAIENT AVOIR LIEU LES EXAMENS ÉTUDIANTS INCENDIÉ

➡️La nuit dernière, le grand gymnase de l’Université de Nantes était en feu. Plusieurs foyers d’incendies ont consumé une partie du bâtiment. Deux poubelles sont aussi parties en fumée.
➡️C’est dans ce gymnase que des examens devaient avoir lieu de lundi, en présentiel, réunissant plusieurs centaines d’étudiants et étudiantes. Les épreuves ont, logiquement, été reportées. L’Université de Nantes a porté plainte.
➡️Sur le mur du bâtiment, plusieurs tags : « partiels en distanciel, ou pas de partiel du tout », « examen sous Covid », « Foutage de gueule » ou encore « les points dans les partiels pas dans les retraites ». Après quasiment un an sans cours réels, le mal être étudiant semble atteindre son point de fusion.

📷 NR et presse locale
Texte Nantes Révoltée

Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir

Si l’humanité va mieux, selon Hans Rosling, c’est aussi parce que la scolarisation augmente. Bien évidemment, aux yeux de ceux qui ont été formés par l’institution scolaire, l’augmentation de la scolarisation est une bonne chose. Derrière cette croyance, on retrouve une idée selon laquelle avant l’invention de l’école, l’éducation n’existait pas : l’humanité errait en quelque sorte dans l’inconscience. On retrouve aussi une ignorance ou une acceptation du fait que pour les dirigeants étatiques le « but principal, dans l’établissement d’un corps enseignant », a toujours été « d’avoir un moyen de diriger les opinions politiques et morales », ainsi que l’écrivait Napoléon Bonaparte, un des pères de l’institution scolaire telle qu’elle existe aujourd’hui en France. En 1898, Elwood P. Cubberley, doyen de L’école d’enseignement et éducation à l’Université de Stanford, affirmait que :

« Nos écoles sont, dans un sens, des usines, dans lesquelles les matériaux bruts – les enfants – doivent être façonnés en produits… Les caractéristiques de fabrication répondent aux exigences de la civilisation du 20e siècle, et il appartient à l’école de produire des élèves selon ses besoins spécifiques. »

La scolarisation est un des principaux outils grâce auxquels la société industrielle se perpétue, et grâce auxquels l’élite fabrique les sujets dont elle a besoin. Ainsi que le formule l’anthropologue de Yale, James C. Scott[6] :

« Une fois en place, l’État (nation) moderne a entrepris d’homogénéiser sa population et les pratiques vernaculaires du peuple, jugées déviantes. Presque partout, l’État a procédé à la fabrication d’une nation : la France s’est mise à créer des Français, l’Italie des Italiens, etc. »

Si l’éducation est un processus indissociable de et intrinsèque à l’existence humaine, la scolarisation marque seulement le début d’une méthode nuisible, industrielle et antidémocratique d’éducation. Une méthode qui a permis l’avènement du désastre socioécologique que nous pouvons tous constater, et qui permet sa continuation.

(extrait de l’article Le mensonge du progrès)

NOTES

Le fait qu’il n’y a pas d’avenir vivable dans cette société, dans la civilisation industrielle, devient de plus en plus évident.
C’est dur à accepter, mais mieux vaut le faire et se révolter que se réfugier dans un déni qui ne mène qu’a l’autodestruction.
L’absence d’espoir dans le cadre existant ne doit pas mener à la désespérance et à la résignation, mais plutôt à la lutte radicale sans concession.
La solidarité, la rebellion, l’autonomie et le partage pourront remplacer la soumission dépendante à l’Etat et au capitalisme.

Finis les rêves de plein emploi, d’évasion dans la conso, de sécurisation par la propriété privée d’une baraque ou d’un appart.
Ce système irréformable n’offre aucun espoir, même dans les perspectives foireuses d’enrichissement et d’existence par l’avoir qui sont les siennes, on ne peut que le détruire tout en construisant autre chose de bien mieux (facile tellement la civilisation industrielle est une calamité).

Etudiants, lycéens, jeunes adultes, en fait il n’y a rien à attendre de bon du régime ni de l’institution scolaire, vous ne pourrez compter que sur vous, vos amis et vos alliés.
Ni maintenant ni plus tard, il n’y a pas d’avenir vivable dans le cadre de la civilisation industrielle, de sa technologie trop complexe, de sa Croissance, de sa brutalité destructrice, de son étatisme et de son capitalisme. Dans ce cadre il n’y a à l’horizon que davantage de régimes autoritaires et policiers, de compétition, de misère et de précarité, toujours plus de destruction du vivant, des humains et des conditions d’habitabilité de la Terre, de pandémies, d’autoritarisme, de flics partout, de robotisation, de pollutions, un climat inhabitable, des guerres peut-être...

