Epidémie coronavirus, confinements, droits des travailleurs, incuries gouvernementales... Sélection d’articles

Pour penser et agir solidairement muni d’informations critiques, loin des merdias des milliardaires

mardi 17 mars 2020, par Auteurs divers.

Voici de quoi s’informer sur l’épidémie de coronavirus et ses implications politiques, sociales, économiques. Des articles pour aiguiser la critique et prendre de la hauteur, pour lutter toujours et partout contre les injustices sociales, pour maintenir à distance la panique et ne pas céder à l’autoritarisme, afin de rester lucides et solidaires.
Avec le confinement et le ralentissement général (sauf pour certaines catégories sociales, notamment les personnels de santé !), on va avoir le temps de lire, de réfléchir, de préparer la suite...

  • Je rêve que ce virus soit le point de butée où trébuche notre civilisation du déni permanent - Face au coronavirus, nous vivons un moment historique, cruel comme une rafle, et rien ne serait pire qu’un retour à la normale.
  • Droit du travail et coronavirus. Qui protège les travailleurs ? - De Chine jusqu’en France, tous les segments de la chaîne de production mondiale sont affectés par l’épidémie du nouveau coronavirus. Les épidémies n’ont pourtant rien de nouveau. Les travaux d’archéologie et d’anthropologie historique montrent que les épidémies existent depuis que des êtres humains et des animaux cohabitent dans un seul et même endroit. Néanmoins, il y a quelque chose de proprement capitaliste dans la gestion de la crise épidémiologique actuelle. En effet, cette crise révèle et exacerbe les contradictions de la société capitaliste. En ce qui concerne le monde de l’entreprise, on assiste à l’irresponsabilité des capitalistes, qui cherchent à maintenir coûte que coûte la production. (...) comment la mise en danger d’autrui au travail est-elle devenue acceptable ?
  • POUR SE PROTEGER ET EVITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS SRAS CoV19 : DROIT DE RETRAIT / DROIT DE GREVE
  • Quadrillage policier, jusqu’à 135 euros d’amende : des mesures ultra-répressives pour imposer la « discipline » - Après l’allocution de Macron, c’est au tour du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner de prendre la parole pour annoncer des mesures ultra restrictives visant à imposer par la force la « discipline » par des amendes pouvant aller jusqu’à 135 euros et la mise en place d’un dispositif policier de grande ampleur. Après avoir tergiversé des semaines durant, quant au coronavirus, des mesures autoritaires que le premier ministre revendique lui-même comme « les mesures les plus restrictives en vigueur en Europe aujourd’hui ».
  • Masques #FFP2 : la France n’a pas de stocks d’État, les médecins sont éberlués - À l’Assemblée nationale, lors d’une question au gouvernement posée le 3 mars dernier par le député LR et cardiologue Jean-Pierre Door, le ministre de la Santé a affirmé qu’à la suite d’une « grande concertation » post H1N1, la France aurait cessé de renouveler ses stocks de masques FFP2 depuis 2011. (...) Entre le 30 janvier et fin février, pendant 4 longues semaines, et en dépit de l’absence de stocks d’État, de la ruée sur les stocks officinaux, aucune commande de masques FFP2 n’aurait donc été passée par les services de Mme Buzyn afin de fournir la protection alors recommandée pour tous les professionnels de santé libéraux susceptibles d’être exposés au virus en cas d’épidémie. Pourquoi un tel manque d’anticipation ?

- CORONAVIRUS : LES SALARIES D’AMAZON ENTRENT EN GREVE ET DROIT DE RETRAIT
Amazon plusieurs site en grève ce matin (Montélimar, Chalon et Douai)
Appel a la grève également cet après midi
Les salariés refuse de travailler dans les sites où rien n’est fait pour les protéger. Non respect des règles des distances de sécurité, manque de gel hydroalcoolique, pas de nettoyage, pas de désinfection ou très peu La Direction ne prend pas la mesure de l’épidémie et met ces salariés en danger grave.
Les gens en grève sont dehors et respectent les règles de distances de sécurité

