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Joie du partage, bonheur de la collaboration fructueuse, plaisir des décisions prises ensemble, liberté des projets collectifs...

Créons d’autres modes d’échanges et de production que l’économie de marché

dimanche 1er octobre 2017, par Réseau Autonomie Crest

RDV le 05 octobre, Crest, 17h00, avec apéro partagé

- point de rdv : le Kiosque (un lieu proche est prévu en repli en cas de mauvais temps)

Des personnes du Réseau Autonomie Crest ont envie de lancer de nouvelles initiatives pour s’éloigner de l’économie de marché et informer sur ce sujet.
On vous invite à en parler avec nous jeudi prochain.

Plutôt que de s’épuiser à critiquer les très nombreuses conséquences néfastes de l’économie de marché et de ses principes, parlons plutôt de projets concrets pour promouvoir et faire autre chose, parlons plutôt de jouissance de la convivialité, de la joie du partage, du bonheur de la collaboration fructueuse, du plaisir des décisions prises ensemble, de la liberté des projets collectifs, etc.
Non seulement, « ensemble on va plus loin », mais « ensemble on s’amuse davantage » !
Au lieu de subir isolément ou d’attendre d’hypothétiques solutions venues « d’en haut », agissons collectivement et horizontalement pour vivre mieux tous ensemble.

Crest : jardin collectif partagé aux Sétérées


- De la 1re réunion du 28 septembre, il est ressorti :

  • l’envie de continuer à faire vivre ce Réseau Autonomie Crest, à le clarifier et le rendre plus visible
  • la décision de faire une soirée projection-apéro-débat à Crest, avec un documentaire sur l’autonomie (la décroissance, l’autogestion... à voir), d’une durée grand max de 1h. Ce qui permettra aussi de présenter le réseau et ses particularités.
    Si vous avez des idées de films documentaires courts, merci

- Inscrivez-vous à la lettre d’information du Réseau Autonomie Crest pour recevoir régulièrement nos actualités

Crest : jardin aux Sétérées, semis dans la serre-cabane
  • Le 2 octobre à 11:00, par Camille Pierrette

    Vivre et construire au quotidien des projets et activités hors du Marché, anti-capitalistes, c’est fun, c’est amusant, c’est créatif, bien davantage que se casser le cul à chercher en vain un boulot précaire, se battre pour obtenir une augmentation de 0.5% de salaire ou de prestation sociale, se morfondre seul.e dans le RSA ou le chômage !
    Que toutes les forces vives quittent l’économie de marché pour créer d’autres richesses que des points de Croissance (mortelle) et des milliards pour les paradis fiscaux.

    Il est plus que temps d’inventer d’autres modes de vie et de production que l’Entreprise, la Croissance, le PIB, la Concurrence, la Compétitivité, la Valeur Travail, l’Argent, la Propriété, etc. Les dogmes et idéologies ne sont pas éternels !

    Répondre à ce message

  • Le 3 octobre à 22:45, par David

    J’adore, sauf que les tirans sont en train de nous gentiment mener vers la 6e extinction de masse de l’histoire de la planète, la 5e ayant été celle des dinosaures. Donc, nous avons une très grande responsabilité, celle de détruire le pouvoir. Oui, je suis d’accord, coupons lui l’herbe sous ses pieds ; mais faisons le trébucher aussi, et ensuite, poussons le dans la fossé. Il n’est pas aussi grand qu’il aimerait que l’on croit. Nous, on ne veux rien, mais pour tout le monde. La lutte continue, car le bonheur, d’après Eluard, c’est de voir clairement et lutter sans faille. Nous avons des ennemis. Et nous avons des enfants à protéger. Nous n’avons donc pas le choix. Aux barricades ! Et aux chantiers participatifs aussi. En chantant la Makhnovtchina ? https://www.youtube.com/watch?v=bB4...

    Répondre à ce message

  • Le 4 octobre à 00:22, par Camille Pierrette

    Oui c’est sûr que les Pouvoirs (au sens de pouvoirs autocratiques, despotiques, totalitaires, la non-démocratie, le système du marché) nous mènent à l’auto-destruction de l’humanité et du vivant en général.
    Mais a t-on, pour l’instant, les moyens de les détruire ?
    Et si par extraordinaire on les détruisait (faudrait encore s’entendre sur le sens du mot ici), a-t-on quelque chose d’opérationnel et de sympa pour les remplacer ?
    Le risque est plutôt que, comme par le passé, d’autres Pouvoirs prennent la place.

    Oui on n’a en effet pas le choix. D’ailleurs, les puissants, les Macron et les milliardaires, s’ils étaient intelligents et altruistes, devraient être les premiers à donner leurs fortunes aux mouvements pour la Décroissance et la sortie du capitalisme, et à prôner des changements radicaux s’ils veulent que eux et leurs descendants survivent. Mais ils sont trop cons, trop avides, trop peureux et trop égoïstes pour ça malheureusement.

