La civilisation industrielle détruit la planète. Organisons-nous et résistons !

DGR et le livre « Ecologie en résistance : stratégies pour une terre en péril »

par Camille Pierrette.
Mis à jour le samedi 2 juin 2018

Deep Green Resistance en quelques points :

La civilisation n’est pas et ne sera jamais soutenable. D’autant moins la civilisation industrielle.

La civilisation n’est pas bonifiable. Cette culture ne subira jamais aucune sorte de transformation volontaire en un mode de vie soutenable.

Plus nous attendons que cette civilisation s’effondre — ou plus nous attendons nous-mêmes pour la démanteler — plus l’effondrement sera problématique.

Les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins du système économique.

https://www.youtube.com/watch?v=QqnC2avyNAk&feature=youtu.be

- Téléchargez ce tract très bien foutu qui résume tout

- Voir aussi présentation du livre « Ecologie en résistance : Stratégies pour une Terre en péril Vol 1. » + le volume 2
Si vous vous intéressez aux trois questions suivantes, ce livre est pour vous : « Peut-on résister ? Pourquoi résister ? Comment résister ? ».

« La civilisation industrielle est en train de détruire la Terre ; le nier, c’est subir la domination d’une idéologie dont l’ambition est d’annihiler le vivant ou de le réduire en esclavage. Ce recueil de discussions porte sur le changement de stratégie et de tactiques qui doit se produire si nous voulons construire une résistance efficace. Il y est question d’interposer nos corps et nos existences entre le système industriel et toute vie sur la planète. Il y est question de contre-attaque.

Dans ce premier volume, vous trouverez des textes et discours de Vandana Shiva, Derrick Jensen, Stephanie McMillan, Lierre Keith et Aric McBay. Livre de poche, 132 pages. 10 euros. »

Qu’est-ce que Deep Green Resistance ?

« Deep Green Resistance est une analyse, une stratégie, et une organisation unique en son genre. En tant qu’analyse, elle démontre que la civilisation est l’institution qui est en train de détruire tout type de vie sur Terre. En tant que stratégie, elle offre un plan concret qui explique comment arrêter cette destruction. Et enfin, en tant qu’organisation, DGR met en œuvre cette stratégie.

Le but de DGR est de priver les riches de leur pouvoir de voler aux pauvres, et les puissants de leur pouvoir de détruire la planète. C’est un vaste engagement mais ceci doit être dit : c’est possible. La civilisation industrielle peut être stoppée.

DGR est une organisation à ciel ouvert qui use d’actions directes dans le combat qui sauvera notre planète. Nous débattons également de la nécessité d’une organisation clandestine qui pourrait cibler stratégiquement les infrastructures de l’industrialisation. Mais ces actions seules ne sont pas d’efficaces stratégies pour parvenir à un résultat. N’importe quelle stratégie qui a pour but un futur vivable et durable doit inclure un appel à construire des démocraties directes basées sur les droits de l’homme et des cultures de matériaux durables.

Ce qui veut dire que les différentes branches d’un mouvement de résistance doivent travailler en tandem : officiellement et en sous-main, les militants et les non-violents, les activistes de front et les travailleurs culturels. Nous avons besoin de tout le monde.

Et nous avons surtout besoin de courage. Le mot « courage » vient de la même racine que cœur en français. Nous avons besoin de tout le courage dont le cœur humain est capable, forgé en arme et bouclier pour défendre ce qui reste de cette planète. Et l’essence de ce courage est, bien sûr, l’amour.

De ce fait, bien que DGR existe dans le but de contre-attaquer, en fin de compte cette organisation est fondée sur l’amour. Les chants des oiseaux et les saumons ont besoin de votre cœur, peu importe à quel point il est usé, car même un cœur brisé est encore fait d’amour. Ils ont besoin de votre cœur car ils disparaissent, glissants dans la longue nuit de l’extinction, et la résistance n’est nulle part en vue. Nous allons devoir construire cette résistance à partir de tout ce qui nous vient : chuchotements et prières, histoire et rêves, à partir de nos plus braves mots et de nos actions plus braves encore. Ce sera dur, il y aura un coût, et cela peut paraître impossible. Mais nous devrons le faire quand même. Donc rassemblons nos cœurs et joignons nous à toutes les formes de vies. Avec l’amour comme directive, comment pouvons nous échouer ? »

Je ne nie pas avoir planifié du sabotage. Mais je ne l’ai pas planifié dans un esprit de témérité, ni par amour de violence. Je l’ai planifié après voir constaté calmement et sobrement de la situation politique qui se présentait après beaucoup d’années de tyrannie, d’exploitation et d’oppression de mon peuple par les blancs.
Nelson Mandela


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