Epidémie coronavirus, confinements, droits des travailleurs, incuries gouvernementales... Sélection d’articles
  • « Les épidémies sont marquées par un accroissement du pouvoir militaire » - Lazaret, quarantaine... Comment la logique du confinement est-elle née, qui la décide ou la suspend, et comment a-t-elle évolué à travers les siècles ? Éléments de réponse avec l’historienne Celia Miralles Buil. (...) L’histoire montre qu’il a toujours existé cette dialectique entre bien respecter les consignes et en faire trop. Lors de la peste de Porto, en 1899, beaucoup d’habitants jugeaient que les autorités de Lisbonne exigeaient l’application d’une quarantaine trop stricte, tandis que d’autres Portugais estimaient qu’elle n’était pas suffisante. (...) Il est difficile de savoir si les épidémies sont l’occasion de prendre de nouvelles mesures de contrôle social, mais il est certain qu’elles sont l’occasion d’utiliser, d’éprouver et éventuellement de compléter les dispositifs de contrôle de la population existants. Ce qui est certain, c’est qu’elles accroissent le poids de l’armée, souvent la seule institution capable de gérer de telles crises.
  • Confinement général : des garanties pour les patrons, rien de concret pour les travailleurs ! - Macron a décrété sans le dire le « confinement » du pays. Aussitôt décrété, Castaner a annoncé un déploiement de 100 000 policiers et gendarmes pour contrôler les contrevenants moyennant amendes. Des mesures répressives d’un nouveau type pour imposer la « discipline » combinée à toujours plus de garanties pour le grand patronat qui ne risquera pas « la faillite ». D’un côté, les entreprises bénéficient de garanties royales : pas de facture d’eaux, électricités…. Pour les salariés, que des paroles. Eux seront amenés à se déplacer « pour aller travailler » et risquer la contamination ! (...) Dans ce contexte, l’allocution de Macron ne confirme qu’une chose : Il est impossible de leur laisser gérer la crise ! Il est urgent d’exiger que les salariés travaillant dans les usines « non essentielles » n’aient pas à risquer leur vie, en devant produire des biens qui aujourd’hui sont inutiles, d’autant plus que la crise sanitaire chamboule nos vies ! Pas une usine d’armement ne doit rester en marche, de même pour les usines fabriquant des machines-outils, ainsi que l’ensemble des usines aéronautiques et industrielles. Si certaines usines ferment leurs portes, c’est une bonne chose, mais généralement, c’est lié aux baisses de commandes, et ce n’est en aucun cas pour des raisons sanitaires, laissant les intérimaires sur le carreau ! Il faut exiger le maintien des salaires à 100% par le patronat et non par la sécurité sociale, notamment concernant les grandes entreprises ! « Nos vies valent plus que leurs profits ! »
  • Italie – Chroniques d’une mutinerie
  • Les caissières, largement exposées au coronavirus, oubliées de la « guerre » annoncée par Macron - Au contact de centaines de personnes chaque jour, et pas toujours protégés, les salariés de la distribution alimentaire s’inquiètent de leurs conditions de travail trop souvent « indigentes » face aux dangers de propagation et de contamination du Covid-19.

- Sur Reporterre :

  • Le coronavirus fait la grève générale - La crise du coronavirus ébranle le monde d’une manière ahurissante. Et le confinement a le même effet qu’une grève générale : la mise à l’arrêt d’un système qui a failli sur les plans sanitaire et économique. C’est l’occasion de rebondir et de préparer une issue écologique et sociale. (...) Tout ceci rappelle que la question de la biodiversité est tout aussi importante que celle du changement climatique, sur lequel l’attention écologiste a tendance à se focaliser. En fait, il ne faut pas les traiter indépendamment l’une de l’autre. (...) Le Covid-19 est un symptôme du saccage écologique que le développement industriel ahurissant de la Chine a causé en quelques décennies. Un saccage qu’elle a choisi de ralentir, pas de stopper, continuant à se fixer des objectifs de croissance de plus de 5 % par an, qui sont délirants compte tenu de la taille de son économie et de l’état de la biosphère (...) la crise indique de la pire des manières que pour faire face à la catastrophe écologique, il faut bouleverser le capitalisme. (...) Le coronavirus rebat les cartes. Très bien. Usons le confinement pour préparer le nouveau jeu.
  • Pour le climat, il y aura « un avant et un après coronavirus » - En ralentissant l’activité économique, la pandémie de coronavirus baisse aussi les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique. Mais le répit ne pourrait être que de courte durée... À moins que la situation ne provoque une prise de conscience inédite. (...) La réduction de la pollution en Chine a probablement sauvé 20 fois plus de vies que celles qui ont été perdues en raison du virus (...) On est encore loin d’inverser la courbe. Les émissions ont continué d’augmenter ces dernières années, dit-il. Le changement climatique est lié à l’accumulation de gaz à effet de serre produits depuis plusieurs décennies, ce n’est pas quelques jours ou mois de pause qui changeront le phénomène. C’est complètement marginal. (...) la relance qui suivrait la pandémie pourrait s’avérer particulièrement polluante, comme en 2008 au sortir de la crise financière, où on avait assisté à un rebond des émissions. La Chine pourrait rouvrir ses usines à charbon et les différents gouvernements faire le choix d’investissements dans les énergies fossiles pour relancer l’activité économique le plus rapidement possible (...) Le déni envers le coronavirus et le changement climatique est finalement assez similaire, c’est toujours face à la catastrophe que nous réagissons en urgence