    Oui on n’a pas le choix, et on peut agir avec ce qui est immédiatement à notre portée.
    Les minorités contestataires, anarchistes, décroissantistes, altruistes, sensibles aux injustices sociales, sensibles au vivant et à l’écologie, attachés à des alternatives radicales, etc. pourraient lutter ensemble pour construire concrètement, tout de suite, un début de sortie de l’économie de marché, au lieu de défendre jusqu’à la mort des couleurs, des variantes et facettes du même objet sans voir que c’est le même.

    Ces minorités sont suffisamment nombreuses pour que ça ait de la gueule, qu’on s’amuse et qu’on soit efficaces dans tous les domaines.
    Ce serait quand même plus sympa que juste se lamenter ou suivre des syndicats et partis réformistes qui, en réalité, lèchent le cul du capitalisme et de l’Etat pour en récupérer quelques crottes de plus en plus petites et rationnées pour leurs adhérents aliénés.
    Ces partis et syndicats réformistes sont coupables de nous avoir maintenu dans la geôle, et maintenant de nous laisser avec le Titanic qui va sombrer. Quittons ce navire pourri au plus vite !

    Plus tard, si des mouvements plus larges intéressants apparaissent (et on peut aussi essayer par la bande de les favoriser bien sûr, par exemple en créant un média de masse pour Drôme Ardèche), il sera toujours temps de changer d’échelle et d’agir plus largement avec d’autres.
    Mais dans l’immédiat, il y a déjà temps à faire, et on aura aussi bien assez à résister aux pressions et violences de l’Etat et de ses complices capitalistes de tout poil qui voudront nous détruire par tous les moyens.

    Les activités diverses hors marché conduites dans la vie quotidienne par les minorités actuelles permettraient de rendre visibles, séduisantes et crédibles des alternatives radicales à l’économie de marché, et donc de les rendre plus facilement attractives que des discours ou des voeux pieux.

    On n’a pas le choix, on doit au plus vite agir collectivement pour changer de direction, donc faisons ce qu’on peut vraiment, soyons ambitieux mais un peu réalistes quand même, faisons ce qui est à l’instant T à notre portée, mais faisons le vraiment, à fond.

    De plus, le fait de mettre davantage en pratique nos idées (impossible de tout mettre en pratique comme ça d’un coup bien sûr) permettra aux participant.e.s de s’éprouver, d’évoluer, d’améliorer les organisations et activités.
    Car ce n’est pas la même chose de critiquer le capitalisme et la démocrature que de, au quotidien, partager les taches, les fruits des activités, prendre des décisions démocratiquement, partager des revenus et des biens de manière juste, résister aux pressions policières qui s’attaquent à un lieu alternatif, etc.

    Des fois, on se demande même si les mouvements anticapitalistes traditionnels ne masquent pas inconsciemment leur incapacité à vouloir vivre de manière non-capitaliste par des exhortations à de grandes « révolutions », lointaines, globales, toujours repoussées à plus tard.

    Pour toutes ses raisons, et d’autres encore (la satisfaction et la jouissance personnelle, le fait galvanisant de sortir de l’impuissance politique et économique, par exemple), il n’y pas à attendre, faisons le ici et maintenant.

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    • Le 8 octobre à 15:38, par David

      Zéro pouvoir = autogestion = zéro état = libération = démocratie « révolutionnaire » (avec mandats révocables)

      Nos responsabilités à mon sens seraient :
      1) d’informer tout le monde par tous les moyens possibles que la planète appartient à tous les vivants, mais qu’à 90%, elle a été expropriée par une classe, un petit secte de riches qui siège sa domination dans le Droit dit bourgeois.
      2) Les enseignant-es devraient s’inscrire dans une démarche de partager cette vérité aux jeunes en démontrant et en analysant les faits
      3) cette domination économique inscrite dans la constitution par un état capitaliste, ressemble à la domination raciste des africain-américain-es par les blanc-hes ou sexiste, des femmes par les hommes. Les racistes et les sexistes pensent par ignorance ou par intérêt qu’il est normal de dominer, tout comme celles et ceux qui ont peur de s’engager dans la lutte pour la libération économique et social sont soit ignorant-es soit elles ou ils tirent leur épingle du jeu dans le système actuel. Voir les travaux sur l’intersectionalité de Kimberlay Williams
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Kimbe...
      3) il faudrait que l’on aide tous et toutes à l’organisation d’une grève générale pour « reprendre » ce qui ne nous appartient pas
      4) Notre propagande à nous doit être pédagogique, claire et juste pour aider tout le monde à ôter le « burka » invisible que nous portons toutes et tous chaque fois que l’on signe un contrat avec une banque ou que l’on achète quelque chose produite afin de faire une bénéfice, ou lors que l’on se « résigne » à la situation
      5) rien n’est aussi facile à comprendre ni aussi difficile à faire... à moins que l’on s’organise !

      A-t-on le choix ?

      Frat’

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