Des décisions politiques prises pour la répression et l’économie, par pour la santé

Des choix politiques soumis à des impératifs économiques - Plusieurs articles importants qui clarifient de nombreux points

lundi 23 mars 2020, par Auteurs divers.

Tester 67 millions de personnes à un centaine d’euros le test coûterait « un pognon de dingue ». C’est ici toujours la même logique comptable, gestionnaire et pour tout dire économique qui nous a mené dans ce cul-de-sac sanitaire, et qui empêche que l’on en sorte. C’est triste à dire, mais ce qui préside à la gestion de cette crise sanitaire n’obéit pas à une logique de santé, mais à des impératifs économiques, c’est-à-dire politiques. .

Sur les choix politiques criminels du gouvernement français

  • Covid-19 : Lettre ouverte à E. Philippe sur sa « doctrine » en matière de dépistage - L’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament écrit au Premier Ministre Edouard Philippe avec des questions précises concernant la crise du COVID-19, notamment en matière de dépistage et de ruptures de traitements et de réactifs.
  • A LIRE EN PRIORITE : Entretien avec un jeune retraité de la recherche pharmaceutique - « Ce qui préside à la gestion de cette crise sanitaire n’obéit pas à une logique de santé, mais à des impératifs économiques, c’est-à-dire politiques. »
  • IMPORTANT : Comprendre le covid-19 avec un chercheur spécialiste des pathologies respiratoires - « Il est évident qu’un monde capitaliste ne peut que sombrer face à une situation telle que cette pandémie. » - La communication gouvernementale autour du Covid-19 étant ce qu’elle est, calamiteuse, nous avons choisi cette semaine d’aller nous informer directement auprès de quelques spécialistes. En complément de notre entretien avec un jeune retraité de l’industrie pharmaceutique, nous avons discuté avec L., docteur en biologie cellulaire et immunologie, responsable de recherches sur les pathologies respiratoires et la sûreté de nouveaux médicaments pour l’industrie pharmaceutique.
    Sans surprise, nous apprenons que santé et économie ne font pas bon ménage.
  • Bienvenue dans le nécrolibéralisme - Cléone, lettre #4 - On n’oubliera jamais qu’ils ont commencé par nous inviter à faire de « bonnes affaires en bourse » au moment où le COVID-19 devenait endémique, à nous adresser des sourires condescendants, sûrs de leurs informations « scientifiquement prouvées » sur une simple grippe hivernale, sur leurs stocks fantômes de millions de gels hydroalcooliques et de masques fpp2 à jour, à parler « unité nationale » sur l’air de mais oui, mais oui l’école est finie !, pour en venir à leur saloperie de « guerre contre le virus » qui s’est immédiatement traduite par matraquer une mère de famille avec son caddy sur le marché de Château rouge.
  • Pour Amazon, le coronavirus est une affaire très profitable - Pour Amazon, le coronavirus est une affaire très profitable
    La crise sanitaire et le confinement d’une partie de la population mondiale profitent largement au géant du commerce électronique. Qui entend se rendre incontournable aux yeux des États. Et faire oublier qu’il est un champion de l’évasion fiscale.
  • « La limitation de la casse économique ne doit pas prévaloir sur la limitation de la casse sanitaire » - Pour que le confinement soit efficace, des fonctionnaires de la santé, des affaires sociales et de l’économie appellent le gouvernement à imposer aux entreprises non essentielles l’arrêt de leur activité.
  • Coronavirus : les chantiers BTP se poursuivront bien malgré l’épidémie - Le gouvernement et les professionnels du secteur ont trouvé un terrain d’entente, alors qu’un conflit était monté cette semaine entre les deux parties.
  • Permis de tuer : Enquête sur la lutte du grand patronat contre la santé au travail - La santé, que l’on présente souvent comme faisant partie de la sphère personnelle ou de l’intimité, est pourtant largement impactée par une vie au travail que l’économie capitaliste a rendu dangereuse et pathogène. Si, du moins en France, les coups de grisou font partie du passé, de nouveaux travaux pénibles apparaissent et les cas de cancers se multiplient. L’espérance de vie des ouvriers est encore de six ans inférieure à celle des cadres. De nouvelles maladies directement causées par les méthodes contemporaines d’organisation du travail sont identifiées, à l’image du syndrome d’épuisement professionnel, ou burn-out, longtemps cantonné aux cabinets des psys. Le patronat ne s’en émeut guère.
  • Retards coupables pris pour les essais du traitement à base de chloroquine ?
  • Coronavirus : un article de spécialiste remet en cause les stratégies européennes et montre des voies de sortie de crise - Covid-19 : fin de partie ?! - Des éclaircissements bien venus !