N’oublions pas qu’au nom des « économies » Macron a supprimé (de façon cynique et aveugle) 4172 lits d’hôpital 2017-2018

  • Grève des urgences : « On a fermé 100 000 lits en 20 ans » (avril 2019...) - Christophe Prudhomme, porte-parole d’un syndicat d’urgentistes, estime que des décès pourraient être évités à l’hôpital.
  • En 6 ans, 13 631 lits supprimés : face au Coronavirus, un système de santé fragilisé - Les suppressions de lit dans les hôpitaux qu’ont orchestrées les gouvernements de Hollande et Macron entraînent aujourd’hui des conséquences gravissimes en pleine crise sanitaire. Agnès Buzyn a beau affirmer que le système de santé est “robuste” et “bien préparé”, c’est avec des moyens insuffisants que doivent travailler les soignants pour sauver nos vies. (ajoutons la gestion managériale, les pros de la santé écartés des instances de direction, etc.)
Covid-19 : Mesures minimales
  • Covid-19 : Mesures minimales - Les conséquences de cette crise sanitaire étant dues aux politiques libérales des 40 dernières années, soyons déterminé·es à nous battre de toutes nos forces pour que rien ne retourne à la normale une fois qu’on en aura fini avec ce virus. Affiche à télécharger.
  • L’Italie et le Covid19 – Point d’arrivée, points de départ - Des italiens nous envoient ce récit chronologique et analytique de la situation qu’ils traversent depuis l’arrivée du COVID19 dans ce pays voisin. Un récit précieux car c’est sur les traces de la situation italienne que se dirige la France, avec quelques jours de latence. Ils partagent également leur expérience en tant que « collectif politique ». A lire.
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SAINT-NAZAIRE : DEBRAYAGE AUX CHANTIERS DE L’ATLANTIQUE

Ce mardi 17 mars, plusieurs centaines d’ouvriers des chantiers navals de l’Atlantique, à Saint-Nazaire, ont débrayé. Réunis devant la porte 4 des Chantiers, ils ne comprennent pas pourquoi ils doivent aller travailler alors que le gouvernement appelle à rester chez soi pour cause de pandémie : « on est plus de 10 000 à travailler ici alors que tout le monde se confine ! » La CGT exige la fermeture de la boite : « Tout le monde doit rester à la maison payé à 100% intérimaires et sous traitant compris ! Si nos patrons sont irresponsables pas nous ! »

Tous les jours, les ouvriers doivent « embarquer » à bord des paquebots en construction. Parmi eux, le luxueux Celebrity Apex, qui doit être livré et prendre le large en fin de semaine.
« Alors qu’on interdit les rassemblements, qu’on demande aux gens de rester chez eux et de ne même pas aller dans les parcs, ici on se côtoie tous. Pas de gel, pas de masques. La direction n’a proposé que des mesurettes ! »

Les travailleurs et travailleuses en lutte sont plus raisonnables que nos gouvernants. Soutenons les.

(post de Nantes Révoltée - source)

Message des étudiants du campus de Bologne. : « Vous avez donné un million par mois aux footballeurs et 1300 euros aux chercheurs biologistes. Maintenant faites vous soigner par Ronaldo."

Un texte de Julien Salingue

Après le discours de Macron, les annonces de Castaner.
Et les choses sont désormais on ne peut plus claires.

Ils n’apportent pas de réponses concrètes à l’urgence sanitaire et piétinent les demandes du personnel médical : pas de budget, pas de matériel, pas d’embauches, rien.
Ils refusent d’exiger l’arrêt de l’ensemble des productions et services non-indispensables, et prennent donc la responsabilité de continuer d’exposer les salarié·e·s au virus et de propager ce dernier.
Ils excluent toute réorganisation de la production pour fabriquer, par exemple, des masques, du gel, etc., à la hauteur des besoins, pourtant tellement importants et urgents.
Ils sont prêts à débourser des centaines de milliards pour sauver le système bancaire, mais pas à réquisitionner les logements vides pour les sans-abris ou pour les mal-logé·e·s.
Et on pourrait continuer la liste.

Par contre, il va maintenant falloir produire une attestation sur l’honneur pour aller acheter des pâtes.
Sinon on prendra une amende.
Qui servira à quoi ? À renflouer les banques ?

Le seul moyen de lutter efficacement contre le virus, c’est de le faire collectivement, en associant tout le monde, afin que tout le monde se sente partie prenante de la lutte, que chacun·e soit convaincu·e qu’il ou elle a un rôle à jouer. C’est ce que ne cessent de répéter nombre de représentant·e·s du corps médical.

