L’armée d’Israël tue deux enfants par jour depuis le « cessez-le-feu »

Des massacres à Gaza, en Cisjordanie, au Liban

lundi 24 novembre 2025

Tandis qu’Israël et ses entreprises d’armement est accueillie à bras ouvert par la macronie au salon Milipol à Paris, l’armée israélienne continue à massacrer la population à Gaza et alentour.
L’Etat israélien trouve de bons prétextes, ou s’en passe, pour continuer à tuer et faire ce qu’il veut.
Des soldats israéliens témoignent de leurs nombreux meurtres de palestiniens désarmés.

Israël continue des massacres à Gaza, en Cisjordanie, au Liban

777 Jours : Gaza, le génocide se poursuit loin des radars médiatiques

Les médias du monde sont concentrés sur le Plan Trump, qui vise à remodeler Gaza sans demander leur avis aux survivants qui y habitent, et sur les résolutions inutiles du Conseil de sécurité de l’ONU. Mais pendant ce temps-là, les massacres continuent, non seulement à Gaza mais aussi en Cisjordanie, 777 jours après le 7 octobre 2023. Israël bombarde même le Liban régulièrement, dans une indifférence totale. On récapitule.

Officiellement, le « cessez-le-feu » est en vigueur à Gaza depuis le 11 octobre, mais Israël ne l’a jamais respecté. Après avoir tout fait pour le saboter puis le retarder, l’armée coloniale largue des bombes et commet des exécutions depuis le lendemain de l’accord. Mais depuis mercredi 19 novembre, ces bombardements redoublent de violence.

Selon les chiffres qui nous parviennent, 21 palestiniens ont été tués dans des frappes le 22 novembre. Des images de l’AFP montrent des ambulances transportant des enfants blessés, on voit notamment une fillette touchée à la tête sur une civière. Le même jour, Israël assumait dans un communiqué avoir tiré sur des « terroristes » pour « sécuriser » une zone, en dépit des preuves évidentes que des civils sont touchés. Le 20 novembre, des bombes tombaient sur toute la bande de Gaza, faisant 33 mort·es et 88 blessé·es, d’après le ministère de la Santé sur place. C’était la plus grave violation du cessez-le-feu jusqu’à présent.

Avant même cette date, le nombre de palestiniens tués depuis l’accord du 11 octobre s’élevait à au moins 318. 788 personnes ont été blessées sur la même période. Selon l’UNICEF, deux enfants sont assassinés chaque jour par l’armée israélienne en moyenne, soit au moins 67 enfants depuis le début du prétendu cessez-le-feu. Pour se justifier, l’armée israélienne prétend par exemple qu’elle a abattu des palestiniens qui auraient « franchi la ligne jaune » délimitant la zone de Gaza occupée par Israël.

La situation sur place reste très opaque, puisque la presse internationale n’a toujours pas accès à la bande de Gaza, alors que l’annonce d’un arrêt des combats laissait espérer qu’enfin, des journalistes extérieurs puissent document la situation, ce qu’Israël refuse toujours, après avoir assassiné des centaines de journalistes palestiniens.

De même, l’ampleur du massacre reste impossible à évaluer. La défense civile de Gaza a annoncé qu’elle « reportait » les opérations de recherche des corps sous les décombres, car elle manque de moyens et attend des renforts d’organisations internationales qui ont promis de l’aide. « L’identification des martyrs reste un véritable casse-tête en l’absence d’un laboratoire ou d’une aide internationale pour examiner les corps », explique la défense civile. Des dizaines de milliers de victimes seraient encore ensevelies.

Dans le reste de la Palestine, les crimes et l’apartheid se poursuivent et se durcissent. Le 21 novembre, deux adolescents âgés de 16 et 18 ans ont été abattus à Kafr Aqab, au nord de Jérusalem lors d’un assaut militaire. Israël annonce également l’expropriation de 1,8 kilomètres carrés de territoires palestiniens dans le nord de la Cisjordanie, officiellement pour développer un « site archéologique ». Encore un prétexte pour spolier les palestiniens, les chasser de leurs terres et annexer la zone. Cela représente la plus grande saisie de terres pour motif archéologique jamais réalisée par Israël.