J’ai connu le professeur Raoult. Il est de ma génération. C’est un éminent chercheur en virologie clinique, au parler rude, à la forte personnalité. Son tort est de ne pas donner dans les mœurs de cour qui sont habituellement la norme dès lors que l’on s’élève, en France, dans l’échelle hiérarchique. Il dit ce qu’il pense d’un point de vue purement scientifique, quitte à provoquer, sans se soucier de la politique. Il avait déjà critiqué la ligne officielle d’imposition des onze vaccins par Agnès Buzyn. Autant dire qu’il accumule les crimes de lèse-majesté. Là, il s’est permis de critiquer la stratégie d’ensemble, effectivement aberrante, du gouvernement. Voilà qui est impardonnable. À la fin, il y a de grandes chances que l’option qu’il défend finisse par devenir la doxa gouvernementale : on va dépister en masse et traiter précocement ceux chez qui il n’y aura pas de contre-indication à l’hydroxychloroquine, simplement parce qu’il n’y a pas d’autre piste thérapeutique à court terme. Tout le tort de cette situation revient au gouvernement : à force d’incurie, d’impréparation, de déni, il a fini par produire un effet de panique dans la population qui se rend compte qu’il n’y a pas de pilote à bord. Et ce n’est certainement pas Jérôme Salomon, qui depuis ses trente ans fréquente plus les milieux ministériels que les paillasses, qui pourrait l’être. Rien n’est plus stressant que de voir ces gouvernants se donner des airs d’assurance martiale alors qu’il est patent qu’ils ne font que bricoler et inventer des éléments de langage à même de couvrir l’étendue de leurs propres manquements. Rien n’est plus contre-productif que de prétendre que tout est sous contrôle alors que chaque jour atteste de combien l’on est débordé. Comment ne pas avoir des montées d’angoisse quand un secrétaire d’Etat certifie face caméra que non, il n’y a pas de pénurie de masque, alors que ses propres collègues ont renoncé à le nier ? Le confinement, qui est le prix à payer par la population pour la branquignolerie et l’avidité de ses dirigeants, conduit logiquement à tourner tout cela en rond dans sa tête. Ce qui est criminel chez nos gouvernants, c’est leur façon de simuler qu’ils font autre chose qu’improviser, de faire croire qu’ils gouverneraient quoi que ce soit dans cette affaire. Cette situation de détresse où chacun se rend compte que sa vie se trouve entre les mains d’une bande d’incapables qui en rajoutent dans l’arrogance produit logiquement le besoin de trouver un sauveur. Et puisque la politique a déçu, on se tourne logiquement vers la science. Le Pr Raoult est le candidat idéal pour cet investissement affectif déplacé qu’il n’a lui-même pas demandé. Il faut redescendre et revenir au fond du débat. Celui-ci est simple : selon les standards classiques de développement d’un produit anti-infectieux, le Plaquenil n’a pas encore fait les preuves solides de son efficacité ; à ce stade, c’est une hypothèse de travail prometteuse mais à confirmer ; il faut prendre sereinement les quelques semaines de test nécessaires pour la valider. Ensuite, la capacité de production suivra sans problème. Il faut procéder avec méthode, malgré l’anxiété liée à la situation.

Des décisions politiques prises pour la répression et l’économie, par pour la santé

En théorie, malgré la destruction organisée de l’hôpital public, notre organisation sanitaire est en mesure de circonscrire une pareille épidémie à condition qu’elle soit très réactive. Cela revêt une importance d’autant plus grande que de telles pandémies ont vocation à se répéter du fait de la mobilité internationale des humains et des marchandises, d’une population toujours plus nombreuse, de la concentration de celle-ci dans les villes, de la paupérisation induite par la logique capitaliste, du ravage écologique et de l’absence de toute éducation sanitaire de masse. À moins que tout cela ne cesse...

De nombreuses études suggèrent que la destruction de la biodiversité et de l’habitat naturel de ces virus favorise leur émergence.

Je trouve par contre regrettable (et peut-être même dangereux à ce stade) que se rendre sur son lieu de travail soit encore encouragé par trop de milieux dont l’activité n’est pas critique à la survie des individus mais à celle de notre économie. Tant que les gens et les entreprises ne sont pas conscients des risques et de leur gestion, je trouverai plus raisonnable d’empêcher la majorité de travailler à l’extérieur de son domicile. L’État se doit d’accompagner chaque profession à créer un environnement le plus sûr possible en attendant que nous contrôlions la pandémie.