Faites plutôt une croix définitive sur les rêves d’accumulation matérielle vendues par la pub et les médias, de jouissances de biens industriels produits par d’autres au prix de la destruction du vivant, d’évasion dans le virtuel, de sécurité de l’emploi et autres fadaises de l’égalité des chances ou de « la-démocratie » alors qu’on vit en démocrature dans une économie totalitaire.
Cette société n’a plus que des ruines, des larmes et du sang à vous offrir. Plus tôt vous (comme les autres classes) romprez les rangs de l’armée des perdus pour rejoindre les rebellions, plus les chances globales de vie décente mais différente sont possibles.

Ailleurs, il y a tant de joies, de plaisirs, de défis et d’amour à découvrir.

Il y a beaucoup mieux à faire que se suicider : par exemple démolir activement et par différents moyens la civilisation industrielle, ses infrastructures et ses dogmes, résister et bâtir. La rage et l’absence d’espoir peuvent être retournés vers les causes structurelles des désastres, pas contre soi ou contre des boucs émissaires (étrangers, pauvres, musulmans...). Ainsi on se porte doublement mieux, car on a utilisé et expulsé utilement l’énergie de la rage, et on a contribué à permettre l’éclosion de sociétés vivables.

- Pour vos études, deux options de survie s’offrent donc à vous :

  1. Déserter le système scolaire et vous auto-organiser en dehors
  2. Si vous êtes assez nombreux, occuper les lieux scolaires et auto-organiser vous-mêmes vos vies, votre éducation, vos projets, et ainsi arriver à construire un avenir solidaire et fraternel

Dans les deux cas, il faudra lutter pour vivre libre et pour détruire la mégamachine.


4 Messages

  • Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir, la révolte est l’issue de secours Le 6 février à 18:47, par Ronaldo

    REPRESSION DE LA SOLIDARITE ETUDIANTE

    14 camions de police, voilà la réponse du gouvernement et de l’administration de l’Ehess face à la détresse et la précarité étudiante. Aujourd’hui samedi 6 février , nous étudiant.e.s organisé.e.s de l’Ehess avons été.e.s expulsé.e.s des lieux qui nous appartiennent et que nous avions occupé la veille, dans le but de se réapproprier ces espaces de solidarité, d’entraide et de travail. Cette réponse complètement disproportionnée de l’appareil répressif n’entravera pas notre lutte. Nous appelons les étudiant.e.s, les collectifs, les militant.e.s à occuper les facs, à s’emparer des rues, à s’organiser collectivement pour faire face à ce monde sécuritaire et insécurisant. Notre mobilisation ne se trouvera que renforcée ! Rassemblements, occupations, séminaires auto-gérés, réquisitions, organisons-nous pour nous réapproprier nos vies.

    #sèchetonzoomoccupetafac
    #àbaslahess
    #romptaveclecran

    post de Désobéissance Ecolo Paris

    A quoi bon s’insérer dans le marché du travail de la civilisation industrielle qui détruit le monde vivant et rend la planète inhabitable ?
    A quoi bon se crever à la tache pour des actionnaires richissimes qui nous méprisent ?
    A quoi bon se faire la guerre entre nous pour décrocher un job pourri et mal payé qui de toute façon se raréfie ?
    A quoi bon chercher une foireuse impression d’existence par la possession d’objets matériels de seconde catégorie, alors que seuls quelques uns parviendront à être riches dans cette structure pyramidale totalitaire ?
    A quoi bon chercher à « réussir » dans cette société qui est un échec sanglant ?
    A quoi bon vouloir imiter les riches alors que ce sont eux qui polluent le plus et qui soutiennent un modèle de société criminel ?
    A quoi bon subir des années le casernement scolaire, sa compétition, son absurdité, son étouffoir, alors qu’ailleurs, dehors, la vie foisonne, et qu’il y a tant à faire, tant à brûler et tant à construire ?