Enfin, l’armée israélienne lance quasiment tous les jours des assauts sur le Liban voisin, en violation de toutes les règles internationales, et sans rencontrer de forces d’interposition. Elle annonce avoir tué des membres du Hamas et du Hezbollah ces derniers jours, sans possibilité de vérification. Selon le ministère de la santé libanais, plus de 330 personnes ont été tuées au Liban et 945 autres blessées depuis le cessez-le-feu de novembre 2024. Israël a donc tué quasiment un libanais chaque jour, sur le territoire d’un pays voisin, souverain en principe, qui ne riposte pas.

- source : https://contre-attaque.net/2025/11/23/777-jours-gaza-le-genocide-se-poursuit-loin-des-radars-mediatiques/

L’armée d’Israël tue deux enfants par jour depuis le « cessez-le-feu »
Gaza, hôpital Al-Awda de Nousseirat, 22 novembre 2025

Nous avons remis un rapport disant que nous avions abattu 112 terroristes. Seul l’un d’entre eux était soupçonné d’être armé.

« Nous avons remis un rapport disant que nous avions abattu 112 terroristes. Seul l’un d’entre eux était soupçonné d’être armé. Les 111 autres personnes que nous avons tuées, personne n’a même prétendu qu’elles étaient armées. »

Extrait du film « Breaking the ranks, inside israel’s war »

- VIDEO hallucinante et terrifiante sur CND : https://www.facebook.com/share/v/1EyfcnMKLZ/ - Sous titres Caisses de grève

- voir aussi cette présentation :

IDF soldiers reveal their experience of the Israel-Gaza conflict | LBC
par [LBC->https://www.youtube.com/@LBCOfficial]
https://www.youtube.com/watch?v=23WRzMR7mk4

Israël/Palestine : « La colonisation reste le grand impensé du cadrage médiatique »

Entretien avec Elie Duprey, porte-parole du collectif Tsedek.

Acrimed : Qu’est-ce qui a motivé la création de Tsedek en juin 2023 ? Peux-tu nous parler de ses objectifs et des grands principes de son manifeste ?