Il est évident qu’un monde capitaliste ne peut que sombrer face à une situation telle que cette pandémie. Nous en vivons l’illustration tous les jours depuis trois mois, et intensément depuis quelques semaines. Les bourses s’effondrent, les plans se multiplient pour sauver les meubles et notre ministre veut nous faire retourner au travail en plein confinement. Nos entreprises craignent de devoir mettre la clé sous la porte et les individus tremblent de perdre leur emploi. Je ne peux pas parler pour mes collègues, mais je crois que ça pourrait être l’occasion de réinstaurer plus d’économie locale et solidaire pour augmenter la résistance du système quand un problème apparaît à l’échelle globale. En agriculture, ce problème est bien connu. Si un pathogène attaque le blé, la majorité de nos récoltes en souffre car nous plantons la même espèce partout. Si au contraire, nous plantons dix variétés différentes, si possibles plus rustiques, nous avons une chance que quelques unes d’entre elles résistent au pathogène. En biologie c’est l’avantage de la biodiversité. Alors pourquoi ne pas favoriser ’l’éco-diversité’ plutôt que le capitalisme ?

Par contre, il est certain que les économies de bouts de chandelle, le manque de personnel, de moyens et pire la gestion de l’hôpital sur le mode du profit ne font qu’aggraver la situation.

Des décisions politiques prises pour la répression et l’économie, par pour la santé

Nous vivons aujourd’hui ce qu’un scientifique appellerait une expérience pilote, un première manip test ou une démo ! Nous entrapercevons ce que notre monde pourrait être et comment nous pourrions peut-être encore sauver l´humanité tout en arrêtant de détruire la planète et la biodiversité qui l’habite. Pourrions-nous en profiter pour fragmenter l’économie, privilégier la solidarité et les initiatives locales, reconsidérer nos loisirs et nos besoin de voyager, se reconnecter à la nature proche de chez nous ? Je vois des collectifs s’organiser pour venir en aide aux plus faibles ou aux malades (déposer les courses devant la porte d’une personne fragile, acheter les médicaments, remonter le moral des soignants,...). Je vois des scientifiques et des médecins se porter volontaires pour aider notre monde à surpasser cette pandémie. Je vois des parents qui découvrent le plaisir de jouer avec leurs enfants au lieu de travailler. Je vois beaucoup d’espoir et d’optimisme apportés par cette pandémie, si seulement nous saisissons cette opportunité unique de changer collectivement. Et si le Covid était une dernière chance, notre dernière chance ?

300 milliards pour les entreprises, queudale pour les dépistages du COVID19 (malgré les effets positifs du dépistage de masse dans d’autres pays). Ah oui c’est vrai la France n’a pas réussi a négocier avec l’industrie pharmaceutique un prix plus bas que 135€ par diagnostic (12€ prix de production estimé), du coup ben on peut pas dépister...dommage....
La gauche, la droite, le centre : c’est l’économie et la croissance d’abord. Dans une économie mondialisée néolibérale il n’y a pas de différence fondamentale entre les partis. « Il serait désastreux, notamment en situation de crise inédite, qu’on fasse passer sur un mode résigné pour une évidence scientifique ce qui est en fait la conséquence de politiques économiques.

Je pense que le gouvernement français comme d’autres gouvernements européens a eu du mal à anticiper cette crise sanitaire sans précédent depuis le demi-siècle dernier. Pour leur défense, je connais beaucoup de médecins et scientifiques qui en ont fait de même et disaient encore en février que le covid-19 ne serait pas plus grave que la grippe et sans doute très rare dans nos contrées. Malgré tout, je trouve que la réaction de la France a été relativement rapide et à la hauteur. Nous pouvons déplorer le manque de masques pour les soignants, le manque de vulgarisation et éducation scientifique de la population, le manque de moyens pour le dépistage massif. Mais cela ne me semble pas être une particularité française à la lumière de ce qui se passe dans le reste du monde.

Des décisions politiques prises pour la répression et l’économie, par pour la santé

C’est un appel grave et solennel que nous faisons : prenons la mesure de la gravité de la crise qui est devant nous. Mettons de côté les croyances et les dogmes liés au « bon fonctionnement du marché », et mettons tout au service de la sortie de crise. Entrer réellement en guerre contre le virus nécessite d’inverser drastiquement nos priorités et de n’en conserver que trois : la santé, avant tout autre chose, l’approvisionnement, qui permet l’effort sanitaire et garantit une vie décente pour la population confinée, et la protection des personnes qui soignent et qui approvisionnent. Toute notre énergie doit être dirigée vers ces seuls objectifs, par exigence de justice et par souci d’efficacité. Toutes les autres activités ne sont pas seulement inutiles, elles sont dangereuses. Il est urgent de les arrêter.