    ⚠️INTERVENTION POLICIÈRE À l’EHESS !! ⚠️

    La réponse répressive du gouvernement est la seule réalité.
    Témoignage d’un étudiant sur place.
    « On a passé la nuit devant. Des potos se sont réunis sur le toit donc l’intervention risque d’être longue. Il y a un énorme risque de GAV et d’éventuelles poursuites, alors que nous occupons l’EHESS depuis hier soir. Nous étions une majorité d’étudiant.es vivant avec moins de 500€/mois isolé.es et certain.es en grande détresse. Nous nous sommes organisé.es pour créer une épicerie solidaire dès lundi et prendre soin de nous par nous mêmes. La seule réponse de l’administration et du gouvernement est de nous casser la gueule pour nous enfoncer encore plus. »
    Depuis, la situation a encore évolué et nous attendons d’autres informations.

    post et vidéo sur CND

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  • Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir, la révolte est l’issue de secours Le 2 février à 11:52, par Jeune étudiant

    Etudiants fantomes. Jeunesse sacrifiée !
    A quand une vrai révolte face à ce carnage sociétal ?

    - voir la VIDEO

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  • Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir, la révolte est l’issue de secours Le 27 janvier à 19:51, par Auteurs

    Une étudiante expulsée par le Crous de Lille dort dans sa voiture
    Le 19 janvier, Mégane, 26 ans, est mise à la porte de sa chambre étudiante gérée par le Crous. Une expulsion menée par un huissier, sans la présence des forces de l’ordre. Depuis elle alterne nuits à l’hôtel et dans sa voiture.
    (...)
    « Pour les logements étudiants, il n’y a pas de trêve hivernale, pas de délai pour quitter les lieux. C’est une expulsion sèche, une simple lettre de résiliation ! ».
    (...)
    selon maître Muriel Ruef, l’avocate de Mégane, l’expulsion de sa cliente était parfaitement illégale (2). Elle a sollicité l’huissier pour des éclaircissements et envisage de porter plainte avec Mégane contre celui-ci. Elle compte également interroger la chambre régionale des huissiers sur ces pratiques, et lâche :
    « C’est fou qu’on puisse expulser quelqu’un, livré à soi-même, alors que c’est le couvre-feu. C’est un scandale que les étudiants ne bénéficient pas de la trêve hivernale ! »

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  • Jeunes, étudiants, cette société n’a plus que des ruines à offrir, la révolte est l’issue de secours Le 18 janvier à 18:46, par Auteur Diversité

    - Avant d’en finir
    Imaginons. ILS auraient gagné. Ils auraient réussi à maîtriser la situation délicate dans laquelle eux aussi, cette fois-ci, sont plongés. Ils auraient réussi à installer un « nouveau régime de croissance », à relancer l’économie. Et cela voudrait dire tout d’abord qu’ils auraient réussi à dépasser la contradiction flagrante de la politique qu’ils défendent. Car cette politique, qu’ils appellent « développement économique », ne peut concilier le soin nécessaire à apporter aux vivants, à leur régénération, à leur désir de vivre, et les impératifs de ce développement.
    Il y a bien, pour parler comme autrefois, une contradiction centrale : entre d’un côté la croissance économique qui repose sur une productivité toujours accrue du travail, et de l’autre la capacité à faire face aux crises issues du désastre écologique, dont la pandémie du covid-19 est seulement un exemple [1]

    [1] La manière dont le sars-cov 2 est apparu n’est en effet...
    . Le dépassement de cette contradiction pourrait n’être qu’un leurre ; mais cette résolution illusoire pourrait cependant suffire pour que le gouvernement actuel achève la tâche qu’il s’est fixée. Quelle est cette tâche ? Macron l’a déclaré lui-même : « la guerre ».

    Une guerre est en cours, effectivement. Mais ce n’est pas celle qui oppose les humains, enfin soudés contre un ennemi commun, et un virus (qui donne une figure bien confortable à l’ennemi). Cette guerre, c’est la guerre qu’ils mènent contre de nouvelles forces de contestation. Ces forces qu’ils appellent « mouvements radicaux » d’une part, « mouvements écologistes en voie de radicalisation » d’autre part. Ces forces qui en réalité émergent d’une large politisation de gens en colère, et disposés à résister. Ces forces qui sont celles d’une contestation qui n’est pas intégrée, et qui représentent une menace réelle parce que des liens pourraient se créer entre leurs expressions disparates.

    Cette guerre, ils la mènent avec conviction. Des décisions incohérentes, qui ont d’abord pu apparaître comme symptômes d’une panique immunitaire (dans l’idée que le corps dirigeant serait contaminé par le corps social, lui-même contaminé par le corps animal éprouvé par le Sars-cov-2), s’avèrent rétrospectivement être des pièces cohérentes entre elles, supports d’une logique implacable, ou plutôt d’une double logique : à la logique de l’urgence où l’absence de débat démocratique, voire d’information, est la règle, se joint en effet une logique manifestement disciplinaire.
    (...)

    Un bon texte qui pose bien le constat, et qui propose quelques pistes utiles pour sortir de la mélasse.

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