Elie Duprey : Tsedek naît après une décennie 2010 qui a connu d’importants bouleversements aussi bien dans le mouvement de soutien à la Palestine que dans l’antiracisme politique. Est apparue une critique radicale de ce qu’avaient été les principales organisations de l’antiracisme en France, incarnées notamment par SOS Racisme. Au cours de cette décennie, la seule organisation juive à avoir participé à ces mobilisations a été l’Union juive française pour la paix, dans la continuité de laquelle on s’inscrit. La plupart de nos fondatrices et fondateurs sont d’ailleurs d’anciens militants de l’UJFP. Pourquoi a-t-on décidé de créer un nouveau collectif ? Il y a des raisons générationnelles et aussi parce qu’à nos yeux, l’UJFP était avant tout un mouvement antisioniste tandis que nous, on se pense avant tout comme un mouvement antiraciste. Il y a une autre distinction entre nous et l’UJFP, qui tient à la logique communautaire que nous revendiquons, l’UJFP étant une organisation beaucoup plus laïque. Comme on s’est constitués peu de temps avant le 7 octobre 2023, on a été amenés à beaucoup intervenir sur l’actualité en Palestine, mais l’idée est qu’on porte aussi des combats qui aillent au-delà de la seule dénonciation du sionisme.
(...)
Les Palestiniens ne sont généralement perçus que comme une cause humanitaire, c’est-à-dire comme des gens dont on peut déplorer le fait qu’ils soient affamés, mais qu’on ne considère pas comme des acteurs à part entière, dotés d’une agentivité propre. Quand on pense au degré de haine que suscite Rima Hassan dans les médias, alors que c’est une juriste en droit international, d’un calme olympien, modérée, ça nous donne une idée de la perception qu’ils peuvent avoir d’un mouvement comme Urgence Palestine, qui incarne une position plus radicale. Il n’en reste pas moins que c’est le principal mouvement au cœur des mobilisations en faveur de la Palestine en France, créé et animé par des membres de la diaspora palestinienne. Le fait qu’on ne les voie nulle part, y compris dans des médias de gauche, c’est un vrai problème politique. Et le fait qu’on parle plus de Tsedek que d’Urgence Palestine l’est également.
(...)
Omniprésent dans les discours médiatiques, ce racisme se traduit très simplement : une vie palestinienne ne vaut pas une vie israélienne. Caroline Fourest l’a exprimé, François Hollande l’a exprimé. Et bien d’autres. Le degré d’acceptation du racisme anti-palestinien en France est saisissant. On l’aura aussi vu très clairement au moment de l’annonce de la mort des deux enfants Bibas, otages enlevés le 7 octobre 2023. La médiatisation et l’émotion suscitée ont été d’une intensité exceptionnelle, à un moment où il y avait plus de 20 000 enfants palestiniens tués, qui n’avaient droit quant à eux à aucune Une de journal, aucun nom, aucune identité propre. Ils n’étaient pas ces adorables bambins roux dont on a reproduit la photo sur les chaînes de télévision. Ils sont juste des statistiques et des corps sous les décombres. Le racisme anti-palestinien et la déshumanisation des Palestiniens ont été essentiels dans la poursuite du génocide. Et les grandes consciences dont on parle y ont participé.

- article complet : https://www.acrimed.org/Israel-Palestine-La-colonisation-reste-le-grand

L’armée d’Israël tue deux enfants par jour depuis le « cessez-le-feu »

Fascisme israélien : la procureure ayant révélé les viols des palestiniens déchue, les soldats violeurs stars dans les médias

On se demande comment un pays devient fasciste. Comment la quasi-totalité d’un peuple peut basculer dans la barbarie et valider une opération génocidaire. Il suffit de regarder Israël pour voir à quel point les leçons de l’histoire n’ont pas été tirées.

Non seulement cet État colonial commet un génocide retransmis en direct et validé par l’écrasante majorité de sa population, mais la déshumanisation des palestiniens est telle que les actes de torture et de viol sont encouragés et récompensés. Dans le même temps, les voix, rarissimes, qui les mettent en lumière au sein même des institutions, sont écrasées. Reprenons le fil de cette affaire déroutante.

Le 31 octobre, le ministre de la défense israélien Israël Katz déclare : « J’ai décidé de renvoyer et de licencier la procureure militaire. J’ai annoncé qu’elle ne reviendrait pas et qu’elle était destituée. […] Elle devrait être en prison en tenue de détenue ».

Cette magistrate, c’est Yifat Tomer-Yeroushalmi. Quelle faute si grave a-t-elle commise ? Elle a dévoilé une vidéo d’un viol en réunion commis par des soldats israéliens sur un détenu palestinien le 5 juillet 2024. Sur les images tirées d’une caméra de surveillance, on voit le prisonnier les yeux bandés, menotté aux mains et aux chevilles, entraîné derrière une rangée de boucliers, tenus par des soldats dans un recoin d’une prison, puis violé collectivement.

La victime a été identifiée depuis. Cet homme était enfermé sans motif, comme la plupart des palestiniens dans les prisons coloniales. Les soldats l’ont violé avec une telle brutalité que ses intestins ont explosé et son rectum s’est déchiré. Il a aussi eu un poumon perforé. Il a subi des interventions chirurgicales, dont une colostomie et une urostomie… Il est mutilé à vie.