Ce qu’ils font, c’est exactement l’inverse. Nous écraser, avec leur ton martial et paternaliste, nous menacer de contrôles et d’amendes, alors qu’il y a dix jours ils nous expliquaient, en se rendant au théâtre et en le faisant savoir (mais après coup, parce que bon, des fois le théâtre c’est compliqué pour Macron), qu’il ne fallait pas céder à la panique face au virus.

Société du contrôle, responsabilité individuelle, menace de la matraque, mépris pour la vie : c’est toute la laideur de leur vision du monde qui s’exprime.
Un monde dans lequel les mots « collectif », « solidarité », « commun », et tant d’autres, n’existent pas.
Des mots qu’on va devoir faire vivre, en actes, dans les jours et les semaines à venir, malgré eux, contre eux.
On va entrer dans une drôle de période, dans laquelle il sera vital de se soutenir, de s’aider, de s’organiser pour tenir, d’être là pour celles et ceux qui devront continuer à aller bosser car ils et elles sont indispensables au fonctionnement quotidien de la société.

Tu as remarqué, d’ailleurs, que ce sont souvent les mêmes qui étaient traité·e·s de privilégié·e·s il y a quelques semaines encore ?
On va entrer dans une drôle de période, et de ce qu’on va faire pendant ces semaines, ces mois, dépendra le monde d’après.
Parce que, sans se payer de mots et sans savoir quand commencera cet « après », il y aura un « avant » et un « après » l’épidémie.
Un « après » qui dépendra du « pendant ». Et il n’est pas trop tard pour que ce « pendant » se place sous le signe de la solidarité, par en bas, et pas de l’autoritarisme criminel de ces minables petits chefs de guerre.

Solidarité avec les soignant·e·s, avec toutes celles et tous ceux qui exercent des fonctions essentielles et qui vont continuer d’aller bosser, avec les plus fragiles...
Solidarité entre nous tou·te·s aussi car, on peut se le dire, ce qui se passe, et ce qui va se passer, est étrange, anxiogène, inconnu, et que cela peut nous mettre dans des états de doute, voire de détresse.
Car cette crise peut générer le pire.

Mais de cette crise, qui va durer, rebondir, s’approfondir, peut aussi sortir du bon.

Leur monde est exposé dans tout ce qu’il a d’irrationnel et de barbare. C’est le moment d’être solidaires entre nous, et c’est aussi le moment, en construisant ces solidarités, d’imaginer, ensemble, le monde d’après, le monde sans eux, le monde où nous décidons, pour nous, vraiment.
De l’imaginer et de commencer à le construire, ici et maintenant, malgré les circonstances particulières qui vont nous contraindre à être imaginatifs, et dans l’adversité. L’adversité qui, comme l’histoire nous le montre, a souvent été, de façon apparemment paradoxale, génératrice de changements sociaux considérables, d’expériences collectives émancipatrices.

Tu me diras peut-être que je suis optimiste. Et je te répondrai en citant notre camarade Daniel Bensaïd :
Même si tu n’es pas sûr d’y parvenir, agis en sorte que le nécessaire devienne possible

Epidémie coronavirus, confinements, droits des travailleurs, incuries gouvernementales... Sélection d’articles

- Allez, citons quand même le Monde :

P.-S.

- Voir aussi cette bonne sélection d’articles publiée sur Vallées en lutte : Sélection d’articles sur le Covid-19 pour réflechir et agir en période de confinement - En attendant que des réponses collectives s’organisent, comme des grèves sauvages se déclarant dans les secteurs non essentiel de l’économie afin de réelement lutter contre la propagation du Covid-19, ou une solidarité effective afin d’éviter aux personnes isolées par la société, nous semblons désarmer face à la puissance de l’état, pouvant annoncé à l’intégralité de la population d’oublier ses activités qui ne sont pas économiquement productive du jour au lendemain. Quitte à rester cloitrer chez soi, et pour ne pas spéculer sur d’éventuels complots, ou juste laisser monter l’anxiété et l’angoisse en nous, le mieux reste de s’instruire sur la situation en cours afin d’être capable de répondre, individuellement, collectivement et le plus vite possible, à cet état d’exeption qui risque d’inspirer le futur du contrôle des populations. Comme l’état d’urgence est en partie devenu la normalité, nous pouvons nous attendre à voir cet état rentrer en partie dans nos vies quotidiennes dans le futur quand l’état, qui préfère qui préfère équiper de masque la police pour gerer une manifestation plutôt que les soignant.e.s en situation de pandémie, en aura besoin.


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