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Questions à la députée Célia de Lavergne... suite...

Réponse à la non-réponse

vendredi 27 octobre 2017, par Roger Poulet

Réponse à la non-réponse

Suite à mon article demandant quelques réponses claires à des questions qui interrogent bon nombre de Français, j’ai reçu la réponse suivante :

Il doit y avoir un malentendu !

Je n’ai pas besoin de rencontrer madame De Lavergne pour des problèmes personnels, mais je pose des questions publiques qui concernent l’ensemble des citoyens…

A questions publiques, réponses publiques.

Si répondre par « un simple écrit » pose problème à madame De Lavergne, je lui propose un débat public. Je suis sûr que notre excellente radio locale RSF sera ravie de nous accueillir pour débattre sur son antenne, et je serai ravi de participer à ce débat pour avoir enfin des réponses à mes questions. La rencontre d’Aouste le 18 octobre permet néanmoins d’avoir quelques idées sur le sujet.

Je profite de l’actualité récente pour compléter le questionnaire :

Que pensez vous de la visite du maréchal Al Sissi et des ventes d’armes à des dictatures sanglantes ?

J’ai été sidéré par la veulerie du président Macron face au dictateur égyptien.
« je n’ai pas à donner de leçon au maréchal Al Sissi » Pour quelqu’un qui passe son temps à donner des leçons à tout le monde, (surtout aux chômeurs), on nage dans le grotesque ! Dommage qu’il y ait des morts et des torturés !

Ventes d’armes par la France  : premier acheteur : l’Arabie saoudite. Deuxième : l’Egypte. La Chine aussi est bien placée... ainsi que quelques dictatures africaines…
N’oublions pas que l’Arabie saoudite est en train de détruire le Yémen dans une indifférence quasi générale.. peut être que la Chine se sert en ce moment de nos armes Made in France contre le Tibet ?… etc... A ce propos, le président des premiers de cordée ferait mieux d’accueillir le Dalai Lama, homme de paix boudé par Hollande, que le sinistre maréchal.

Question subsidiaire :

Que doit-on penser d’un gouvernement et d’une majorité qui se rendent complices, en notre nom, de crimes de guerre, voire même de crimes contre l’Humanité ?

Remember le Rwanda

  • Le 2 novembre à 20:46, par E. Maillet

    La députée Célia Lavergne s’excuse auprès d’un contributeur de Ricochets de ne pouvoir répondre par « un simple écrit » ?

    « Un simple écrit » ? Qu’est-ce donc qu’un simple écrit ? Celui d’un esprit simple ? Est-ce un court texte xylographié, un petit morceau de langue de bois ?

    Ce qui se conçoit clairement s’énonce simplement : on attend ce simple texte clair. Qui nous explique pourquoi il faut vendre toujours plus d’armes pour assurer la paix, par exemple.

    Les paroles s’envolent : les textes restent. Parler, c’est comme le vent : au prochain courant d’air, il n’en reste plus rien. On peut toujours contredire le vent.

    Ecrire au contraire, c’est comme graver : il reste des traces. Du coup, on est obligé de se construire l’esprit, d’en chasser les contradictions implicites. On est contraint d’en déceler les contradictions implicites, de sortir du bleu, de s’engager, de sortir des paroles populistes, de s’extraire des
    de promesses qui n’engagent à rien. De rentrer dans et confronter la démocratie, réelle, non plus simplement de paroles.

    On est obligé de grandir ; de sortir du virtuel, d’affronter le réel, et surtout les gens.

    Ecrire c’est s’obliger à penser : c’est poser sur la terre ferme, par sur les ailes du vent, des actes qui obligent. C’est se confronter à ses propres contradictions. Hammourabi les a fait inciser dans la pierre dure et durable. Il n’avait pas peur de ses propres responsabilités.

    Ecrire, c’est s’obliger à construire, à se confronter dès lors à ses propres contradictions. C’est prendre date devant les autres et devant la démocratie : ne pas fuir.

    Rassurez-nous : nous ne sommes pas en Chine. Les députés ne sont pas les serviteurs, le doigt sur le pantalon, du pouvoir exécutif. Ils connaissent la valeur de la tripartition des pouvoirs. Ils savent que de ces pouvoirs ils sont le premier, pour être l’émanation déléguée du peuple : ils expriment d’abord la volonté du Peuple, avant de servir l’intendant exécutif ! Sinon, il ne servent à rien, ils ne valent rien !

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    • Le 6 novembre à 20:10, par Roger Poulet

      Et oui, les écrits ça engage !
      Les paroles verbales, (pléonasme ?), ce n’est que du vent... ou plutôt de l’enfumage.
      L’actualité de ces jours, le scandale des paradise papers, permet de poser une nouvelle question :
      Avez vous rejeté l’amendement présenté conjointement par la gauche et la droite visant à supprimer le « verrou de Bercy » ?
      Voilà une bonne occasion manquée pour donner un peu de transparence aux transactions financière.
      Le seul mot qui me vient à l’esprit, c’est complicité, complicité avec les fraudeurs... complicité avec les despotes assassins. complicité à tous les étages...

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