Les faits ont eu lieu dans la prison tristement célèbre de Sde Teiman. L’armée israélienne a installé, en plein désert du Neguev, à 30 kilomètres de Gaza, un véritable camp de torture. Ce lieu sert à concentrer des détenus palestiniens capturés par les soldats à Gaza. Un médecin du camp, des employés et des détenus y ont rapporté des actes de torture par électrochocs lors des interrogatoires, provoquant une douleur extrême, mais aussi une déshumanisation totale : les détenus sont ligotés à des lits, les yeux bandés, déféquant dans des couches et interdits de parler. Des viols ont aussi été commis pour briser les détenus : des témoignages parlent d’insertions de tiges de métal dans l’anus, ou d’obligation de s’asseoir sur des objets pointus qui pénètrent et blessent pendant les interrogatoires, provoquant des saignements. Le viol révélé par la procureure militaire est donc un cas parmi beaucoup d’autres dans cette prison.

Suite à ces révélations sur l’usage de torture et à la vidéo du viol, neuf soldats avaient été initialement poursuivis. Mais dès leur arrestation, une foule armée, emmenée par des élus et des ministres d’extrême droite, avait envahi la base militaire pour les soutenir. Non seulement les soldats tortionnaires n’ont pas été condamnés, mais l’un d’entre eux est depuis devenu une star de la télé.

À l’inverse, la procureure militaire qui a enquêté sur l’affaire et fait fuiter les images a donc été destituée. Elle est victime d’une campagne médiatique terrible, et elle a même été arrêtée dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 novembre. Ce vendredi 7 novembre, elle est sortie de cellule pour être placée en résidence surveillée et doit se tenir « à la disposition des enquêteurs à tout moment et obtenir une autorisation préalable de la police pour tout déplacement, y compris pour consulter ses avocats ».

Cette femme est pourtant une haute fonctionnaire de l’appareil militaire, une actrice de la colonisation armée, une fidèle agente d’Israël. Mais désormais, il suffit juste d’évoquer les crimes atroces commis par des soudards fascistes pour être envoyé en prison. Alors que cette magistrate est broyée par le système auquel elle avait prêté allégeance, les soldats violeurs sont célébrés comme des héros. Ils ont même organisé une conférence de presse directement dans la prison de Sde Teiman, avec leurs avocats, pour se vanter d’être toujours libres. Avec leurs visages recouverts de cagoules, ils ont fièrement déclaré : « Nous vaincrons ! »

Sur les chaînes israéliennes, l’un des soldats mis en cause, un certain Meir Ben-Shitrit, principal suspect dans l’affaire, est invité en prime time et à visage découvert. Il déclare par exemple : « Ils nous ont transformés en boucs émissaires d’un événement où nous avons agi selon une doctrine de combat ». C’est un aveu majeur : le viol et la torture sont une doctrine assumée de l’armée israélienne. Un crime contre l’humanité reconnu ouvertement. Dès l’été 2024, ce soldat était devenu l’invité privilégié des talk shows israéliens, applaudi par le public et félicité par les animateurs télé les plus célèbres.

Le soldat Meir Ben-Shitrit a également déclaré à l’antenne : « Il s’agit de trahison envers tout Israël, une trahison envers les soldats de Tsahal. Quelle méchanceté et quelle cruauté de commettre un tel acte ! » Le problème n’est ni le génocide, ni la torture généralisée, c’est de montrer les faits. Des propos confirmés par Netanyahou lui-même, qui dit à propos de cette affaire qu’il s’agit « peut-être l’attaque de propagande la plus grave » contre Israël. Le colonialisme en guerre contre la vérité.

- source : https://contre-attaque.net/2025/11/08/fascisme-israelien-la-procureure-ayant-revele-les-viols-des-palestiniens-dechue-les-soldats-violeurs-stars-dans-les-medias/

Israël continue des massacres à Gaza, en Cisjordanie, au Liban

Communiqué des prisonnier.es de Palestine Action

Depuis désormais plus d’une semaine, six prisonnier.e.s enfermé.e.s dans des geôles du Royaume Uni sont en grève de la faim. Iels se trouvent incarcéré.e.s pour des actions visant l’industrie des armements qui finance et permet le génocide en cours à Gaza. On relaye le communiqué de début de grève de la faim, qui présente leurs revendications.