On n’y retournera pas au travail : si comme une traînée de poudre, on arrête tout, de produire, de consommer, de payer les loyers, les emprunts, les factures, … leur dette, leurs dividendes, qui pourra venir nous arrêter ? Le confinement est une mesure pour discipliner, prendre un peu plus le contrôle de nos survies : là où on se repose, où on se reconstitue, le territoire privilégié de la division sexuelle et raciale du travail (reproduire, nourrir, soigner, éduquer, nettoyer, consommer), du patriarcat, puisque le foyer a été créé pour ça ; il est donc cet espace-temps à reprendre, à prendre pour tout.es, et à défendre. Le territoire depuis lequel on peut tout saboter. L’abrisme révolutionnaire – non pas un « chez soi » mais un « chez nous » – porté par les mouvements de grève de loyer à Barcelone, à Paris,… au sein des syndicats de locataires à Los Angeles, à San Francisco, à Melbourne, à Londres…

Ce qui est inédit, ce n’est pas la pandémie ; c’est le refus radical.

Dépose totale a casa. Se tenir à distance, c’est être à l’abri du brouillard mortifère dans lequel vous nous asphyxiez. Loin de vous, c’est nous rapprocher les un.es, les autres. Vous êtes à l’agonie, nous sommes vivants. Pour qui chantent les oiseaux qui reviennent au printemps ? Pour nous.

(note : tous ces extraits de texte sont issus des articles indiqués en lien)

Des décisions politiques prises pour la répression et l’économie, par pour la santé

💰 DEPENSES GOUVERNEMENTALES :

- Investissement dans les grenades lacrymogènes dès l’arrivée de Macron au pouvoir en 2017 : 22 000 000 €.

- Achat de cartouches de fusils d’assaut pour la Police en 2019 : 25 000 000 €

- Achat de nouvelles grenades de désencerclement en 2019 : 2 000 000 €. Nouveaux Lanceurs de Balles de Défense : 2 000 000 € également.

- Création d’un « Service National Universel » inutile et absurde pour la jeunesse : 1 500 000 000 € !

- Investissement dans les masques FFP2 entre 2012 et début mars 2020 : 0 €

(post et photos de Nantes Révoltée

Priorités gouvernementales : armes, lacrymos, grenades... mais pas la santé ou les masques ffp2
Finissons-en avec ce régime policier autoritaire et criminel

🔴 MACRONMISSION !

Une semaine après les élections municipales, des assesseurs et présidents de bureaux de vote positifs au Covid-19.

Le maintien du premier tour des élections fait partie des choses qui montrent à quel point ce gouvernement est dépassé par les évévements malgré les airs de maitrise qu’il essaie de se donner. A rajouter au manque de masque, de tests disponibles, à la communication délirante : Apparemment il faudrait un mode d’emploi pour mettre un masque de protection ! Après des mois à se faire gazer la gueule dans les rues, merci on a appris comment faire !

On apprend donc aujourd’hui et sans surprise que plusieurs personnes mobilisées pour tenir les bureaux de vote sont atteintes par le virus. Premières conséquance d’une décision absurde.
Et après ça vient nous donner des leçons de morale. Et la seule réponse réelle est la méthode répressive la plus bornée :
Jusqu’à 3 750 € d’amende et six mois de prison en cas de récidives !

Qu’ils s’en aillent tous !
Et qu’il n’en reste aucun !

Qu’ils s’en aillent tous ! Et qu’il n’en reste aucun !

SOS RIP

Terrible de revoir ce clip vidéo réalisé par le personnel hospitalier du CHU de Falaise. C’était il y a deux mois, en plein mouvement de grève contre la réforme des retraites, le personnel soignant de l’hôpital de Falaise tentair d’alerter face à la situation de crise de leur établissement : « Si vous ne faites rien, voici la place qui m’attendra. Nous sommes tous concernés et devons lutter contre ce désert médical qui se profile. On ferme des services entiers au sein de nos hopitaux, demain on supprimera des hopitaux, des lignes de SMUR. Si vous ne faites rien, voici la place qui m’attendra... »

On connaît la suite.

(post et VIDEO sur Cerveaux non disponibles)

Rappel des mesures de précaution pour les surfaces/objets

P.-S.

- Posts FB :

Que le coronavirus ait réduit la pollution de l’air, de l’eau, ect, ne démontre pas que « NOUS sommes le virus », que les gens sont le problèmes ou quelconque autre conjecture absurde eco-fasciste.

Le capitalisme ne tient plus. Cela démontre que c’est le capitalisme le problème.

« Si la situation est aussi grave à l’hôpital c’est parce que nous enchaînons les plans d’économie : année après année, on supprime des lits, des postes, c’est ça qui est dramatique. 3 500 postes supprimés en quatre ans, 100 000 lits qui ont été fermés ainsi que 95 services d’urgence en 20 ans. Depuis 10 ans, c’est la même irresponsabilité des gouvernants qui ont raisonné uniquement en termes budgétaires et pas en termes de sécurité sanitaire de la population, abonde le porte-parole du Syndicat national des professionnels infirmiers, Thierry Amouroux. »


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