- suite sur https://mars-infos.org/communique-des-prisonniers-de-8266

En France : répression du mouvement de soutien aux palestiniens et tapis rouge pour les lobbies pro-Israël

  • Bataille de la communication : comment les génocidaires et leurs complices veulent contrôler les réseaux sociaux - Youtube, Instagram ou Tiktok : Israël est à l’assaut des réseaux sociaux pour imposer ses narratifs. Explications.
  • Une semaine de harcèlement répressif du mouvement pour la Palestine - La semaine qui vient de s’écouler a vu un nouveau pic de répression des voix pour la Palestine en France. Alors que les crimes de masse continuent en Cisjordanie comme à Gaza, les collectifs Urgence Palestine et Palestine Action France ont été visés par des opérations répressives brutales, pendant que les réseaux pro-israéliens restent impunis et protégés en France. On fait le point. (...) Il ne restait qu’une solution : perturber cet événement scandaleux. Sauf que les militants pro-palestiniens qui ont allumé le fumigène ont subi un déferlement de violence de la part du public, largement composé de sionistes. Les images sont édifiantes : on voit un homme âgé, pacifique, roué de coups par une foule enragée, sous les applaudissements du public. Un lynchage.
    Pourtant, aucun agresseur sioniste n’a été arrêté : ce sont trois militants pro-palestiniens qui ont été menottés et embarqués, soit quatre en tout avec la jeune femme interpelée peu avant. Ils et elle vont subir près de trois jours d’enfermement, avec une reconduction de leurs gardes à vue et un déferrement au tribunal, pour avoir simplement organisé une perturbation non-violente. (...) Si nous n’étions pas en pleine fascisation, tout le monde s’inquièterait de voir une procédure antiterroriste s’abattre sur un militant palestinien. Il y aurait un vrai débat sur le fait que la Philharmonie de Paris accueille un concert qui sert au soft power israélien, ou que des personnes soient tabassés par des sionistes pour avoir émis une opinion.
    Dans la France de 2025, tout cela n’est même pas un sujet. Au contraire, un torrent de diffamations s’est abattu sur celles et ceux qui luttent.
  • Deux salles, deux ambiances : un colloque sur la Palestine annulé au Collège de France, un lobby israélien accueilli en catimini au Sénat - L’état de putréfaction politique du pays n’a jamais été aussi grand autour du génocide palestinien. Alors que les soutiens de la Palestine sont censurés, traqués, humiliés et réprimés, des lobbyistes d’un régime colonial et génocidaire sont accueillis au Sénat. (...) Que retiendront les générations futures de cette période de négation de l’Histoire, où les dirigeants français déroulent le tapis rouge aux tortionnaires israéliens et leurs soutiens, tandis qu’ils frappent celles et ceux qui osent dénoncer le génocide ?
L’armée d’Israël tue deux enfants par jour depuis le « cessez-le-feu »

DIVERS

  • « Complices du génocide » : des enseignes Carrefour ciblées à Bordeaux
  • No tech for genocide . Quelques mots Sur Google, Youtube et la propagande sioniste... : En juin 2025, Israël a passé un contrat à 45 millions afin de pouvoir réaliser 6 mois de propagande sur les réseaux. Sont ainsi concernés entre autres Youtube, Google, X, Teads, soit un large espace médiatique.Ce contrat leur offre des espaces publicitaires non soumis aux règles de modération ni aux restrictions de contenus, leur offrant ainsi une vitrine idéale pour la propagande et la désinformation. (...) De plus, Microsoft, Amazon et Google ont établi des centres de recherche et développement (R&D) ainsi que des centres de données locaux en Israël, tout en bénéficiant de ce que le rapport décrit comme «  un accès sans précédent accordé par le gouvernement aux données et à une population captive  ». Selon le rapport d’Albanese, cela a contribué à déclencher « le premier génocide assisté par l’IA et diffusé en direct, tout en fournissant la souveraineté des données pour garantir l’impunité » (...) " YouTube a supprimé des centaines de vidéos de trois éminentes organisations palestiniennes de défense des droits de l’homme qui documentaient les violations du droit international par Israël.Plus de 700 vidéos ont été supprimées, ainsi que les comptes d’Al-Haq, du Centre Al Mezan pour les droits de l’homme et du Centre palestinien.Les trois groupes auraient eu des heures d’images documentant les violations du droit international par Israël à Gaza et en Cisjordanie occupée, y compris le meurtre de civils palestiniens." (...)
  • Allianz cassé de A à Z - Dans la nuit du 5 au 6 novembre, on a brisé les vitres d’une agence d’Allianz avenue jean rieux à Toulouse. Allianz est l’assureur d’Elbit Systems, entreprise d’armement israëlienne qui fabrique des drones de reconnaissance et d’attaque et développe des technologies de surveillances. En plus de l’usage qui en est fait sur le territoire palestinien, Elbit commerce avec d’autres pays, notamment des grandes puissances impérialistes et coloniales comme le Royaume-uni et les Etats-unis.
    Ces exports s’inscrivent dans une politique de réarmement partout en Europe, servant de relance économique et dont la suite logique est l’utilisation de ces engins et leur développement. (...)
  • Ratz vs carrefour, nuit du 18-19 novembre : Dans la nuit du 18 au 19 novembre des RATZ du fond de la cale sont allé.e.s rappeler à la multinationale Carrefour son implication dans le génocide en cours en Palestine. Les vitrines ont été taguées des 3 messages suivant : Israël assassin, Carrefour complice - Pas de justice, pas de paix ! - Nique tout ! - De l’huile de vidange aussi crasse que leurs complicité a été dégueulée sur les portes d’entrées. (...)
  • Gaza ou la trahison de la lumière - Alors qu’Israël continue à tuer et à bombarder, Abdullah Hany Daher, écrivain et journaliste palestinien, livre depuis Gaza un témoignage aussi bref que bouleversant. Comment continuer quand survivre est devenu une culpabilité ? Comment espérer quand on a dû apprendre à craindre tout ce qui fait la vie et la joie — et jusqu’à la lumière elle-même ?
  • Amir Haddad : un génocidaire pro-Israël au Zénith de Nantes le 4 décembre - Amir Haddad, plus connu sous le nom « Amir », est un chanteur franco-israélien devenu populaire en France après sa participation à l’émission « The Voice », mais aussi pour avoir représenté la France à l’Eurovision en 2016. Amir sera en concert le 4 décembre 2025 au Zénith de Nantes, et de nombreux collectifs estiment qu’il n’est pas le bienvenu.
L’armée d’Israël tue deux enfants par jour depuis le « cessez-le-feu »

🎻 À PARIS, L’ORCHESTRE PHILHARMONIQUE D’ISRAËL TERMINE SON CONCERT EN JOUANT L’HYMNE D’ISRAËL.

Jeudi soir, à la Philharmonie de Paris, quelques militants ont brièvement perturbé le concert du philharmonique d’Israël.
→ Indignation immédiate.
On leur a reproché d’“importer le conflit” et de “polluer un moment de musique avec de la politique”.
Sauf que…
Quelques minutes plus tard, le concert s’est terminé sur l’hymne national israélien. Tout sauf neutre. Surtout quand on sait que le chef d’orchestre a publiquement affiché son soutien à l’armée israélienne — une armée en train de commettre un génocide !
👉 Donc quand des militants évoquent la Palestine : “la musique n’a rien à voir avec la politique”.
Mais quand un orchestre affiche son soutien à une armée : silence, standing ovation.


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